Chapitre 6

[PÔV LIZZIE]
**retour en arrière**

Je suis réveillée par Nathan. Je me tourne et refuse de lui adresser la parole.


Nathan : Liz, tu vas pas faire la tête ?
Moi : Si !!
Nathan : Écoute, je suis vraiment désolé pour Kari, j'étais énervé, je ...
Moi : T'as faillit me baffer !!
Nathan : Liz, j'étais énervé je t'ai dit !!
Moi : Pourquoi ? Pourquoi tu les détestes autant ? Fabi est vraiment un garçon super pourtant !!
Nathan : Quoi, t'es pas au courant ?
Moi : De quoi ?
Nathan : **soupir** L'affaire du viol.
Moi : **schoked** Le ... le viol ?
Nathan : Oui, le viol. Fabi aurait violé une de ses fans après une soirée trop arrosée. Il boit dès son plus jeune age, c'est son frère qui l'y a initié.
Moi : Non, tu ... tu mens ...
Nathan : Liz, t'ai-je déjà menti ?
Moi : N ... non ...
Nathan : Et ai-je déjà eut tord ?
Moi : Non ...
Nathan : Bien .
Moi : Et ... il ne c'est rien passé d'autre ?
Nathan : Bien sur que si. A la maternelle.
Moi : Quoi donc ?
Nathan : On était petit. Il y avait un ours en peluche que je voulait absolument. Jo a demander à sa mère de l'acheter. Ensuite je voulais le dernier pain au chocolat, il l'a acheter. Un peu plus tard, il y avait une fille avec qui je voulais sortir, tout le monde le savait, il est sortit avec elle. Et l'autre, Mäx, il est sortit avec sa soeur jumelle. Tu vois quand je te disais que c'était des salauds ?
Moi : **schoked** ...
Nathan : Aller Liz, on y va. On a une émission à faire.
Moi : Nat ... désolée ...
Nathan : On fait tous des erreurs.


Je me leva presque machinalement. Durant l'émission, j'évitai le regard de Fabi. A la sortie, je lui adressa un regard haineux. Dans le couloir de l'hôtel, je devançai Nathan et le bouscula. Je pars en direction de la cafeteria. Là j'aperçois Jo qui me foudroie du regard. Je baisse la tête et me concentre sur mon jus d'orange. Quand je relève la tête je vois Jo en face de moi.


Jo : C'est inutile de rester plus longtemps avec mon frère.
Moi : C'est ce que j'ai cru comprendre.
Jo : De toute façon il a déjà une petite amie.


Il part. J'encaisse sans rien dire. Je monta les escaliers. Je m'enferma dans ma chambre et caressa le doux pelage de Kari qui semblait rétabli. Il me regardait d'un air déçu, comme si il me disait que j'étais stupide de croire Nathan et Jo. Je laissa une larme couler. Qui écouter ? Mon coeur où ma raison ? Qui choisir ? Fabi où Nathan ?

[PÔV NATHAN]

Je regardai mon travail, satisfait. Lizzie détestait Fabi, elle était persuadée qu'il lui avait mentie et je venait de terminer une chanson. Je déteste mentir, surtout à ma propre soeur mais là, c'était un cas de force majeur. J'étais obligé. D'ailleurs, j'ai toujours détesté les ours en peluche, je suis allergique au pain au chocolat et je n'ai jamais connu de jumelles.
Je ne pouvais pas me permettre de les laisser sortir ensemble. C'était impossible. Un sentiment de malaise m'envahis. Je prit la chanson, la déchira et la mit à la poubelle. Non, ça va toujours pas. Je parti en direction de la chambre de Lizzie. Elle dort. Allongée sur son lit, j'aperçois deux traces invisibles sur ses joues. Elle a pleuré. Je sens mon coeur se serrer. Désolé Liz, mais tu ne peux vraiment pas être avec lui ...

[PÔV LIZZIE]

Aujourd'hui, rencontre des deux collèges. J'ai pas envie d'y aller, je sais que je vais voir Fabi et qu'il va me demander des compte et je sais que je vais lui gueuler dessus, que je vais pleurer, qu'on va se donner en spectacle et que tout le monde ne parlera que de ça pendant des mois.
Aujourd'hui, Emy ne semble pas dans son assiette. Hier, Axel lui a dit qu'il l'avait fait cocu. Pas de quoi rire ... je ne veux pas l'embêter avec mes problèmes. Le trajet se déroule dans un silence pesant. Une fois arrivé, on sort en dernière. J'aperçois Fabi et Axel appuyer au grillage de leur collège. On fait le tour du car et on sort de l'autre côté une fois dans la cour de récrée, les fans ne savent pas comment réagir. Emy regarde Axel rire avec une fille d'un air malheureux. Fabi m'a repéré. Et merde ... mon fan club qui a la manie de me coller partout où je vais ne veux pas me lâcher. Je le regarde s'approcher, impuissante. Il plante ses yeux dans les miens.


Fabi : On peut parler ?
Moi : Ya rien à dire.
Fabi : Mais pourquoi tu ne veux plus me parler ?
Moi : Tu devrais le savoir.
Fabi : Viens !


Il m'attrapa par le bras et me tira loin des fan club.


Fabi : Alors. Explique.
Moi : Chuis au courant. Nathan m'a raconter.
Fabi : ?? ... raconter quoi ?
Moi : Le viol.
Fabi : Le ... viol ?
Moi : Ouais, le viol. Et aussi pour ta petite amie. Jo me l'a dit.
Fabi : Et tu les as cru ? J'hallucine, t'as crus les deux personnes qui nous veulent le plus de mal, celle qui font tout pour nous séparer et rompre notre amour, les deux seules, tu les as cru ?


Je me sens soudainement mal. Très mal. Il a raison. J'aperçois dans ses yeux qu'il est déçu, très déçu et aussi en colère.


Fabi : Si tu préfères les croire eux ... alors oublie moi.
Moi : Fabi ...


Il part, les poings serré. Je m'aperçois alors de l'énorme boulette que je viens de faire. Je laisse mon chagrin déferler, essuie mes larmes et part manger avec Emy. Un sourire illumine son visage. A ses côté, Axel lui tiens gentiment la main. En me voyant, son sourire s'efface. Elle s'approche de moi et me sert dans ses bras. Elle se tourne vers Axel.


Emy : Tu devrais aller voir Fabi. Je pense qu'il a besoin de toi lui aussi.
Axel : Ouais ... je t'aime ma chérie.
Emy : Moi aussi.


A ben faut croire qu'entre eux deux tous c'est arrangé. On s'assoit à côté d'un arbre. Je lui raconte tous ce qu'il c'est passé sans pouvoir empêcher des larmes de couler en flots continus. J'aurai voulut ne jamais faire parti de ce foutu groupe, j'aurai pas autant souffert de la haine qui est entre ces deux groupes.

[PÔV FABI]


Moi : Si tu préfères les croire eux ... alors oublie moi.
Lizzie : Fabi ...


Je part, les poings serré. Je me réfugie dans notre parc. Il est tout petit mais ya plein de super cachette. Je me blottit dans un arbre creux et repense à tout ce qu'elle a dit. Nathan lui a raconter que j'avais violer quelqu'un et Jo lui a dit que j'avais une copine. Je vais sérieusement le défoncer. Je laisse des larmes couler. Je sens une présence familière. Je lève la tête et aperçois Axel.


Axel : Allez raconte vieux.

Je lui raconte tout, sans oublier aucun détails. De la rencontre avec Lizzie jusqu'à notre récente dispute. Axel m'écoute jusqu'au bout, sans m'interrompre.


Moi : Je vais tuer Jo.
Axel : Je sais vieux. Je sais.
Moi : Merci ... de m'avoir écouté.
Axel : C'est normal.


Au moment de repartir, Axel sert sa chérie contre lui et l'embrasse. Je regarde Lizzie passer devant moi, tête baissée. Je me sens profondément blessé. Plus Lizzie s'éloigne de moi, plus mon envie de meurtre envers Jo gonfle. Le car part en direction de leur collège. Je prend mon sac de cours et marche en direction de la maison. Je pousse la porte. Jo est assis là. Il rit aux éclats avec Mäx. Les parents de Mäx sont venus manger ce midi. Jo se tourne vers moi, le sourire au lèvres.


Jo : Alors ta journée de cours ?
Moi : ...


Je le regarde. Ma respiration s'accélère. Je sens que ça va exploser...


Jo : Ben alors, t'as perdu ta langue ?

Sa explose.


Moi : T'ES VRAIMENT QU'UN GROS SALAUD !!! JE TE DETESTE, JE TE HAIS, ESPECE DE CONNARD !!!!!!!

Je balance mon cartable par terre et pars en pleurant dans ma chambre. Je m' effondre sur mon lit et pleure toutes les larmes de mon corps.

[PÔV JO]

Je crois avoir compris pourquoi Fabi a fait ça. Il voulait l'humilier, la réduire au rang de moins que rien, de fille facile. Il n'était pas obligé de le faire mais bon, c'est fait c'est fait. J'essaye de me convaincre de ça depuis tout à l'heure. On rigole avec Mäx puis Fabi arrive.


Moi : Alors ta journée de cours ?
Fabi : ...


Je le regarde. Il a l'air en colère dis donc.


Moi : Ben alors, t'as perdu ta langue ?

Il me regarde comme si il allait me bouffer.


Fabi : T'ES VRAIMENT QU'UN GROS SALAUD !!! JE TE DETESTE, JE TE HAIS, ESPECE DE CONNARD !!!!!!!


Il balance mon cartable par terre et part en pleurant dans sa chambre. Un grand silence tombe sur le salon. Maman me regarde fixement.


Maman : Qu'est ce que tu as encore fais ?

Elle pose son chiffon sur le buffet et monte les escaliers. Super, maintenant c'est de ma faute. Les parents de Mäx se regardent successivement puis Mäx commence la conversation pour ne pas les mettre mal à l'aise. Je commence à sentir une sorte de malaise envers ce que j'ai fait à Fabi. Et merde, c'est chiant la famille --' ...
Chapitre 6

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 11:02

Chapitre 7

Chapitre 7
[PÔV LIZZIE]

Je rentre dans la maison. Nathan est allongé sur le canapé.


Nathan : Alors, tu t'es bien amusée ?
Moi : TU M'AS MENTI !!!!!!!


Il sursaute, surpris par le ton élevé de ma voix.


Nathan : Hein ?
Moi : TU M'AS MENTI A PROPOS DE FABI, IL N'A JAMAIS VIOLER QUI QUE CE SOIT !!! ET MOI QUI TE FAISAIT CONFIANCE !!!!!!
Maman : Qu'est ce qu'il se passe ici ?


Je pars dans ma chambre en courant. Maman m'y rejoins. Je m'étale sur mon lit et pleure à chaudes larmes. Elle me caresse les cheveux.


Maman : Qu'est ce qu'il se passe ma chérie ... tu sais que tu peux tout me dire ...
Moi : Je ... je suis amoureuse ... de ce garçon ... Fabi ... mais Nathan il, il ... il le déteste ... quand il a ... appris qu'on ... qu'on s'aimait ... il a péter un câble ... et il m'a raconté des mensonges pour que je m'éloigne de Fabi ... et quand je l'ai dis à Fabi, il a été vraiment ... déçu de moi ... et maintenant je l'ai perdu pour toujours ...
Maman : Chut, ne pleure plus ... je vais aller parler avec Nathan et ensuite j'irais voir sa mère. C'est d'accord ?
Moi : Oui ...


Elle m'embrasse sur la tête et sors de la chambre. Je l'entend parler à Nathan qui semble résigné puis sortir.

[PÔV FABI]


Maman : Ne pleure pas mon chéri. Tout va s'arranger.
Moi : C'est impossible ... elle me déteste à l'heure qu'il est, elle pense que je suis un violeur doublé d'un gars qui fait les autres cocus ... et tout ça à cause de Jo !!!
Maman : Il y a Nathan aussi. Il a aussi menti.
Moi : Oui mais Jo c'est mon frère, comment a-t-il put me faire ça ?
Maman : C'est une vieille rancune qu'il garde au fond de lui.
Moi : Mais cette rancune ne nous concerne en rien !!
Maman : Écoute, je vais parler à Jo et je vais aller voir sa mère, d'accord ?
Moi : D'accord.



...


Mon portable vibre. Un nouveau message. Expéditeur : Masqué.
« RDV à la fontaine du petit parc. »

Je soupire puis me lève. Je met une casquette, attrape un manteau et sors sous le regard désolé de Jo. Je marche doucement, faisant de la fumée avec mon souffle. Le soleil commence à se coucher. Je regarde ma montre : 17H48. Je regarde le ciel devenir rose-violet-bleu. Je baisse la tête et regarde la fontaine. Elle coule paisiblement. J' hausse un sourcil.


... : Fabi !!!

Je me retourne. Lizzie arrive en courant vers moi, un sourire aux lèvres. Je devine que maman a réussi. Elle se jette dans mes bras. Je la sers contre moi en la soulevant légèrement et plonge ma tête dans son cou. Je parcours sa peau de petit baisers. Je la regarde dans les yeux et l'embrasse passionnément, la serrant plus fort contre moi. Elle plonge sa tête dans mon cou et m'embrasse pour ensuite revenir sur ma bouche. Je laisse nos larmes se mêler comme nos bouches. Je la regarde. Son regard est parsemé d'étoiles. Je prend sa petite main et l'entraîne vers le petit parc, là où on avait regardé la lune. Une fois sur le petit pont, je me place derrière elle et passe mes bras autour d'elles. On regarde le soleil se coucher.


Moi : On restera toujours ensemble ... quoi qu'il arrive ...
Lizzie : Quoi qu'il arrive ... je t'aimerai toujours ... toute ma vie ...


Elle se retourne et m'embrasse encore une fois. Je l'appuie contre la barre du pont et met mes mains sur ses reins. Elle me sert contre elle.


Moi : Je t'aime ...

[PÔV JO]

Voilà 1 ans que Fabi et Lizzie sortent ensemble. J'arrive finalement à supporter cette idée. D'ailleurs je ne m'en occupe plus car il y a autre chose qui me préoccupe. L'amie de Lizzie, Emy, en 2 ans, à beaucoup changé et est devenue étonnement attirante ...

# Posté le mardi 18 décembre 2007 12:02

Modifié le mardi 18 décembre 2007 15:55

Chapitre 1

Chapitre 1
Et oui, c'est déjà la fin !!


Et ça ....




C'est aussi le début !!!

Bonne lecture ;-) !!



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Je machonne une tartine de nutella (nutella quand tu nous tiens !) en faisant distraitement mes devoirs. Devant, un dossier bleu à rayure noire (très moche) . C'est le troisième cette semaine. L'agence marche drôlement bien !! Cette agence sans qui je ne serais rien et dont mon père est le directeur. C'est comme une sorte de boulot d'été qui aide à gagner de l'argent sauf que moi c'est pour toute la vie et ça apporte une somme considérable d'argent. Et voila j'ai fini mes devoirs!! Je me saisis du dossier et l'ouvre.

Demande faîte par :

Nom : Della
Prénoms : Marie Josianne Isabelle Corine
Age : 16 ans
Résidence : Dilingen, Bavière, Allemagne
Enfant : Aucun
Mari : Aucun
Motif : Humiliation publique, refus sous prétextes absurdes, tentative de suicide.

Pour :

Nom : Halbig
Prénom : Fabian
Age : 15 ans
Résidence : Dilingen
Enfant : Aucun
Epouse : Aucun
Particularité : Grande star.



Je soupire. Les clients se font de plus en plus jeunes. Ils n'ont aucune idée de ce que ce travail signifie et je pense qu'ils s'en moque un peu. Voyons voir ... Il est célèbre, il est allé en Ethiopie pour des actions humanitaires, il est aprécié de tous les professeurs, ses notes sont excellente ... je soupire encore une fois. Tant pis pour lui, il n'avait qu'à pas provoquer cette fille. Deux billets de train sont join. Départ : ce soir à 19H pour Hamburg. Apparement il fait un concert où je ne sais quoi.
Je vais dans ma chambre et prépare ma valise. Puis je vais dans la cave. J'entre le code, passe ma carte, met ma main contre un reconnaisseur d'empreinte, place mon oeil devant un laser bleu et dis mon prénom dans un micro à reconnaissance vocale. Le mur s'ouvre. Voyons voir ... je prend deux sachets de poison incolore que je glisse dans ma sacoche, un tout petit révolver silencieux que je range dans mon porte portable et deux model dernier cri mais qui font du bruit que je cache derrière mon dos et un poignard japonnais, souple, léger, tranchant et discret. Je regarde cette salle immense. Que des armes. Je songe que la vie des autres adolescent doit être terriblement ennuyante. Depuis toute petite, aux alentours de l'age de 6 ans, on m'innitie au tirs avec des armes à feu, avec des arcs, des poignard, comment verser discrètement le poison dans un verre, comment charmer quelqu'un pour mieux le tuer, comment tuer ... à partir de l'age de 10 ans, j'ai commencer les missions pour l'agence de mon père. Personne ne doit être au courant, c'est une des règles d'or. Pourtant, certaine fois je souhaiterai me confier, parler à quelqu'un. A chaque fois que je voulais le faire, en parler à une amie, l'idée qu'elle pense que je suis un monstre dont les mains sont couverte de sang me faisait tellement peur que je rennonçait. Durant 9 ans, je gardait au fond de moi ce secret, tantôt lourd tantôt agréable, ce secret de famille impossible à briser. Plus d'une fois j'ai voulut faire partie entièrement de l'agence mais papa veut pas. Et aujourd'hui j'ai une star à tuer. Mon grand-père à tuer Kennedy, mon père à tuer le pape et moi je vais tuer une star de la batterie (eh c'est une fiction hein). Je prend ma valise et sors. Direction la gare.

___________

J'arrive dans un hôtel luxueux. Je présente ma carte bancaire. Devant ma carte Golden, la récéptionniste balbutie un numero de chambre et me souhaite un bon séjour. On me monte mes valises. Un fois dans ma chambre, j'observe et je réfléchis. Comment vais-je faire pour l'approcher ? Si c'est une star, il doit avoir des gardes du corps. Alors que je suis plongée dans mes réfléxions, la porte s'ouvre.


... : Mais non j'te dis, j'ai pas ... qu'est ce que vous faîtes là ?
Moi : Et vous que faîtes vous là ?
... : C'est ma chambre ici !!
Moi : Non c'est la mienne !
... : Mais ...
... : Jo !! Espèce de gros nul, c'est pas la 956 la tienne c'est la 958 !!!
Jo : ... ah ouais ^^" !! Désoler Mademoiselle ..?
Moi : Stern. Lizzie Stern (ouais je sais ça veut dire étoile mais j'ai pris ça dans un dessin animé)
Jo : Enchanté. Ya pas beaucoup de jeunes ici. Tu voudrais pas venir avec nous ?
Moi : **ben oui bien sur non seulement tu te gourre de chambre mais en plus tu veux que je vienne m'incruster!! J'ai pas que ça à fouttre, j'ai une star à tuer !** Ouais pourquoi pas ^^.
... : Jo, tu fais quoi ?
Jo : Rien, j'arrive ma puce.
... : Oh, ya enfin un jeune dans cette hôtel de richou de merde ! Comment tu t'appelles ?
Moi : **mais ils vont me lâcher ?** Lizzie. Et toi ?
... : Emy. Alors t'as fait la connaissance de Johannes ?
Moi : Qui ça ?
Jo : C'est moi.
Moi : Je croyais que tu t'appelais Jo ?
Jo : Oui, c'est mon surnom. Mon vrai nom c'est Johannes.
Moi : Mais ... quel interet d'avoir un surnom ?
Jo : Ben ... je sais pas. C'est une marque d'amitié de la part de celui où celle qui l'emploi. Où bien dans certain cas d'amour **regard vers Emy qui fait un sourire colgate**
Emy : Et toi, t'as pas de surnom ?
Moi : Personne ne m'en a jamais donné.
Emy : Même pas tes amis ?
Moi : J'ai pas d'amis.
Jo : Sa explique bien des choses ...
Emy : Viens on va te présenter au deux autres cruches.


Je retiens un soupir. Je me lève de mon lit et les suis. Chambre 958.


... : ... et là elle me dit "Mon chéri on est fait pour vivre ensemble, embrasse moi où meurs !!!" J'ai eu trop la trouille !En plus elle est pas très ... Eh, on a des nouveaux arrivant !!
... : A qui avons nous l'honneur de parler ? Une fan ?
Emy : J'en sais rien, t'es fan ?
Moi : De ?
Emy : Ben de Killerpilze ?
Moi : C'est quoi ça ?
Jo : Elle est pas fan --'.
Emy : Bon, je te présente Mäx. C'est la guitariste et second chanteur du groupe. Il fait aussi la basse en studio.
Mäx : Salut !
Moi : Salut.
Jo : Et lui c'est mon petit frère, Fabi.
Moi : Salut.
Fabi : Salut !
Emy : Mais Fabi et Mäx c'est aussi des surnoms.
Moi : Encore ?
Jo : Ouais. Mäx son vrai prénom c'est Mäximilian.
Moi : Ce qui explique l'usage du surnom ...
Emy : Et Fabi sont vrai nom c'est Fabian.
Moi : Fabian ... Halbig ?
Emy : A ben tu vois que tu connais un peu !!
Moi : Je ... faut que j'y aille ... j'ai un rendez-vous ...


Je sors en trombe de la pièce et fonce dans ma chambre. Ok récapitulons. Ma cible se trouve dans la chambre d'à côté. Il faut absolument que je trouve un moyen de l'approcher. Un repas, un concert, j'en sais rien. Un concert ... ouais, il a un concert ce soir ... je vais aller dans les loges et les attendre. Emy devrait y être. Elle m'en dira plus sur ce fameux Fabian. Où Fabi. Fabi ... c'est ridicule comme surnom. Pourquoi j'ai jamais eu de surnom moi ? Pff, m'en fout de toute façon. Ce soir, je draguerai Fabian et demain ... demain, il sera mort.

# Posté le mardi 18 décembre 2007 14:16

Modifié le mardi 18 décembre 2007 15:56

Chapitre 2

Respire à fond ... et tape.
TOC TOC TOC.
Jo ouvre la porte.


Jo : Ah salut ! Alors ton rendez-vous ?
Moi : Mon rendez-vous ?
Jo : Ben oui ton rendez-vous.
Moi : Ah oui ! Il a été annulé, la personne que je devais voir est morte d'un infarctus dans l'avion.
Jo : Oh le pauvre ! Et du coup comment t'as fait ?
Moi : J'ai réussi à avoir un rendez-vous pour demain.
Emy : Et c'est pourquoi en fait le rendez-vous ?
Moi : Pour avoir un boulot dans un hôtel de luxe.
Fabi : C'est cool ça ! C'est dans cet hôtel ? On pourra te voir alors ?
Moi : Oui, sûrement.


Mon pauvre, tu seras mort avant que je ne puisse trouver un boulot dans un hôtel de richou. Il faut toujours savoir mentir et ne jamais douter de ses propos. Comme la dernière fois avec le pédophile cannibale (ça c'est mon rêve de cette nuit, j'ai rêver que je trouvait la cachette d'un pédophile cannibale et que je vomissait et quand je me suis réveiller ... je vous laisse deviner -_-""). Il a bien fallu que je lui dise que j'étais orpheline pour pouvoir rentrer chez lui et le tuer.

Moi : C'est déjà fini votre concert ?
Jo : .. c'est demain >.< !
Moi : Ah d'accord et ... vous faîtes quelque chose de particulier ce soir ?
Emy : Ben justement on était en train de réfléchir à ça. T'as une idée ?
Moi : Ben ... on pourrai aller au cinéma, ya " A la croisée des mondes " qui vient de sortir.
Mäx : Ah ouais j'ai lu le livre il est trop bien !
Fabi : ?? ... tu lis des livres toi ?
Mäx : -_-""
Jo : Ok, c'est à quelle heure la prochaine séance ?
Emy : Euh ... à 20H30 je crois.
Jo : Bon, on a le temps de passer s'acheter quelque chose.
Emy : Un kebaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaab *_* !!!!!!!!
Jo : D'accord ma puce, on va acheter un kebab ^^.
Emy : Ouais !! Je t'adore mon chéri !!


Sur ce elle lui saute à moitié dessus et l'embrasse passionnément. Mäx, Fabi et moi on tourne la tête, gêné. Quand ils finissent, on sort. Putain, il fait froid ...


Fabi : Tiens.

Il met sa veste sur mes épaules. Je lui sourit d'un sourire d'allumeuse.


Moi : Merci.

Il rougit et suis son frère. On arrive à un kebab. On commande 5 kebab avec double ration de frites. On mange comme des morfales et tout le monde nous regarde avec des yeux ronds comme des soucoupes. On s'aperçoit qu'il est 20H45 alors on court au cinéma et la on s'aperçoit qu' Emy s'est complètement planté, la séance est à 21H XD. On va dans la salle, on attend Jo et Fabi qui sont allé chercher le pop-corn. Quand ils arrivent, ils arrivent avec des pots plein à ras-bord. Apparemment, Jo a tapé dans l'oeil de la vendeuse et elle lui a fait une petite promotion. On discute de tout et de rien tandis qu'Emy marmonne des choses à propos de la vendeuse et d'un meurtre. Si elle veut je suis à côté ^^. Les lumières s'éteigne enfin. Les pubs défilent et le film commence. Je suis absorbé par le film. Lyra devrai faire gaffe elle ... m*rde !! Je suis en mission, pas en vacances ! Je sais même plus pourquoi je suis là ... ah oui il faut que je drague Fabi. Bon qu'est ce que je peux faire. Je jette un discret coup d'oeil. Sa main est posée sur l'accoudoir. Je rapproche la mienne et entrelace mes doigts avec les siens. Je le sens frémir puis serrer un peu plus mes doigts. Je souris. C'est dans la poche ...

On sors du cinéma, un peu endormi. Jo a gagner au jeu de celui-qui-mettra-le-plus-de-pop-corn-dans-la-bouche-du-gars-qui-dort-devant. Mäx a suivit le film comme si il en allait de sa survie. Emy est allé engueuler la vendeuse en plein milieu du film. Fabi n'a pas lâché ma main ne serais-ce qu'une seule seconde. J'ai une p*tain de crampe à la main --". A un moment j'ai ressentit comme une vague de malaise. J'aurai pas dut forcer sur les frites à la mayo --"". On rentre à l'hôtel. Jo et Emy vont dans leur chambre, un sourire mystérieux sur les lèvres, Mäx va s'acheter des boules quies "on ne sait jamais ce qu'ils vont faire" d'après lui. Fabi m'entraîne dans sa chambre pour me montrer sa peluche qui est toujours sur sa batterie. On s'assoit sur son lit et il la sort de son sac.


Fabi : Regarde. C'est un copain qui me l'a offert a une fête parce que j'avais rien gagner --".
Moi : Et y avais tout les pin's et les machins la quand il te l'a offert ?
Fabi : Non, ça c'est moi qui les ai rajouté.
Moi : Et la capote là ?
Fabi : Sa c'est Jo --".
Moi : Ah ...
Fabi : ...
Moi : ...
Fabi : ...
Moi : ... **p*tain dis quelque chose, c'est chiant ce silence**
Fabi : Ferme les yeux.
Moi : Hein ?
Fabi : Ferme les yeux.
Moi : Pourquoi faire ?
Fabi : Tu vas voir. Ferme les yeux.


Je lui lance un regard méfiant et ferme les yeux. Je sens sa main se poser sur la mienne. M*rde qu'est ce qu'il va faire ? Sa présence se rapproche de moi. Je sens son souffle léger mais irrégulier sur ma bouche. Il rapproche se lèvres à un millièmes de centimètres des miennes. Elle finissent par entrer en contact. Ses lèvres douces caressent les miennes, sa langue rentre dans ma bouche, je pose ma main sur son bras, il pose sa main sur ma joue, je pose mon autre main sur la sienne, il pose son autre main sur ma hanche, il se rapproche un peu plus de moi, ... M***E !!! Qu'est ce que je fais là ? Je suis en mission, pas en vacances !!! Je dois le tuer !! Je quitte brusquement sa chaude présence, bredouille une excuse incompréhensible et sort dehors. Nan mais quel c*nne !! Comment j'ai pu faire ça ? ... en plus c'était l'effet désirer !! Quel abruti, il était complètement collé à moi, il ne se doutait de rien, j'aurai pu lui enfoncer mon couteau !! Je distribue rageusement des coup de pied aux cailloux qui avait le malheur de se trouver sur mon chemin. Je vais dans une petite ruelle, me met contre un mur, colle ma tête dessus et respire profondément. Je me suis faîtes avoir. C'est toujours comme ça au début des missions. C'est comme avec le fils du boulanger qui avait volé la vieille dame qui nous avait contacté pour le tuer. Je respire l'air de la nuit. Oui, ça va aller ...


... : Dis donc, ma jolie, qu'est ce que tu fais là ?

Super, maintenant ya un couillon complètement bourré qui a sûrement l'intention de me violer.


Moi : Sa te regarde pas.
... : Aller viens un peu par la, on va s'amuser.
Moi : Pas envie.
... : Mais si aller ...
Moi : Tu me touches t'es mort.
... : Viens espèce de petite ...


Bon il me saoule là ! Je sors un flingue de derrière mon dos et lui tire une balle dans la tête. Le sang gicle sur un mur. L'écho de la détonation résonne. Le mec s'effondre par terre. Je mets des gants, tire son corps et l'envoi dans une poubelle. Puis je mets le feu à la poubelle. L'odeur répugnante de chair brûlé me parvient. J'aurai vraiment pas du forcer sur la mayo ... je me penche au dessus d'un caniveau et vomi tout ce que je peux. Quand je réussi à respirer, je m'essuie la bouche avec un mouchoir et vais en direction de l'hôtel. Je me dirige vers les toilettes en titubant et vomi le reste qui était au fond de mon estomac. Je m'appuie sur le lavabo en tremblant. Je me regarde. J'ai des cernes sous les yeux, je suis pâle comme la mort et je n'ai plus rien dans le ventre. Bien. On dirai un serial killer . C'est ce que je suis non ? ... Non moi je suis une tueuse à gage. Je monte dans ma chambre et m'effondre sur mon lit.

Je me réveille complètement fatiguée. J'appelle le room-service et me fait amener le petit-dej au lit. Plus jamais de kebab avant un meurtre --". On frappe à ma porte.


Moi : Entrez !!

Emy passe sa tête dans l'entrebâillement de la porte.


Emy : Coucou !
Moi : Ah salut ...
Emy : Sa va pas ?
Moi : J'ai mal supporté les frites et la mayo ...
Emy : Moi aussi ça m'a fait ça la première fois que Jo m'a emmené manger au Mcdo. Heureusement qu'il n'était pas là quand j'ai vomi --" ...
Moi : Attend, Jo c'est lequel déjà ?
Emy : Celui qui a du eye-liner.
Moi : Il a du eye-liner ?
Emy : Oui. Je lui ai déjà dit qu'il était mieux au naturel mais bon =( ...
Moi : Et sinon ya d'autre groupe de rock ?
Emy : Ben ya ... Tokio hotel ... leur fans sont zarbi, elles deviennent gothique juste parce que Bill est gothique, elles se mettent du vernis à ongles noir, elles s'habillent en noir et tout et tout ...
Moi : ... dis donc il est pas fan de Tokio Hotel ton chéri ?
Emy : X"D Aller habille-toi on va faire les boutiques avec Jo. Il arrête pas d'acheter des fringues ...


Je me lave et m'habille en quatrième vitesse. Je descend à la réception. Emy est déjà là avec Jo et Fabi.


Moi : Il est pas là le troisième ?
Emy : Mäx ? Nan, il est sorti avec la réceptionniste.
Moi : Ah ok.
Jo : Bon, on y va, on va pas attendre qu'il neige !!
Moi : Ben tu serai content regarde ...


Je montre du doigt la sortie. Il neige ^^. Ils sont tous tout content Emy et Jo s'amuse à gober des flocons de neige. Je les regarde curieusement. Jamais j'avais fait ça moi ... je réfléchis encore ... si je me souviens bien, jamais je n'ai été autorisée à jouer avec la neige ... on me donnait des cours particulier jusqu'au jour de ma première mission. Quand les autres faisait des batailles de boules de neige, moi je les regardait en songeant à mon prochain meurtre. Je regarde la neige. Toute façon je sais même pas comment on fait ça. Je sens un choc contre ma tempe. Une sensation de brûlure gelée me rentre dans le col de mon pull et descend le long de mon cou. Je tourne la tête. Fabi a un grand sourire au lèvres et les mains pleines de neige. En temps normal, j'aurai sortit mon flingue et lui aurai fouttu une balle dans la tête. Mais bon, là il y a trop de monde dehors. bon je fais quoi ? Je riposte. Et comment je fais ? Je jette un rapide coup d'oeil aux gamins qui jouent. Ah ok, on ramasse de la neige, on en fait une boule et on la balance. Je fais pareil. La boule n'est pas assez conpacte et éclate avant d'atterir sur Fabi en une pluie de neige. Il fait une grosse boule et me la lance. Je riposte en lui lançant plein de petites boules. Il prend de la neige, s'approche de moi et essai de m'en mettre dans le cou. Il m'attrape par le ventre pour m'empêcher de bouger tandis que je ris aux éclat. Jo nous envoie une méga boule de neige sur la tronche. On construit une sorte de protection de neige et on se cache derrière. Je fait des boules de neige, Fabi les lance. On se croirait dans les tranchées XD. Après, on fait un bonhomme de neige très ... particulier. Comme on n'avait pas de boutons, on a pris des tagadas. On lui a mit la casquette de Fabi, l'écharpe de Jo, pour les yeux on lui a mis des capottes, pour le nez on lui a mit un cintre trouvé par terre et il est manchot. Je regarde mon premier bonhomme de neige, presque émue. On prend des tonnes de photos avec le bonhomme de neige le plus bizarre du monde et on descend en ville.
J'observe les magasins, bouche bée. Avant, je commandai mes fringues par internet car mon père m'y avait habituée et je n'allais jamais en villes donc pas moyen d'être connectée avec le monde. Les vitrines sont décorées avec de la fausse neige, des couleurs surtout rouges et vertes, il y a des vendeurs de sapins.


Moi: Fabi ?
Fabi : Mmh ?
Moi : Pourquoi ils vendent des sapins ?
Fabi : Ben pour noël >.< !
Moi : Ah parce que les sapins aussi font noël ?
Fabi : Mais non, on décor les sapins avec des boules, des guirlandes, des petits anges, ...
Moi : C'est ça des guirlandes ?
Fabi : Non, ça c'est du gui.
Moi : A quoi ça sert ?
Fabi : Quand deux personnes on une branche de gui au dessus de leur tête, elles doivent s'embrasser.
Moi : Et si c'est deux personnes du même sexe ?
Fabi : Ben là on fait une exeption.
Moi : Et ça ressemble à quoi des guirlandes ?
Fabi : C'est les longs machin là dans la vitrine. Tu vois ?
Moi : Wouah, c'est vachement beau !
Fabi : Tu n'as jamais fêté noël, pas vrai ?
Moi : Non, j'ai toujours été tenue à l'écart des grandes fêtes comme noël où prague ...
Fabi : Pâques, tu veux dire ?
Moi : Oui voila, Pâques. Et qu'est ce qu'on fait pendant noël ?
Fabi : On décor le sapin, on bouffe n'importe quoi, on se tape une messe barbante de trois plombes et le père-noël vient nous donner des cadeaux.
Moi : Le père-quoi ?
Fabi : Le père-noël. Il parcours le monde entier sur son traineau tiré par ses rennes magiques qui volent dans les airs pour donner des cadeaux aux enfants qui ont été sages en passant par la cheminée et tout ça en une nuit.
Moi : Sérieux O_O ?
Fabi : Ben nan XD! C'est juste pour les enfants qu'on raconte ça. En vrai on s'achète des cadeaux et on les pose sous le sapin. Viens, on va voir la nouvelle collection de H&M.


Ilme tire par la manche et m'entraine dans le magasin. Il regarde les fringues, bouche bée. On dirait un gamin !

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Merci à toi pour l'orthographe ^^ !!
Chapitre 2

# Posté le jeudi 20 décembre 2007 13:41

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 03:18

Chapitre 3

Je m'assoit sur le lit de sa chambre.


Moi : Ferme les yeux.
Fabi : Hein ?
Moi : Ferme les yeux.
Fabi : Pourqu ... ok.


Il ferme les yeux. Je m'approche doucement de lui et l'embrasse. Il pose une main sur ma joue et l'autre sur mon bras. Je pose une main sur celle qui est sur ma joue et de l'autre je cherche mon poignard dans mon dos. Il se rapproche de moi. Mon coeur s'accélère. Ma main se referme sur le manche. Je le sors sans bruit de son fourreau. Il glisse sa main sur ma nuque. Je frissonne. Je lève doucement et lentement mon bras. Je tremble. Une vague de terreur déferle soudain sur moi. Merde ... Je n'y arrive pas ... je n'y arrive pas ... je ne peux pas ... je ne peux plus ... je me décolle de sa douce présence, les yeux écarquillé de terreur. Je range mon poignard rapidement. Je recule en titubant. Je me prend un truc dans les pieds et tombe par terre. Il s'approche de moi.


Fabi : Lizzie ? ... qu'est ce qu'il y a ? ... Lizzie ... répond-moi ...
Moi : Ne ... t'approche pas de moi ... recule ... tu ne ... non ... je ne peux ... je ne peux pas ... laisse-moi ... ne t'approche pas ...
Fabi : Lizzie ... Liz' ...


Liz' ... personne ne m'avait appeler comme ça ... personne ne m'avait jamais donner de surnom ... Liz' ... je sentis une nouvelle vague de terreur me traverser de la tête aux pieds. Je me leva et sortis en trombe. Je parti dans ma chambre et atterris sur mon lit. Je ne peux pas pleurer, je suis trop choquée. En plus je sais pas comment faire, j'ai jamais pleuré. Où plutôt, il n'y a jamais eut d'émotions suffisante dans ma vie pour justifié l'usage des larmes. Ma respiration est saccadée. C'est la première fois en 5 ans de mission que la vue de la mort me terrorise.
Jamais je n'ai hésité à tuer. Jamais cela ne m'a paru aussi infaisable, aussi impossible. Une vague me traverse, de fureur cette fois-ci. Non !! C'est pas possible !! De rage, je frappe du poing le miroir d'en face. Je regarde mon reflet défiguré par les fissures de la glace, les facettes de mon esprit. Mon esprit n'est qu'un brouillard de sentiment tellement éparpillés qu'ils n'existe pas assez.
Je ne comprend pas. Pourquoi je n'y arrive pas ? ... Je me suis peut-être attachée à lui ... oui ça doit être ça ... Je m'allonge sur mon lit et regarde le plafond. Ma peau me brûle là où il a posé ses mains. Sur ma nuque, ma joue, mon bras, mes lèvres, ma bouche ... je me surprend à rêver de lui ... je m'endors doucement sur des pensées sinistres ...

[PÔV FABI]

Je ne comprend pas. A chaque fois que je m'approche d'elle, que je réussi à l'embrasser quelque chose la terrorise et elle s'enfuit. Il y a trop de mystère en elle ... mais je pense que c'est aussi ça qui m'attire vers elle. Elle m'a l'air tellement perdue dans ce monde, comme si jamais personne ne l'avait aimé. Et son expression lorsque je l'ai appelé Liz' ... comme un appel au secours. Je ne lui ai pas demander si elle avait des parents. Où une mère. Si il n'y a pas de mère, il n'y a pas d'amour ... où très peu. Elle ne semble pas en avoir connu. Elle ignorait même qu'est ce que c'était Noël. Je sais pas pourquoi, mais je sens qu'elle a besoin de moi. Elle a une muraille tout autour d'elle. Une muraille de haine qu'elle a bâtit étant petite. Une barrière renforcée par les années et par le manque d'amour. La haine n'est pas le contraire de l'amour, mais n'ayant rien reçu de l'un, elle se réfugie dans l'autre. J'ai réussi à trouver une faille dans sa muraille, mais après, c'est à elle de me laisser entrer. Je ne peux rien faire d'autre.

[PÔV LIZZIE]

J'ouvre grand les yeux dans la nuit. Dehors, la neige tombe légèrement. Je me lève doucement et asperge mon visage d'eau. Je me regarde dans la glace. J'ai l'impression d'être complètement pomée. Je me suis attaché à Fabi. C'est le seul à avoir réussi à avoir franchit ma muraille. Ma muraille, celle derrière laquelle je me cachait pour tuer. Il est entré, il a franchis la muraille et veux entrer dans mon donjon (oyé oyé, gente dame XD (ça casse tout mon intervention, on est dans le truc triste et tout et tout et moi je balance mon truc (bon, bon je me la ferme (eh je maîtrise vachement les parenthèse XD ! (merde j'en étais où --"))))). Je ne peux pas ... je suis coincée. Je ne peux pas le tuer, il est entré. Je dois le tuer, je ne peux pas le laisser entrer dans mon donjon. Et merde !!! Je dois le tuer, c'est cette grosse pouffiasse de Marie je-sé-pa-koi qui a fait une demande de mort. Et je fais parti de l'agence, j'ai été désignée pour cette mission parce que je suis la plus capable de tous et qu'ils ont besoin de moi. Je pose mon poignard dans ma valise encore ouverte et prend le revolver silencieux ainsi que le dernier cri. Je les mets dans mon dos et sors sans bruit. J'enfonce une aiguille (où une invisible, comme vous voulez ^^) dans la serrure de la porte de Fabi. La porte s'ouvre dans un déclic. J'entre sans bruit. Je me place devant son lit. Je le regarde dormir. Ses cheveux sont collés à son visage. Sa respiration est régulière. Il est torse nu. Je le contemple un moment puis secoue la tête. Chuis pas là pour le regarder dormir. Je sors mon revolver de derrière mon dos et le pointe sur sa tête en tremblant. Mon menton tremble. Merde qu'est ce qu'il m'arrive ? J'ôte le cran de sécurité. Mon nez me pique. Je ferme les yeux. Une boule se forme dans ma gorge. C'est quoi ce bordel ??? J'ouvre les yeux. Ma vue se brouille. Merde, je deviens aveugle !! De l'eau sort de mes yeux et glisse jusqu'à ma bouche. De l'eau salée. C'est ... des larmes ?? Je pleure ?? Moi, je pleure ? C'est pas vrai --" ...


... : Mais nan vas-y je te dis, je te rejoins ! Fabi ? ... Lizzie ? Qu'est ce que tu ...

Je sors mon deuxième revolver avec une rapidité impressionnante et le pointe sur le nouveau venu. La nouvelle venue. C'est Emy. Ma respiration s'accélère.


Moi : Qu'est ce que tu fais là ?
Emy : ...


Je soupire. Elle est sous le choc je suppose. Je désigne la porte avec le bout du canon.


Moi : Ferme la porte. Maintenant.

Elle obéit en tremblant. C'est bon, je vais pas la bouffer --'. Je tourne la tête vers Fabi. J'essuie mes premières larmes d'un geste maladroit. J'ôte le deuxième cran de sécurité.


Emy : Fais pas ça.

Je me remet à trembler. Ma vue se brouille à nouveau.


Moi : Je ... j'ai pas le choix ... je suis obligée ...
Emy : On a toujours le choix.
Moi : Pas dans mon métier.


Elle reste interdite.


Emy : Ton métier ... t'es une tueuse à gage, c'est ça hein ?

Je ne répond pas et regarde Fabi.


Emy : On t'as payé pour que tu tues Fabi, c'est ça ?
Moi : ...
Emy : C'est pour ça que tu connais rien des traditions de Noël et tout ça ?
Moi : ...
Emy : Tu peux pas hein ? Tu peux pas le tuer. Pas vrai ? Tu t'es attaché à lui et maintenant tu peux pas faire ton boulot parce que ... parce que t'es amoureuse de lui ?
Moi : Tais-toi ! Tais- toi !!!


J'ôte le premier cran de sécurité. Elle pâlit.


Moi : Qu'est ce que tu sais de moi ? Tu ne connais pas ma vie, tu ne sais pas dans quelle conditions j'ai été élevée, tu n'as pas été forcer de traverser un énorme trou tellement profond qu'on ne voyait pas le fond en équilibre sur une barre pendant que d'autre apprenait à marcher, tu n'as pas été obligé de tuer des gens alors que d'autre trouvait impossible d'écraser une fourmi, tu as toujours eu ta mère pour veiller sur toi, tu as été élevée dans l'amour et la sécurité, dans une bulle de confort et de bonheur alors que moi, moi au lieu de fêter Noël je me fabriquait un manteau pour avoir chaud dans ma cellule, je faisait des provisions pour ne pas avoir trop faim ou trop soif durant l'hiver, je manquais de mourir des maladies inoffensive pour vous, comme la rhinopharyngite où tout bêtement la grippe, je cohabitait avec des fous et des tueurs en tout genre, je rêvais d'avoir une grande et belle famille sur qui compter en cas de coup dur et à la place qu'est ce que j'ai eu ? Une mère prostitué morte en me donnant le jour, un père alcoolique mort en se pendant dans sa chambre complètement drogué, un frère mort d' asphyxie avec la fumée de la cheminée et un tuteur illégal qui prétend être mon père et qui tiens une agence de tueurs à gage ! Tu ne sais pas ce que c'est que d'avoir l'impression d'être une erreur de la nature, de ne pas avoir sa place dans ce monde beau et joyeux où tout le monde rit et s'aime et s'amuse ! Personne ne m'a jamais aimé, je n'ai jamais aimé personne et je n'aimerai jamais ! Jamais, jamais, jamais !!

Je m'effondre au sol, les larmes retenues depuis 15 ans coulant à flots sur mes joues. Les revolvers glissent au sol. J'en peux plus, ça fait trop d'émotions d'un coup. Emy reste un moment sans bouger puis s'approche de moi. Elle prend mes revolvers, me les rends et m'aide à aller jusqu'à ma chambre. Je m'allonge sur mon lit et me roule en boule sans cesser de pleurer. Elle me ramène un verre d'eau. Je le bois en essayant de calmer mes hoquets. Je passe mes bras autour de mes genoux et fixe le mur devant moi. Je sens qu'elle est méfiante, qu'elle regarde mes deux armes sur la chaise. Remarque, c'est normal tout à l'heure yen avait une pointée sur elle.


Emy : Tu es obligée de le tuer ?

Je ne répond pas tout de suite. Si j'avais le choix, je n'hésiterai pas une seconde. Je n'ai malheureusement pas le choix.


Moi : Oui.


Elle se leva et sortit de ma chambre sans bruit.
Vrrrrrrrrr .... Vrrrrrrrrr .... Vrrrrrrrrr ... She wants to go hoooooome, but nobody's hooooome


Moi : Allô ?
... : Lizzie ? C'est ton père à l'appareil.
Moi : Bonjour papa. Comment tu v ...
Papa : Comment se fait-il que ta mission dure aussi longtemps ?
Moi : J'ai rencontré des problèmes. La mission sera bientôt bouclée.
Papa : ...
Moi : Papa ? Tu es là ?
Papa : Lizzie ... qu'est ce qu'il y a dans ta voix ...
Moi : R ... rien ...
Papa : Il y a ... de l'émotion ... tu aimes quelqu'un !!
Moi : N ... non ... je ... je t'assure que je ...
Papa : Ta mission est annulé. Rentre immédiatement, il y a le mariage de ta cousine. Quelqu'un d'autre prendra cette mission en charge.
Moi : Papa ...
Tuuut ... tuuut ... tuuut ...


Il a raccroché ... je suis foutue ... Fabi est foutu ... merde ... merde ... MERDE !!!!! Je frappe contre le mur et me laisse glissé le long. Tout est perdu ...
Chapitre 3

# Posté le lundi 24 décembre 2007 04:57

Modifié le mardi 25 décembre 2007 08:58