Plus que 2 minute et 4 secondes ... plus qu'1 minute et 57 secondes ...
Dave : Allez Lizzie, je sais que t'es fatiguée mais c'est pas le moment de se relacher !
Lizzie : Je sais, je sais.
Dave : Allez, t'as des clients.
Lizzie : Bonjour !
... : Le n° 5 !
Lizzie : Vous réglez en espèces où par carte ?
... : Par carte.
Lizzie : Veuillez tapez votre code ... c'est bon ? Vous désirez un ticket ?
... : Oui s'il vous plait.
Lizzie : Tenez. Bonne journée !
... : Merci, vous aussi !
La voiture démarra. Lizzie avait dut apprendre ces phrases par coeur et elles commençaient à l'énerver sérieusement. Elle regarda l'horloge. Plus que 28 secondes ...
Dave : Il est quel heure là ... oh, ben c'est qu'c'est déjà l'heure !! Viens, je vais te donner ta paye.
Elle le suivit jusqu'à son bureau d'où il sortit une liasse de billet.
Dave : Tiens, tu l'as bien mérité ! Alors on n'te verras plus ? Tu sais que si t'es en difficulté, tu peux toujours venir me voir, hein !
Lizzie : Merci beaucoup de votre acceuil, je vous serait redevable. Merci de nous avoir aider.
Dave : Oh, mais derien ma p'tite ! Ça m'a fait plaisir ! Allez, bon vent !
Lizzie : Merci ! Au revoir !!
Elle sortit en serrant fort la liasse au fond de sa poche. Elle courrut vers la maison. Elle fut extremement surprise de voir des déménageurs devant chez elle.
Lizzie : Maman, qu'est ce qu'il se passe ?
Mère : Ils ont avancé la date de départ.
Elle se précipita à l'interieur et entra dans sa chambre. Le matela était encore là. Elle soupira de soulagement et sortit la boîte. Elle sortit aussi vite qu'elle était rentré et se dirigea vers sa mère.
Lizzie : On peut partir. Je viens d'avoir ma paye.
Pour la première fois depuis bien longtemps, le regard de sa mère s'illumina. Lizzie sourit.
Mère : Notre avenir est proche, Lizzie. On va se construire une nouvelle vie, prendre un nouveau départ ... et tout recommencer à zéro ... allez, monte dans la voiture, j'ai charger toute tes affaires !
Lizzie grimpa dans la voiture. Sa mère actionna le moteur et démarra. Lizzie regarda la maison s'éloigner dans le rétroviseur, puis plus rien. Sa mère sortit une cigarette de sa poche et l'alluma. Elle ouvrit la fenêtre et cracha sa fumée dehors.
Mère : Je n'ai pris aucune bouteille d'alcool. J'ai décidé d'arrêter.
Lizzie : T'es sure que tu vas y arriver ?
Mère : Non. Tu n'aurais pas une idée pour m'aider ?
Lizzie : Ben ... remplace une dépendance par une autre. Tu étais accro à Richard, quand il est parti tu t'es accrochée à l'alcool. Maintenant, essaye quelque chose de moins dangereux.
Mère : Ouais ... mais quoi ?
Lizzie : Euh ... le jardinage ?
Mère : C'est une blague j'espère ?
Lizzie : Ben chais pas ^^.
Mère : Non ... je vais ... je vais trouver un travail ... il est 19H ... on va bientôt s'arrêter à une aire de repos et manger quelque chose ... ensuite il faudra que tu dormes.
Lizzie : Surement pas !! Je vais pas te laisser conduire toute seule !!
Mère : Bien. On vas s'arrêter là.
Elle se gara sur un parking. Elles sortirent et achetèrent à manger. La mère de Lizzie partit au rayon médicament et acheta deux boîtes.
Lizzie : C'est pour quoi ?
Mère : C'est des patchs pour arrêter de fumer.
Lizzie : Ah ok.
Elle était contente, sa mère se reprennait enfin en main. Elle allait pouvoir s'occuper d'elle.
Lizzie : Euh ... maman ... c'est ma bouteille celle là, toi t'aimes pas le cola.
Mère : Mmh ? Oh, oui, excuse-moi.
Lizzie regarda sa mère, soupçonneuse. Elle avait glissé quelque chose dans sa bouteille. Elle jeta un rapide coup d'oeil à l'interieur : rien. Elle haussa les épaules. Elle avait dut rêver. Elles mangèrent avec appétit leur sandwich. Une fois dans la voiture, Lizzie sentit ses paupières s'alourdir. Puis, quelque chose la frappa. Des somnifères. Sa mère avait glisser des somnifères dans sa bouteille .
Lizzie : *baille* Tu vas me le payer 'man ...
Mère : J'ai été plus intelligente que toi sur ce coup !! Bonne nuit !
Au alentours de 7 heures du matin, Lizzie ouvrit les yeux. Sa mère la força à reprendre des somnifères. Lorsque la jeune fille se réveilla pour de bon, il était 16H47. Elle pesta un moment contre sa mère puis se leva. Elle était assise sur la banquette arrière de leur voiture. Elle ouvrit la portière et sortit. Sa mère se tenait devant une maison qui lui était familière. Elle signa quelque papier puis vint voir Lizzie. Elle plongea son regard dans le siens. Lizzie découvrit des yeux brillants, de la joie, du bonheur mais surtout : de l'espoir.
Mère : Bienvenue chez toi Lizzie.
Lizzie observa la maison. Toute son enfance lui remonta dans la gorge. Elle étouffa un sanglot. Elles étaient rentrées. Chez elles.
Lizzie : Maman ... on est revenue ...
Mère : A la maison.
Elle regarda à côté. La grosse voisine qui avait plein de chat. Elle était assise sur une chaise, plus grosse que jamais, plusieurs chats un peu partout. Elle tourna la tête. La maison de la grande Sophie et de sa petite soeur, Mélinda. Elle tourna sur elle même. En face. La maison de ses deux frères de coeur. Etaient-ils encore là ? Aucune idée. Elle se tourna. Le skate parc. Plus loin. La forêt. Avec leur cabane. Et leur boîte. Elle se tourna encore. La place de la mairie, l'école, les magasins de bonbons, de vêtements, ... rien n'avait changé. Tout était identique. Elle aida sa mère à déposer les affaires dans la maison et partit en courant en direction de la forêt. Elle traversa la moitié de la forêt et s'arrêta devant un arbre. Les marches étaient encore là. Elle grimpa dessus et trouva la cabane. Elle entra dedans. Tout avait été rangé depuis que Johannes avait cherché la boîte. Une photo d'elle et des deux frères était accroché au mur. Elle la caressa du bout des doigts. Ils étaient encore là. Elle en était sure. Elle redescendit. Elle retourna auprès de sa mère qui déchargait les derniers bagages. Un groupe d'adolescent qui passait par là s'arrêtèrent. Ils discutèrent un moment puis vinrent la voir.
... : Hallo ! T'es nouvelle ici ? Comment tu t'appelles ?
Lizzie : Euh ... je m'appelles Lizzie ... et toi ?
... : Alexandre mais appelles moi Alex ! Et voici Axel, mon frère jumeau, Lisa, Remus, Barthélémy, Emylianna, Amyléna, Abygaëlle, Anaïs, Mélodie et Jérémy mais appelles les plutôt Liz', Rem, Bart, Emy, Amy, Aby, Ana, Mél et Jérem.
Lizzie : Euh oÔ ... ok ...
Alex : Toi on va t'appeler ... Liz'. Comme Lisa ^^. Tu viens d'où ?
Lizzie : De France.
Jérem : De France ?
Emy : C'est beau là-bas ?
Amy : C'est comment là-bas ?
Aby : Ya beaucoup de frinques là bas ?
Ana : Pourquoi t'es partie de là bas ?
Lizzie : Ben ouais c'est beau ... c'est bien ... ya beaucoup, beaucoup de fringues ouais ... chuis partie parce qu'on avait des problèmes financiers et que ma mère voulait repartir à zéro.
Bart : Aaah ouais ...
Rem : Bon qu'est ce qu'il fout l'autre ? Il devait être là ya déjà 5 minutes ! C'est pas son genre d'arriver en retard !
Mél : Son frère a dut le retenir.
Lizzie : Dîtes, vous connaissez un gars qui s'appelle Fabi ?
Ils se tournèrent tous vers la jeune fille.
Rem : Ouais, je vois, t'es une fan de Killerpilze, hein ?
Lizzie : Killer quoi ?
Ils se regardèrent.
Axel : Comment tu connais Fabi si tu connais pas Killerpilze ?
Lizzie : Je ... préfère pas trop en parler ...
Alex : Si vous voulez mon avis, c'est une fille qu'il a croisé en vacances.
Tous : Ouaaaaaaais =) !!!
Lizzie : Ben ... non --'.
Tous : Aaah >.<?
Axel : Mais comment tu le connais alors ?
Mère : Lizziiiie !! Viens, j'ai besoin de toi !!
Emy : Tu peux venir nous rejoindre au skate parc tout à l'heure si tu veux, tu feras la connaissance des plus beau garçons de la planète !
Jérem : Arrête Emy, je t'ai déjà dit de ne pas parler de moi en public !
Ils éclatèrent tous de rire, Lizzie compris.
Lizzie : A quelle heure ?
Amy : Aux environs de 17H15, ce sera bon ?
Lizzie : Aucun problème !
Rem : Tu sais faire du skate au moins ?
Lizzie : J'ai eu les meilleurs prof ;) !! A tout à l'heure !
Tous : Saluuuut !
Elle alla rejoindre sa mère et l'aida à disposer les meubles, les affaires, etc. A 17H10, elle demanda la permission à sa mère de sortir. Elle accepta à condition qu'elle soit rentrée avant 19H. Elle attrapa son skate et courrut en direction du skate parc. La moitié faisait des figures, l'autre moitié était assise et discutait.
Lizzie : Salut !
Axel : Oh salut Liz' ! Sa va?
Lizzie : Ben comme tout à l'heure ^^.
Alex : Viens, assieds toi, on va attendre que les trois là aient fini de s'amuser et on te présentera.
Amy : Alors, raconte-nous tout. C'est comment la France ?
Lizzie : C'est ... grand.
Amy : Aaaah ... et Paris c'est comment ?
Lizzie : C'est une grande ville. Ma mère m'y a emmené une fois. On est allé en haut de la tour Effel, de nuit, la vue était magnifique. On est aussi allé à Disneyland, j'ai vu Mickey et Dingo mais j'ai pas vu Minnie ^^". Je me souviens m'être beaucoup amusée là-bas. Il y a aussi Versailles, magnifique château. Mais on s'y perd très facilement.
Aby : Mais ya pas une cathédrale ?
Lizzie : Si, Notre Dame de Paris. Avec la légende de Quasimodo, le bossu.
Amy : Et t'es en France depuis toute petite ?
Lizzie : Non avant j'habitait ici mais on a déménagé en France pour finalement revenir.
Aby : Ben ... c'est con >.< !
Lizzie : Ouais ^^.
Alex : Tiens bah ils arrivent les trois retardataires.
Axel : Eh les gars, on a une nouvelle !
Alex : Liz', on te présente Mäx, c'est le guitariste de Killerpilze.
Mäx : Salut !
Lizzie : Salut !
Axel : Elle a vraiment pas l'air de les connaitre --' ... et euh c'est les deux frères, Fabi et Jo. Les mecs, voici Lizzie.
Fabi et Jo se regardèrent. Le nom ne leur était pas inconnu, au contraire, mais ...
Fabi : Salut Lizzie. Alors euh ... tu viens d'où ?
Lizzie : De France.
Elle planta son regard dans le sien. Elle pria pour qu'il la reconnaisse. Le petit ne bougea pas d'un centimètre mais la regarda droit dans les yeux comme si il cherchait quelque chose. Le plus grand ne fit pas un mouvement non plus. Une immense décéption envahit la jeune fille. Elle sentit son nez lui picoter. Tant pis si elle pleurait, elle n'avait rien à leur cacher. Elle se leva et regarda d'un regard ardent le grand. Elle lui tendit sa main. Le jeune homme sembla surpris, puis déçu. Il sera sa main sans conviction. Le petit les regarda faire, déçu également.
Lizzie : Je ... faut que ... que j'aille ... aider ma mère ... on se revoie une prochaine fois.
Axel : On compte sur toi ^^ !
Alex : Compte sur nous ^^!
Elle prit son skate et rentra chez elle en courant. Elle passa devant sa mère sans lui dire un mot et monta directement dans sa chambre. De rage, elle donna un coup de poing dans le mirroir de son armoire, puis un coup de pied dans le premier carton qui était à sa portée. Elle se laissa glisser contre le mur. Comment eux, ses amis, ses frères, avaient-ils put être aussi indifferent à son arrivée ? Pour la première fois, elle voulut retourner en France, retourner dans leur petit appartement sans eau, sans éléctricité, sans chauffage, s'occuper de sa mère déprimante et continuer à esperer qu'un jour elle les reverrais. Au moins il lui restait une infime source d'espoir. Comme sa mère, elle était dépendante de son espoir, de sa photo. Lorsqu'une dépendance laisse place au néant, on fait quoi ? Lizzie était exactement comme ça, anéantie. Anéantie par son espoir qui avait si soudainement disparu. Elle versa une larme. Ce fut la seule. Une seule larme. Elle en avait fait couler assez pour ceux qu'elle croyait ses amis, ça suffisait maintenant. Elle se leva et partit dans la salle de bain pour désinfecter sa blessure à la main. Elle mit un bandage et descendit dans la cuisine.
Mère : J'ai préparé des spagetthis bolognaise. Je sais que tu adorais ça.
Lizzie : Et ... t'as rien cramé oÔ ?
Mère : Non ^^ ! J'ai l'impression de revivre dans cet endroit. Tout me reviens !
Lizzie : Ben c'est bien ^^ !
Elles mangèrent avec appétit. Effectivement, le goût des bolognaise de son enfance était resté le même. Lorsqu'elles furent reputs, la mère de Lizzie s'alongea sur le canapé, aluma la télé et s'endormi presque aussitôt. Lizzie fouilla dans le manteau de sa mère et sortit son paquet de cigarette. Sa mère en fumait presque un paquet par jour et elle n'avait rien, elle ne toussait pas, ni rien. C'est que ce n'était pas si dangereux que ça. Elle sortit au dehors. Elle ouvrit le paquet et sortit une cigarette. Petite. Fine. Orange et blanche. Une légère odeur de tabac. Elle se surprit à trouver séduisante cette odeur. Elle porta la cigarette à sa bouche. Le contact de sa langue avec les petits morceaux de feuille la firent frémir. Elle sortit le briquet qui ne quittait jamais le paquet de sa mère et alluma le bout de la cigarette. Elle aspira doucement et laissa une douce chaleur lui envahir les poumons. Une sensation de plaisir envahit tout son être. Elle aspira goulument et recracha la fumée par les narines. Elle aspira une nouvelle fois. La cigarette glissa brusquement de sa bouche pour se retrouver par terre.
... : C'est dégueulasse cette merde, ça va te pourrir la vie.
Lizzie réalisa soudain qu'elle était en train de fumée une cigarette, et plus par écoeureument que par surprise, elle toussa le plus fort possible pour faire dégager cette odeur nauséabonde de ses poumons. Lorsqu'elle sentit qu'elle avait mal à la gorge, elle formula une question.
Lizzie : Qu'est ce que tu me veux ?
Fabi : Rien.
Lizzie : Alors qu'est ce que tu fous là ?
Fabi : On a passé 8 ans loin l'un de l'autre, j'ai bien le droit de passer un peu de temps avec toi, non ?
Lizzie se contenta de grogner. Fabi regarda en direction des étoiles.
Fabi : Sa fait longtemps que tu fummes?
Lizzie : A la base je fumme pas. Je sais pas ce qu'il m'a prit.
Fabi : ... c'est à cause de ce qu'il c'est passé dans le parc, c'est ça ?
Lizzie : Pourquoi mentir ? Oui, oui c'est à cause de ça, vous n'aviez franchement pas l'air très heureuxde me revoir. Remarque ça se comprend, vous avez votre célébrité, vos amis, votre famille, je pense que vous n'aviez pas le temps de penser à moi.
Fabi : Eh oh, c'est n'importe quoi !! On pensait tout le temps à toi, tout le temps ! Quand on allait en France on se disait que peut-être tu avais entendu parler de nous, que peut-être un jour tu viendrais à nos concert et que on pourrais enfin se parler, rire et redevenir amis comme avant ... tu ... tu peux pas savoir ... combien ça a été dur pour nous. Le premier mois qui a suivit ton départ, je l'ai passé à pleurer dans ma chambre. Le deuxième mois, j'ai passé mon temps à demander quand est-ce que tu revenais, est-ce que c'était loin la France, quand est-ce qu'on allait chez toi, pourquoi il y avait des gens dans ta maison, pourquoi tu revennais pas ... Quand j'ai compris que tu ne reviendrais pas j'ai ... j'étais ... triste est un trop faible mot pour l'exprimer. Et Jo, n'en parlons pas. Il allait toujours dans la cabane pour voir si tu étais revenue, il ne parlait à personne sauf à moi de temps à autre, il ... il faisait n'importe quoi. Sans raison. Il se voilait la face en se disait qu'il n'avait pas besoin de toi pour vivre, et plein d'autre truc. Tu ne te rends vraiment pas compte à quel point ... à quel point tu étais importante pour nous ... à quel point tu nous a manqué.
Le jeune garçon avait à présent les larmes aux yeux. Lizzie sentit son nez lui picoter.
Lizzie : Et moi alors ? Tu crois que je n'ai pas souffert de notre séparation ?
Fabi : Toi tu avais ta mère, ton beau-père, une maison, une famille, une nouvelle vie, tu nous as surement oublier.
Lizzie : Qu'est ce que tu en sais ? 6 mois après qu'on soit arrivée en France son copain à plaqué ma mère. Elle a commencé à sombrer dans l'alcool et la déprime, et moi je devait supporter ses sauts d'humeur, ses crises, ses dégâts, son chômmage ... pendant près de 7 ans on a été pauvres. Très pauvres. On nous avait coupé l'eau chaude. Ensuite on nous a coupé l'eau tout court. Et récemment on nous a coupé l'éléctricité. La seule chose à laquelle je me rattachais c'était vous. J'espèrais vous revoir, renouer une amitié avec vous, je ... faut croire que trop de rêve ça ammène à ça. Une décéption énorme.
Fabi : T'es déçu par quoi ?
Lizzie : Un peu tout et tout le monde.
Fabi : De nos retrouvaille ?
Lizzie : Entre autre. J'imaginais pas que vous alliez me sauter dans les bras mais je pensais pas que vous alliez me regarder comme si j'étais quelqu'un d'indésiré.
Fabi : On était sous le choc ! Sa fait 8 ans qu'on s'est pas vu !
Lizzie : Ouais ... ouais ...
Fabi : ... mais bon ... j'mexcuse quand même ... de cet ... acceuil ...
Lizzie : Vous ... vous m'avez manqué ...
Le jeune garçon s'approcha d'elle et la serra dans ses bras. Comme si ce simple geste leur avait rappelé l'énorme labse (sa s'écrit pas comme ça si :/ ?) de temps écoulé, les deux enfants se serrèrent le plus fort possible, mêlant larmes de bonheur et écoutant le coeur de l'autre résonner au rythme du sien. Lorsqu'ils se séparèrent - à contre-coeur - ils se regardèrent, les yeux brillant.
Fabi : Tu ... tu m'as manqué ... beaucoup ...
Lizzie : Toi ... aussi ... beaucoup aussi ...
... : Moi aussi.
D'un même mouvement, les deux se tournèrent. Un grand garçon se tenait là.
Lizzie : ... Jo ?
Jo : Mmh ...
Lizzie : ... P ... pourquoi ... pourquoi t'étais indifférent ?
Jo : ... j'avais peur que ... qu'on ai plus rien à se dire ... qu'on ne soit plus amis comme avant ... que la distance nous ais différenciés ...
Lizzie : ...
Jo : Tu m'as ... beaucoup manqué .
Lizzie se jeta dans les bras de celui qu'elle avait si longtemps considéré comme son grand-frère et pleura silencieusement.
Jo : Il y a quelque chose qui nous attend je crois ...
Lizzie : ... c'est quoi ?
Jo : ... la boîte ...
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Ils descendirent et comptèrent 20 pas. Ils avaient grandi et ne mesuraient plus de la même façon. Il cherchèrent une grande racine et creusèrent en dessous.
Fabi : Là !!
Ils jetèrent les pelles et finirent à mains nues. Jo sortit la boîte. Elle était humide et le carton était mou mais elle était fermée. Les trois amis la regardèrent avec fascination. Lizzie tendit sa main et souvleva le couvercle. De la poussière s'était déposé dans la boîte. Fabi sortit une feuille de papier plier en plusieurs fois, des traces de terre dessus, froissée.
Fabi : On les lira après ...
Jo sortit un petit micro qu'il comtempla avec émerveillement. Fabi sortit une petite peluche grise toute moche et rafictolée de partout. Lizzie sortit une tétine.
Jo : Notre tétine ...
Lizzie : On arrêtait pas de se disputer pour l'avoir ...
Fabi : Et le nounours ...
Jo : C'est celui que le chien du fou avait mangé ...
Lizzie : Regardez, ya encore un morceau de la fourrure du chat tondu ...
Jo : Notre trophée ... regarde ya encore la souris empaillée ...
Fabi : Et le cirque des cafards ...
Lizzie : Oh zut ils sont mort ...
Jo : Et norbert, le petit oiseau ... ah c'est son squelette là ...
Lizzie : Et regarde, là ya un cookies de la voisine de la voisine de la voisine aux chats ... c'est dégeu il a moisi ...
Fabi : Et regarde ...
Ils continuèrent à sortir les objet de la boîte précieuse pendant une bonne vingtaine de minutes. Puis, il décidèrent de rentrer à la cabane. Fabi sortit sa feuille de sa poche et lut à voix haute la première question.
Fabi : ...