Résumé

Résumé
Bon alors il s'est passé un truc pas croyable o_o


J'étais en train de cliquer sur "Créer un nouvel article" et pis la je me suis dit :
" ... merde ... qu'est ce que je vais leur raconter ???"


Donc voila le gros problème j'ai plus d'inspiration pour cette fic T_T


Mais bon, je suis pas du genre à abandonner une fic
donc je vous fait quand même un résumé de la fin
et ensuite je passe à la fic suivante ^^







Jo : Attention ... c'est parti !!

On part en courant en tous sens à la recherche de petit rond doré.


Moi : J'en ai un ! Fabi, j'en ai un !
Fabi : C'est bien, maintenant trouves-en d'autres !


Sa sert d'avoir fait du meurtre, j'arrive à tout trouver super facilement. J'ai plus asser de place pour garder les oeufs dans mes mains.


Moi : Fabi passe ton bonnet, j'ai plus assez de place !
Fabi : Ah nan, pas mon bonnet T_T !!
Moi : Je t'en rachèterai un autre !
Fabi : Ouais ^^ !!


On continue à chercher avec les cousins et cousines. Puis j'aperçois un truc énorme dans un arbre. Wouaw ... celui-là faut qu'on l'ai 8-D!! Je m'accroche à une branche et entreprend l'escalade de l'arbre. Je m'assois sur la branche et attrape l'énorme Kinder surprise
.

Moi : FABI !!! REGAAARDE !!!


Je brandis ma trouvaille au dessus de ma tête.


Fabi : SUPER !! MAINTENANT DESCEND DE LA TU VAS TOMBER !!!
Moi : HEIN ?
Fabi : DESCEND !!
Moi : AH D'ACCORD !!


Je descend en prennant soin de ne pas abimé le bel oeuf de Pâques. Un coup de siflet retentit. C'est terminé. On repart en courant en direction du départ.


Moi : Maman !! Regarde !! Regarde tout ce qu'on a trouvé avec Fabi !!
Maman : C'est super ma chérie !! Et j'ai une surprise pour toi !
Moi : C'est quoi 8-) ?
Maman : On a signé les derniers papiers d'adoption ! Tu fais officielement parti de la famille !
Moi : Super !!!
Emy : Nan pas super, j'en ai marre de devoir poireauter un quart d'heure tous les matins devant la salle de bain T_T !!
Moi : Ben la prochaine fois tu te lèveras plus tôt ^^ !
Emy : Très drôle 'spèce d'abrutie --" !!
Moi : Moi aussi je t'aime ^^
Jo : Allez venez compter vos oeufs !


On vide nos poches, le bonnet de Fabi et tout ce qu'on avait dans les mains.


Jo : Euh oÔ ... wow ! C'est inévitablement Fabi et Liz' qui gagne là !
Moi et Fabi : OUAIS !!
Mäx : Nan mais quel bande de gamin --" ...
Moi : Et maintenant, on attaque ce gros machin là !!


On prend le kinder, on déchire l'emballage et on commence à manger comme des morfales. Je regarde le spectacle merveilleux qui s'offre à moi : j'ai une famille, des amis, un chéri et je fête même les fêtes avec eux. Un vie parfaite. Et en plus j'ai du chocolat plein là bouche. Que peut-on rêver de mieux ? ...


FIN

# Posté le mardi 01 janvier 2008 08:04

Chapitre 1

Fabi : Cours Liz', cours !!!
Lizzie : Dépêche-toi !!
Jo : Grouillez-vous ils vont nous rattraper !!!
Fabi : Cours Lizzie, c'est toi qu'ils veulent !!
Lizzie : Arrête de parler et cours !!
Jo : On est arrivé !!


Ils grimpèrent les marches maladroitement construites d'un cabane, cachée dans un arbre. Le plus grand fouilla partout, renversa les pots de peinture, les lances-pierres, les jouets, les ballons et autres et finit par sortir une grande boîte à chaussures. Les enfants la comtemplèrent un moment avec fascination puis descendirent en courant. Ils comptèrent 40 pas à partir de la cabane, ce qui correspondait à 20 mètres. Ils se mirent à creuser frénétiquement sous un arbre dont le racines formaient une barrière. Ils se salirent mains et genoux mais creusèrent un trou profond. Le plus âgé prit la boîte dans ses mains.


Jo : Quelqu'un veut ajouter quelque chose ?
Fabi : M ... moi ... j'ai des questions ... et je voulais ... qu'on y réponde ... si un jour on la retrouve ...
Jo : Vas-y .


Le petit garçon sortit une feuille de papier froissée et pliée en plusieurs fois. Il prit soin de ne pas mettre trop de terre dessus et la posa doucement sur les autres objets. La fillette rabatit avec hésitation le couvercle et le grand enfonça la boîte dans le trou. Ils le rebouchèrent maladroitement mais rapidement. Ils entendirent des voix.


Jo : Allez, on se dépêche, ils vont arriver !!

Ils se relevèrent et, sans prendre le temps de s'épousseter, repartir vers leur cabane. Ils se figèrent. Ils les avaient ratrappé. Les deux garçons se rapprochèrent des adultes.


Jo : Cours Liz', COURS !!!

La jeune fille prit ses jambes à son cou et courut aussi vite que ses petites jambes le lui permettaient. Elle fut stoppée en plein élan par une main puissante qui lui tenait le col. Elle eut beau se débattre rien n'y fit. Elle fut ramenée sans ménagement au point de départ. Les trois enfants hurlèrent mais ne parvinrent pas à se détacher de l'emprise des adultes. La mère de Lizzie en eut vite marre.


Mère : Sa suffit Lizzie ! Tu aurais dut faire tes adieux au lieu de jouer les gamines martyres !! C'est fini maintenant, tu viens !!
Lizzie : Nooon !! Je veux paaaaaaaaaas !!!
Jo : Lizziiiiiiiiiiiiie !!
Lizzie : Joooooooooo !! Les laisse pas m'emmener !!! Les laisse pas m'emmener !!! Je veux pas partiiiiiiiiir !!!
Fabi : Lizziiiiiie !!! Naaaaaan !!!!
Lizzie : Je veux paaaaaaaaas !! Fabi, je veux paaaaas !!!!


La mère poussa la fillette dans une voiture et ferma la porte. Elle réussi à sortir par l'autre portière et se précipita une dernière fois dans les bras de ses amis. La mère sortie de la voiture, furieuse.


Mère : Lizzie !! Viens ici im-mé-dia-te-ment !
Lizzie : Non !!
Mère : Lizzie ...


Elle l'attrapa par le bras et tira. Les deux frères tirèrent de leur côté aussi fort qu'elle. Pendant un instant, Lizzie crutque son bras allait se détacher. Puis l'inévitable se proiduisit. Les deux autres adultes agripèrent les garçons et les forcèrent à lâcher prise. La mère poussa sa fille dans la voiture et pris soin de fermer le verrou cette fois-ci. Les frères furent lâchés lorsque la mercedes noire commença à partir. Ils coururent en pleurant derrière la voiture. La dernière image que les deux garçons conservèrent fut celle de leur amie collée à la vitre arrière, les joues ruisselante de larmes.



________________________________________________________________________________



Lizzie ouvrit les yeux. Ce souvenir cuisant était encore présent dans sa mémoire et plus le temps passait, plus il était douloureux. Bien que 8 ans aient passé, elle n'avait rien oublier de ses deux amis qu'elle considérait comme ses frères.Elle sortit de son lit et se dirigea vers la salle de bain. Elle pesta un moment contre le tiroir de l'armoire qui lui refusait l'accès à sa brosse à dents puis se dit que se brosser les dents avant le petit déjeuner n'était pas une si bonne idée. Elle descendit d'un pas lourd les escaliers, rattant une marche et atterissant sur le cul. Elle prit un bol et entreprit de se faire un chocolat chaud avec des tartines. Le compteur éléctrique sauta. Pas moyen de faire marcher le micro-onde. Elle se contenta donc d'un bol de lait froid. Et comme sa mère chérie n'avait pas acheter de pain, pas de tartine. Elle marmonna quelques injures en allemand et repartit dans la salle de bain. Seulement sans éléctricité, pasde chauffaud, sans chauffaud, pas d'eau chaude. Elle prit donc une douche froide, pensant que ça lui remettrait les idées en place. Pas du tout. Elle sortit de la douche de plus mauvaise humeur encore. Elle s'habilla et prit ses affaires
de cours en se demandant comment cette journée pourrait empirer. Sa mère sortit de sa chambre, pas réveillée, et lui annonça qu'elle ne pourrait pas l'emmener au collège. Lizzie sortit donc de chez elle puis s'aperçut qu'elle avait laissé son sac de cours dans le couloir. Problème : ses clefs étaient dans son sac. Elle dut sonner plusieurs fois avant que sa mère ne lui ouvrir, de mauvais poil. Elle rattrapa de justesse le bus du ramassage scolaire. Plus de place. Elle s'installa tout au fond et fouilla dans son sac, souhaitant très fort ne pas avoir oublier son porte-feuille. Elle le sortit en soupirant de soulagement et sortit une photo, vieille et abimé à force d'avoir été manipulée. Elle caressa du bout des doigts ces deux visages tant aimés, tant convoités, qu'elle aimerait tant revoir. Elle regarda leur sourire, elle les regarda tous les trois, insouciant et riant aux éclats, ignorant qu'ils allaient être séparés par la simple volonté de sa mère. Elle avait décidé de retourner en France suite à sa demande du mutation auprès de son travail. Elle voulait pouvoir habiter près de son futur fiancé, sans savoir qu'il allait rompre peu après. Elles auraient put retourner en Allemagne, à Dilingen, et mener une vie paisible comme avant, mais sa mère fut renvoyer pour être venue au travail complètement saoul, sa rupture l'ayant anéantie. Elle disait qu'elle trouverait un moyen de retrouver leur vie d'avant mais elle passait plus de temps à se saouler qu'à chercher du boulot.
Lizzie reprit ses esprit et rangea vite fait la photo, de peur que son extraordinaire chance ne fasse des dégâts sur son unique souvenir heureux.
Chapitre 1

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 05:53

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 13:59

Attention !!

Attention !!
Vous êtes nombreux à recevoir le commentaire suivant et à nous demander si nous en sommes l'expéditeur :

« L'équipe skyrock tente de tester ses nouveaux IDP et pour ceci il nous faut un flood général.
Renvoyez ceci sur 15 blogs.
Tout compte skyrock n'ayant pas transmit ce message à 15 blogs sera férmé.
Merci de votre compréhension
Cordialement,
L'équipe skyrock »


NON !!! Ce message ne vient pas de Skyrock.com !!!

Ne le transfère pas !

Supprime-le automatiquement !



Et si tu reçois d'autres chaines de ce type, ou des messages qui te semblent louches, n'hésite pas à nous en faire part !

J'me disait bien aussi que c'était louche ...

Pris ici

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 13:54

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 09:43

Chapitre 2

Elle sortit du bus. Elle étouffait toujours dans ce genre d'endroit. Sa mère lui disait souvent qu'elle était clostrophobe mais elle ne voulait pas l'écouter. Elle se forçait à prendre l'ascenceur avec du monde dedans, et des trucs comme ça. Jo aussi n'aimait pas ça ... Elle se souvint de la fois où ils avaient été enfermé dans un placard pour avoir tondu et peint un des chats de leur grosse voisine. Ils avaient vraiment crut qu'ils allaient mourrir. Elle et son ami tambourinaient contre la porte en hurlant. Le plus petit, qui ne comprennait pas pourquoi, hurlait et frappait avec eux.
Elle prit le deuxième couloir à droite et s'aperçut qu'elle n'avait pas Anglais mais Français. Elle fit demi-tour et entra dans la classe.Tout le monde était au fond de la classe.


Prof : Lizzie ! Encore en retard à ce que je vois ! Tiens, tu présenteras ce billet de retard à la vie scolaire et tu feras signé par tes parents. Encore un et c'est le renvoi temporaire !

Elle prit le papier et le fourra dans sa poche avant d'aller rejoindre les autres élèves. Même les profs s'y mettaient. Elle se mit dans un coin de la classe et plongea dans ses souvenirs.


Prof : LIZZIE !!!

Elle sursauta. Elle était tellement occupée à trier ses souvenirs qu'elle n'avait pas entendu la prof l'appeler une bonne dizaine de fois.


Prof : Tu veux faire ton interressante ? Tu viendras Mercredi après-midi pour une heure de retenue ! Ça t'apprendras ! Et maintenant viens t'asseoir à côté de Gaëlle (tiens, encore elle ^^ ?) !

Elle s'assit sans dire mot. Elles se détestaient cordialement toutes les deux et tout le monde, professeurs compris, le savait. Gaëlle lança un regard perçant à Lizzie qui lui répondit par un regard de dégoûts digne des plus grande pouf. Ce n'en était pas une, fort heureusement. Loin de la. C'était probablement la seule rockeuse de tout le collège. Raison de plus pour ne pas être son amie, la première raison étant qu'elle était pauvre ... elle s'accomodait pourtant bien de leur pauvreté. Elle pouvait garder ses jeans déchirés, couper le bout de ses gants pour en faire des mitaintes où laisser ses cheveux pousser et tout remettre sur la pauvreté. Le seul problème qui se posait à elle était : ses études. Si sa mère continuait à se laisser aller comme elle le faisait, elle devrait arrêter ses études. On leur avait déjà coupé l'eau pour non-payement des factures de Véolia (la compagnie des eaux) et si ça continuait on leur couperait aussi l'éléctricité. Lizzie se voyait bien journaliste, photographe, où bien écrivain, ceux qui remporte les best-scellers et font rêver des millions de jeunes, où encore musicienne, dans un groupe de rock très connu, avec des centaines de fans qui ne demandait qu'à rêver et se défouler sur leur musique ... tous ces rêves semblait tellement proche et en même temps tellement innaccessible. Ce n'était plus qu'un question de temps avant qu'on leur coupe l'élécricité puis qu'on les flanque à la porte pour non-payement du loyer.
Lizzie soupira. Trop de problèmes tournaient dans sa pauvre petite tête d'adolescente. Pourquoi les filles de son âge se plaignait d'avoir à passer l'aspirateur dans leur chambre alors qu'elle devait nettoyer toute la maison et trouver les bouteilles d'alcool cachée dans les lits, sous les meubles pour les jeter et obliger sa mère à arrêter de boire comme un trou ? Pourquoi ces filles avaient tout ce qu'elles voulaient (une famille unie, des amis "sincère", une santé parfaite, ...) mais se plaignait quand même d'être des "abandonnées-rejetées-de-la-vie" alors qu'elle priait chaque jour pour avoir un père, retrouver ses amis et ne pas souffrir de l'arrivée imminante de l'hiver ?
Elle sentit des picotements dans son nez et cessa immédiatement d'y penser. Manquerait plus que ça, pleurer en classe ! Elle sortit sa trousse de son sac et chercha ses affaires. Pas d'affaires. Super. La prof eut la mauvaise idée de passer par là au même moment.


Prof : Alors Lizzie ! Tu n'as pas tes affaires ? Et bien dis-donc, tu enchaînes vite ! Tu viendras pour deux heures mercredi, ça te calmeras !!

Elle sortit une feuille volante de son sac en songeant amèrement qu'elle aurait vraiment dut rester couchée.
"Deux heures de Français, c'est quand même vachement long", songea-t-elle en regardant l'aiguille de l'horloge avancer au même rythme qu'un escargot ankylosé. Sa voisine soupira pour la enième fois et sortit discrètement un magasine. Lizzie jeta un rapide coup d'oeil. Fan2 ... un mag pourri apparement. Couverture : "Tokio Hotel : Bill nous confie ses peurs !!". Super, une groupie. Elle tourne les pages. " Les nouveaux Tokio Hotel : les Killerpilze !!" Gaëlle me regarde l'air de dire "quoi qu'est'c't'as qu'est'c'tu'm'veux qu'est'c'tu'm'regarde ?" Lizzie tourna la tête. Les champignons tueurs ? Pourquoi un nom pareil --" ? Elle sortit à nouveau la photo de ses amis. Elle se demanda à quoi ils pouvaient bien ressembler aujourd'hui. Peut-être qu'ils sont restés petits ... où peut-être qu'ils ont vachement grandit ... D'un coup, la photo glissa d'entre ses doigts. Elle se tourna vers Gaëlle qui tenait à présent sa photo entre ses mains.


Gaëlle : Alors, c'est eux tes amis ? Des gamins ? Remarque c'est compréhensible vut qu'ils sont jeunes, ils sont influençable ...
Lizzie : Rends-moi ça !
Gaëlle : Ouh, mais elle s'énerve notre petite rockeuse ! Et si je te la rends pas ?
Lizzie : Tu me la rends !! Maintenant !!
Gaëlle : Non.


Lizzie attrapa son bras droit, le calla derrière son dos et appuya sur les côtés de son cou. Gaëlle poussa une cri et lâcha la photo. Lizzie se précipita dessus, l'attrapa et la serra fort entre ses doigts tremblant, les larmes aux yeux. Dire que son dernier souvenirs d'enfance heureux avait faillit disparaître entre les mains de cette pétasse !


Prof : ÇA SUFFIT LIZZIE !!! TU VAS A LA VIE SCOLAIRE !! MAINTENANT !!

Elle rangea ses affaires dans son sac et sortit le plus vite possible. Elle marcha un moment dans les couloirs puis s'arrêta et s'adossa à un casier. Elle prit la photo et la regarda.
"Si vous saviez comme vous me manquez ... j'aimerai tant vous revoir ..."
Elle se leva, partit chercher un mot à la vie scolaire et se dirigea vers la permanence. Elle jeta un coup d'oeil vers la porte vitrée qui donnait une vue sur le bureau de tabac. Plusieurs magasines étaient exposés. L'un d'entre eux attira son attention : "Hors série Rock One : Tout sur Killerpilze ! Vont-ils battre Tokio Hotel ?" Une photo était jointe. 3 jeunes garçons. Un grand, un petit et un avec des cehveux bouclés. Elle regarda le petit et le grand. Elle regarda sa photo. Son regard passa plusieurs fois de sa photo au magasine. Ses doigts se mirent à trembler. Plus aucun doute ... ces deux garçons c'était ses deux amis.
Chapitre 2

# Posté le samedi 05 janvier 2008 09:32

Chapitre 3

Lorsqu'elle rentra chez elle, Lizzie eut une énorme surprise. Mauvaise, malheureusement. Plusieurs homme étaient présent. L'un d'entre eux était penché au dessus du compteur éléctrique. Il sortit un pince et coupa tous les fils. Des étincelle jaïrent. On leur avait coupé l'élécricité. Sa mère se tenait à côté, une bouteille d'alcool à la main.


Mère : Bah ... voyons le bon côté des choses ... on n'aura plus à payer la facture ...
Lizzie : Maman ... l'hiver est arrivé. On va geler !! Si on n'a plus de chauffage le froid va s'emparer de la maison et on va chopper les pires maladies !!
Mère : Ouais je sais ... je m'en veux Liz' ...


Sur ce elle éclata de rire, un rire qui se transforma en sanglots très bruyant. Lizzie emmena sa mère à l'interieur de la maison, à l'abrit des regards des voisins et l'allongea sur le canapé. Elle s'endormit comme une masse. Lizzie prit la bouteille qui était tombée de la main de sa mère, ramassa celles qui étaient éparpillée tout autour du canapé, les mit dans un grand sac poubelle et sortit le tout dehors. Elle referma le couvercle de la poubelle et s'appuya dessus en soupirant longuement. Son souffle se perdit en fumée. Cette fois-ci, ça allait être dur de supporter l'hiver. Il fallait absolument que sa mère trouve un job. Sinon elle pouvait être sur qu'elles finiraient les fêtes à l'hopital. Elle rentra dans sa maison et entreprit d'allumer une où deux bougies pour éclairer le salon car la nuit tombait déjà. Elle s'assit près de sa mère et entoura ses genoux de ses bras. Ainsi donc, ses deux meilleurs amis, ses frères de coeur, ils étaient devenus des stars de rock ... c'est fort possible. Ils avaient dut l'oublier depuis le temps ... il fallait en avoir le coeur net. Elle monta dans sa chambre en faisant attention à marcher doucement, les escaliers n'étant plus très sûr. Elle fouila sous son lit et sortit une grosse boîte de sucettes. Elle l'ouvrit. Tout l'argent amassé était là. Evidemment, ce n'était pas grand chose mais 6 ans d'économie, ça fait forcément un paquet d'argent. Elle en sortit 30 euros et les fourra dans sa poche. Elle regarda son plafond. Desfois, elle se demandait si il n'allait pas craquer ... Elle s'alongea sur le matela qui était par terre. Elle senti les ressorts appuyer dans son dos. Elle avait dut vendre son lit pour permettre à sa mère de payer le loyer le mois dernier. Elle se demandais souvent - trop souvent - quand ce cercle vicieux allait-il prendre fin.
"Quand on sera de retour à Dilingen"
C'était évident. Il n'y avait que là-bas où elle avait véritablement été heureuse. Dans ce petit village où tout le monde se connait et s'aprécie, jamais elles n'auraient eut de problème. Alors que dans une grande ville comme Strasbourg, tout le monde se méfie de tout le monde, personne ne les aidait, personne ne se souciait de la petite fille qui grandissait trop vite. Même pas sa mère. Elle se blottit dans les couvertures et s'endormit un peu. Elle rouvrit les yeux à 21H. Elle se leva précipitament. Il fallait qu'elle prépare quelque chose à manger sinon sa mère allait oublier de manger. Lorsqu'elle arriva dans la cuisine, sa mère y était déjà. Elle fumait une cigarette et lisait un feuille de papier. Devant elle, il y avait plusieurs liasse de billet. Devant le regard ébahit de sa fille, la mère prit la parole.


Mère : J'ai vendu la maison.

Tout s'écroula autour de Lizzie. Elle regarda cette femme, sa mère, signer les derniers papiers. Au lieu de se battre pour trouver un travail et continuer à garder la maison, elle baissait les bras et vendait carrément la bâtisse. Au lieu que ce soit des gens qui les foutent à la porte, c'était sa propre mère qui faisait d'elle des sans-abris.
Sa mère prit deux liasses et les montra en souriant.


Mère : Avec ça, tu as de quoi refaire ton avenir ma puce.
Lizzie : Maman ... tu te rends compte ... que c'était la seule maison ... que c'était la moins cher ... et que tu viens de la vendre ? ... Tu viens de vendre notre toit !!
Mère : La moins cher ... en France !
Lizzie : Mais où veux-tu qu'on aille ?!?!?! On ne peut pas bouger !!!! On n'a pas d'argent !!!
Mère : Et ça ? *montre les liasses*
Lizzie : Mais comment veux-tu partir ??!!
Mère : Avec la voiture ^^ !
Lizzie : Mais ... mais ... maman !!! Réveille-toi !! On est pauvre ! On n'a pas les moyens !!
Mère : Sauf si on travaille.
Lizzie : Oui mais ... on ?
Mère : Oui, je t'ai trouver du travail chez un vendeur d'escence.
Lizzie : Mais j'ai pas 16 ans !!
Mère : Justement, je me suis arrangée avec lui pour qu'on ne sache pas que tu n'as pas l'âge requis.
Lizzie : *Soupire* Et ... on part quand ?
Mère : Quand tu auras assez d'argent.
Lizzie : Et toi ?
Mère : Faut que je cherche.
Lizzie : Donne-moi cet argent. Je vais le garder chez moi pour pas que tu sois tentée de t'en servir.
Mère : Bonne idée.
Lizzie : Je gagne combien ?
Mère : Tu gagne 20 euros de l'heure.
Lizzie : 20 ... euros oÔ ??? Il est millionnaire ?
Mère : Tu sais l'escence c'est très demander ... de plus, tout les jours, les employers reçoivent une réduction sur l'escence. Ce sera bien pour quand on partira.
Lizzie : Il nous faut combien ?
Mère : Environ 2000 euros.
Lizzie : En gros ... faudras que je travaille 14H ... il faut partir le plus tôt possible ?
Mère : Oui.
Lizzie : Donc il faudra que j'arrête d'aller à l'école. Tu n'aurais pas dut vendre la maison !!
Mère : Oui mais maintenant que c'est fais, c'est fais ! On a 10 jours pour quitter les lieus.
Lizzie : Et tu comptes nous emmener où comme ça ?
Mère : Lizzie, laisse moi me reposer s'il te plait ...


Lizzie sortit une boîte de raviollit, les mit à cuire dans la cheminée puis les donna à sa mère. Elle prit l'argent et monta sans manger. Elle avait trop de soucis en tête, la décision de sa mère de vendre la maison et de partir, son nouveau job, l'arrêt de l'école, ... et rangea l'argent avec son argent dans la boîte, sous son matela, ou plutôt un trou dans son matela et s'alongea dessus. Elle eut une dernière pensée pour ses amis stars qu'elle était sure de ne pas revoir désormais et elle s'endormi, sa précieuse photo contre son coeur.

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Ce sera probablement le seul article de la semaine car comme vous le savez tous, la 3ème apporte le léger inconvenient d'avoir des Brevet Blanc T_T
Et mes parents veulent que je révise sans ordi et sans télé T_T""""
Continuez à me laisser des coum's gentils é_è *-*
Chapitre 3

# Posté le lundi 14 janvier 2008 12:35