Chapitre 11

Je me réveille doucement. Pendant la nuit, quelqu'un m'a porter jusqu'à mon lit. J'admire le magnifique lever de soleil qui s'offre à moi. Je n'ai toujours pas revu Suzanne depuis le mariage de tante Huguette. J'entend toquer à ma porte.


Moi : Entrez !

J'aperçois une petite tête blonde dépasser de l'entrebaillure. Je regarde avec stupéfaction le curieux spectacle qui s'offre à moi. La petite tête blonde s'avance vers moi d'un pas incertain. C'est un petit garçon, tout blond aux yeux verts scintillant, à la taille maximale de moins d'un mètre. Le petit être tombe par terre et se frappe les mains contre le sol en tombant. Il se relève et marche vers moi, les mains tendues devant. Il touche enfin mon lit. Il lève la tête vers moi et me fait un sourire que j'aurai signer Colgate si il n'avait pas que deux dents. Il émit une sorte de gazouilli que je prit pour un rire. Il escalada mon lit et vint s'allonger à côté de moi.


Bébé : Gagaramipotofigamama ... tata !
Moi : Tu crois que je suis ta tata ?
Bébé : Tata !
Moi : Bien sur ... je te connais même pas mon p'tit.
Bébé : Ta-taaa !!!
Moi : Ok ok, si tu veux.
Bébé : Mama ?
Moi : Hein ?
Bébé : Mama ou ?
Moi : Je ne sais pas


Au même instant, Mäx ouvrit la porte suivit de David, Fabi et Jo.


Mäx : Axel ! Nan mais sa va pas de partir comme ça ?
Jo : Bon ben sa va cette fois il est pas dans le lave linge ou dans le sechoir --' .
David : Fabi t'as de la concurence !


Le fait que David dise à Fabi qu'il a de la concurence par rapport à moi fit faire à mon estomac un saut périlleux. Je vit Fabi rougir légèrement et marmonner un truc du genre "N'importe quoi". Mäx récupéra le dénommé Axel et le mit sur les épaules de David. Les trois garçons sortirent, me laissant seule avec Mäx.


Moi : C'est qui ?
Mäx : C'est ... mon fils.
Moi : o_Ô ... t'as un fils ?
Mäx : Ouais ...
Moi : De qui ?
Mäx : De Myriam ...
Moi : ...


Lui et Myriam avait rompu suite à la naissance d'un enfant mais j'ignorait que c'était Mäx qui le gardait.


Moi : Et sa va ? Je veux dire t'arrive à gerer ?
Mäx : Ouais, heureusement qu'Emy est la sinon je crois pas que je m'en serai sortit. Surtout avec les couches XD
Moi : X'D C'est sur. Et puis en même temps ça lui a permis de s'entrainer pour ses propres enfants.
Mäx : Ouais. Aller lève-toi. Ce soir on part dans la villa de Maman et Papa ils nous l'ont prété pour un mois. Tu verras c'est super ** s'alonge sur le lit ** Elle est gigantesque, il y a 5 étages et dans chaques étages il y a minimum 10 chambres et deux salles de bains. Il y a une plage privée aussi ; le sable est blanc et l'eau est propre, hyper claire, on vois le fond tellement c'est nikel. Ya aussi une piscine vachement grande et un jacuzzi qui fait à peu-près la même taille. Quand tu monte sur le toit tu peux apercevoir le couché de soleil, ça vaut vraiment le coup d'oeil. Tu verras, tu peux pas t'ennuyer là-bas. **se lève** aller, debout feignasse !


Je me lève, me lave, m'habille et bien évidemment, me coiffe XD! Je descend en bas, dis bonjour à tout le monde et prend mon petit dej. On fait une bataille de nourriture, un monopoly (version collector s'il vous plait XD) et on glande devant la télé. On commande des pizzas pour ne rien changer. On regardait tranquillement "Mortel St Valentin" quand mon portable sonna.
"Vrrrrrrrrrrr....Vrrrrrrrrrrrrrrr...Vrrrrrrrrrrrrrrrr... Lieb mich oder hass mich, wenn ...

Moi : Ja ?
... : Lizzie ? C'est Hugo.
Moi : Ah salut Hugo. Comment sa va chéri ?

Au mot chéri tout le monde tourna la tête vers moi. David forma sur ses lèvres la question "C'est qui ?" Je lui répondit "Mon copain".


Hugo : Je ... j'ai un truc a t'avoué ... je ... je peux pas te le dire par portable ... viens à la place de la mairie, à côté de la fontaine. C'est important.
Moi : Comment ça c'est ...
Biiip ... biiip ... biiip ... tut, pour rapeler votre correspondant, tap ...


David : T'as un copain toi ?
Moi : Ouais ...
Mäx : Comment il s'apelle ?
Moi : Hugo.
David : Et tu l'aime bien ?
Moi : Ben ouais ...
Mäx : C'est tout ?
Moi : Ben ... ouais ...
Jo : Bah si tu sors avec lui normalement tu l'aimes
Moi : C'est compliquer. Je reviens dans pas longtemps.
Fabi : *viens d'arriver* Tu vas où ?
Moi : Ben voir Hugo.
Fabi : Ah ouais ? Et c'est qui Hugo ?
Moi : *soupirant* C'est mon copain.
Fabi : T'as un copain toi ?
Moi : Ben oui.
Fabi : Ah ouais ? Et depuis quand ?
Moi : Depuis que t'as décider de rompre !


Je sors en claquant la porte. J'avais sortit cette phrase en sachant pertinament qu'elle était fausse. Il me saoule avec ses questions à la con. On dirait un interrogatoire de police à la fin ! Je marche tristement en sachant que c'était ridicule de ménerver comme ça surtout que la décision de rompre a été prise à deux. J'arrive à la mairie. Hugo est assis au bord de la fontaine. Il se tourne vers moi et me sourit. Son sourire a un effet apaisant sur moi. Il se lève, prend mes mains et m'embrasse. Il me fait s'asseoir sur le bord et s'asseoit à mes côtés.

Moi : C'était quoi ce truc super important que t'avait à me dire ?
Hugo : Et bien ... voila ... sa va faire bientôt un an qu'on est ensemble tout les deux ... on a traverser pas mal d'épreuve, et yavait des obstacles qu'on a surmonté ensemble ...


Il va me demander en mariage ou quoi --" ?


Hugo : Je pense que je dois être franc avec toi car tu es une fille formidable et que tu mérite le meilleur. Mais ce meilleur ... ce n'est pas moi ... je suis désoler mais ... je te trompe ... depuis un mois ...

.................................... O.O ....................................


Moi : *difficulté à parler* Si je comprend bien ... tu couches avec une autre fille que moi ... et ... pourquoi ?
Hugo : Parce que ... j'ai beau être patient ... j'ai l'impression que tu fait aucun effort ...
Moi : Tu veux dire que parce que quand tu veux me sauter je te repousse tu est aller te réfugier dans les bras d'une p ...
Hugo : *se levant* Je t'interdit de la traiter comme ça !
Moi : *me levant* Si j'ai le droit ! J'ai le droit de la traiter comme je veux ! Non, d'ailleurs, c'est toi que je devrai traiter, cette fille n'y est pour rien, c'est toi le responsable dans tout ça, t'es qu'un abruti, un pauvre looser, j'arrive pas a croire que je suis sortie avec un tel looser, je veux plus jamais te voir ni t'adresser la parole tu me dégoute PAUVRE CON !
Hugo : Personne ne m'insulte !
Moi : moi si !


Sur ce je tourna les talons et me barre en courant vers la maison.


Hugo : On se reverra !

C'est ça ouais. Une fois arrivée à la maison, je vais dans le garage, prend le vélo de Mäx qui à présent est à ma taille et part. Je pédale, traverse le petit bout de ville et débouche sur la campagne. J'arrive devant un champ de blé. Le vent caresse de ses doigts invisibles les épis. Je m'engouffre dans le champs et cours sans m'arrêter. Le vent souffle derrière moi, comme pour me pousser à avancer plus vite. Une fois à bout de souffle, je m'arrête et m'alonge. Je regarde le ciel bleu, les nuages blanc et doux, les oiseaux qui migrent vers un endroit autre que celui la. " J'aimerais bien voler ... " Je ne sais pas combien de temps je reste là. Le soleil commence à se coucher. Un magnifique coucher de soleil. Je détourne la tête et me force à faire face à la réalité. Hugo. Je l'aimais presque autant que j'avais aimé Fabi. Et il m'avait tromper. La réalité me frappa de plein fouet. Les larmes se mirent à innonder mes joues. Je pleurait sans retenue, sachant que personne ne me verrait. Je me releva et hurla mon désespoir jusqu'à ce que mon souffle diminue. Je m'étouffa dans mes pleurs. Je me ralongea et continua à pleurer. Je me fut alors dans un état de semi-sommeil. J'avait des rêves qui venait, des cauchemars dans lesquels je voyais Mäx me dire que je ne serai jamais sa soeur mais juste une inconnue puis David me dire qu'il ne me connaissait pas puis Fabi me dire qu'il faisait semblant de m'aimer car il avait eu pitié de moi puis enfin Hugo. Je le voyait dans un chalet avec cette fille inconnue se touchant, s'embrassant, coller l'un à l'autre, la bouche de mon amour papillonant sur le corps de cette fille. Lorsque j'ouvris les yeux, le soleil était presque couché. Je me souvint soudain de ce que Mäx m'avait dit : "Ce soir on part à la villa de Papa et maman." Et scheisse ! Scheisse de scheisse de scheisse ! Je me leva si vite que j'eut le tournit. Je me mit à courir en direction du vélo que j'avais abandonné. Je le releva et pédala le plus vite possible en direction de la maison. Arrivée là-bas j'aperçu seulement Fabian, adossé à une moto hyper classe noire qui ragrdait sa montre. Lorsqu'il m'aperçus, il se redressa et me dit :


Fabian : Ben quand même, j'ai failli attendre !
Moi : Désoler, j'ai eu un problème ...
Fabian : Ouais, mais ça me regarde pas puisque j'ai rompu !


Je le regardait. Son regard était perçant mais au delà de la colère j'aperçu de la peine, de la tristesse. Je prit conscience que je l'avait vraiment blessé. Je baissa la tête, honteuse.


Moi : Je ... chuis désolée ... chuis vraiment conne des fois, c'est de ma faute en plus si on a rompu, je ... excuse-moi ...
Fabian : ...
Moi : Fabian ... excuse moi ...
Fabian : ...
Moi : Dis quelque chose s'il te plait ...
Fabian : ...


J'avait garder la tête baissée. Je ne voulais pas qu'on soit en froid une fois de plus et que j'aille m'exiler à l'autre bout de la planète pour m'en remettre.


Moi : Fabian ... s'te plait ... Fabi ...

Je vit ma vision devenir floue. Je n'avait toujours pas levé la tête. Mes yeux me faisaient mal à force de pleurer.


Fabian : Va prendre tes affaires et dépèche-toi. Les autres sont déja partis à la villa, chuis resté pour t'attendre.
Moi : D'accord ... merci ...

Je relevait la tête et lui déposa un petit bisou sur la joue avant de monter en courant dans ma chambre. Je prit un maillot de bain, une serviette, le débardeur bleu que Valentin m'avait acheter qui m'allait comme un top à présent, les deux pulls qui étaient trop grand pour moi à l'époque et qui m'allait comme un gant à présent, un jean, des sous-vêtements, un short, une brosse (toujours avoir une brosse sur soit !), une brosse à dent et tout le tralala, mon mp4, mon portable et d'autres bricoles. Je fourra le tout dans un ancien sac de cours et descendit les escaliers deux à deux (quatre à quatre j'ai essayer c'est impossible --'). J'arriva en bas toute essouflée et sourit à Fabian. Il me tendit un casque noir à visière genre comme dans les films où on voit pas la tête des gens pasque c'est tout noir. Trop la classe. Il sembla avoir un truc à me demander.


Moi : Qu'est ce qu'il y a ?
Fabian : Euh ... rien
Moi : Bah si, j'le vois bien, tu veux m'dire un truc mais tu veux pas.
Fabian : **hésitant** ...... comment sa c'est passer ... avec Hugo ?


Je perdit mon sourire. Mon regard s'assombrit. Pendant un moment, je voulut lui gueuler de se mêler de ses affaires, puis je me calma et me dit que ça ferait du bien de parler à quelqu'un.


Moi : On a rompu.
Fabian : **surpris** ah bon ?
Moi : Ouais ...
Fabian : Mais ... pourquoi ?
Moi : Il ...**ravale ses larmes** il m'a tromper ... avec une autre ...
Fabian : Oh ...


Je ne put m'empêcher de laisser couler un larme que j'essuya toute suite après. Fabian s'approcha vers moi en hésitant puis me serra dans ses bras. Je laissa glisser encore quelques larmes et profita de la chaleur de ses bras. Puis je me détacha à contre-coeur. Il me fit monter sur la moto, monta à son tour et mit son casque. Je m'accrocha à son ventre en mettant mes bras autour. Je le sentit tressaillir avant de démarer la moto qui poussa un rugissement tellement effrayant que j'en sursauta. J'entendit Fabian rire puis démarer. La vitesse était incroyable. J'avais l'impression que rien ne nous ratraperais tellement on allait vite. Lorsqu'on arriva enfin, j'enleva mon casque et m'aperçu avec horreur que j'était completement décoiffée. Je me passa un coup de peigne rapide (avec les mains XD) et me dirigea avec Fabian vers la maison. On était très proche, nos mains se touchaient presque. Soudain j'entendis un cri perçant à s'en éclater les tympans :


... : Fabinouneeeeeeeeeeeeeet !!!!!
Chapitre 11

# Posté le samedi 24 novembre 2007 16:19

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 13:39

Chapitre 12

A écouter en même temps :
Apologize - One Republic feat Timbaland
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... : Fabinouneeeeeeeeet !!!

Une blondasse se précipite vers Fabi, lui saute au cou et lui roule une pelle à l'en étouffer. Fabi me lance un regard gêné.

Fabi : Euh ... Lizzie, je te présente Gaëlle, ma petite amie ...
Gaëlle : **me regarde de haut en bas** Salut.


Je la regarde bien. Elle a de long cheveux blonds presque ternes et des yeux marrons pas du tout profond. Elle aborde une jupe extra mini et un top rose poufiasse. Ses seins semblait tellement silliconés qu'une dose de plus m'indiquait qu'ils allaient exploser. Pendant un moment je songea à faire comme Shakira dans son clip (quand elle crève les seins de la meuf X'D) mais je me ravisa. Sa peau était tellement bronzé que je suis sûre qu'elle a dut passer plusieurs heures sous les UVs. Son maquillage est beaucoup trop exagéré, son mascara laissait des traces noirs au dessus de ses yeux, son eye-liner coulait, bref n'importe quoi. Tout le contraire de moi. Où bien je n'était pas du tout le genre de Fabi ou bien il a de la merde dans les yeux, c'est pas possible --". Je balance mon sac sur le canapé et j'entend Gaëlle demandander à Fabian " C'est qui c'te meuf ? " Wesh wesh. Mäx se précipite vers moi.


Mäx : Qu'est ce qu'il c'est passer ? Pourquoi t'es arrivée en retard ? ... t'as pleurer ? T'as les yeux tout rouges !
Moi : **M'asseoit sur le canapé** Hugo ... m'a avoué m'avoir trompé ... devant moi ... j'avais envie de lui cracher à la gueule ... pour une fois que yavait quelqu'un qui m'aimait vraiment ... **au bord des larmes**
Mäx : Aller viens là .
..

Je plonge dans les bras réconfortant et chaud de mon frère. Quand j'avais dit "pour une fois que yavait quelqu'un qui m'aimait vraiment ", j'avais vu Fabian tressaillir. Il va falloir que j'apprenne à peser mes mots --". Je reste un moment comme ça. David, sans chercher à comprendre, fait une deuxième couverture autour de moi avec ses bras. J'avais envie que toute la vie passe et qu'on reste comme ça, en famille, sans soucis juste de l'amour. Finalement, ils se détachèrent de moi.


Mäx : Aller file mettre tes affaires dans ta chambre. C'est celle au fond du troisième couloir au quatrième étage.

J'acquiessa et monta. Je balança ma petite sacoche sur l'immense lit et m'étala de tout mon long. "... Gaëlle, ma petite amie ... ma petite amie ..." ces mots résonnaient dans ma tête comme un écho à la montagne. Un écho qui provoquerai une avalanche. Je laissa une larme d'impuissance couler, puis j'entrepris de détailler la pièce. Un immense lit comme dans les dessin animé, baldaquin rouge bordeaux, coussins un peu partout ... en face du lit, une cheminée. A droite du lit, une grande fenêtre. Une salle de bain, des toilettes ... et tout ça pour moi ! Sa aurait put être génial si les précédents évenement n'étaient pas survenut. Je leva la tête vers le plafond et ferma les yeux. Premièrement : je n'aime pas Gaëlle. Deuxièmement je n'aime pas le jambon. Troisièmement : J'ai envie de chialer. Quatrièmement : J'ai envie de chocolat. Je soupire. Quel raport --" ? Vive mon esprit dis donc. Je descend en bas. Première vision : Gaëlle roule une galoche à Fabian. Super ... dégeu. Dire qu'il y a cinq ans il trouvais ça horrible. Il a bien changé. Mäx et Jo sont déjà monté pioncer et Fabian et ... l'autre se lèvent pour faire pareil. Je me plante devant la télé et regarde pendant une bonne demi-heure les images défiler sans comprendre de quoi ça cause.


... : Il va revennir.

Je sursaute. Emy est derrière moi, acoudée au canapé.


Emy : Il va revennir.
Moi : Surement pas. Il est bien trop amoureux ... de qui tu parles en fait ?
Emy : Rôô sa va t'es déjà grillée.
Moi : Scheisse --".
Emy : Tu sais avec Jo on a vraiment eut peur.
Moi : Pourquoi ?
Emy : Regarde : Tu as rompu avec Fabi alors que votre amour semblait invicible. Après avoir accouché, Myriam est partie et à laisser Mäx se débrouiller avec le gamin. David aussi a rompu avec sa petite amie. Imagine, on est le seul couple qui tient encore. Des fois ça fais vraiment peur parce que on se demande quand viendra notre tour.
Moi : ..... Emy ... parles moi de nous ... de moi et Fabian ... quand on était petit ...
Emy : Vous étiez toujours collés l'un à l'autre. Pour trouver Fabian il fallait chercher Lizzie et pour demander un truc à Lizzie il fallait repérer Fabian. On sentait votre amour former une bulle tout autour de vous. Vous étiez comme un mini-couple est c'était vraiment mignon à voir.
Moi : ... où est ce que c'est passé tout ça ...
Emy : Pas bien loin je pense. C'est caché au plus profond de vous même, c'est à vous de le faire ressurgir.
Moi : Il faudrait déjà qu'il se décolle de sa chérie.
Emy : A je l'aime pas c'te meuf, je peux pas la saquer c'est physique ! Elle a sécher tout les cours d'école ou quoi ?
Moi : ...
Emy : Bref . Ne doute pas de toi. Ni de lui. Il reviendra.
Moi : Oui, tu dois avoir raison ... merci beaucoup Emy.
Emy : De rien.


Elle monte les escaliers et va dans sa chambre rejoindre Jo. Je me retrouve à nouveau toute seule. Je regarde succecivement la piscine fumante d'eau tiède et mon sac encore bouclé.

[PÔV FABI]

Sa m'a gêner qu'elle voit Gaëlle m'embrasser. Peut-être parce que c'est mon ex. J'arrive pas à dormir. Gaëlle dort déjà comme un bébé. Je me lève et descend dans la cuisine boire un verre d'eau. Super ya pas d'eau --". Tant pis, je prend du jus. Je m'adosse au comptoir et boit doucement. Elle a bien changé ma Lizzie. Avant ses cheveux étaient moins longs. Ses yeux étaient moins profonds. J'évite son regard pour ne pas me noyer dedans. Ses lèvres paraissaient moins douce et étaient moins pulpeuses. Elle était moins gracieuse, moins attentionnée, son sourire était moins éclatant. Je sais pourtant qu'avant elle était parfaite. Aujourd'hui elle est ... mieux que parfaite. Tout est parfait chez elle. Son petit visage, ses petites mains, ses petits bras, son petit nez, ses petits yeux, ses petites lèvres, sa langue, sa .... je secoue la tête pour chasser les images qui se bousculaient dedans. Entre Lizzie et moi c'est terminé. Elle est à quelqu'un d'autre. Et puis moi j'ai Gaëlle. Je vide mon verre d'une traite et commence à monter dans ma chambre quand j'entend un bruit, presque imperceptible, d'éclaboussure. Je vais en direction de la terasse et observe un moment la vapeur s'élever de l'eau tiède. Soudain, Lizzie sort de l'eau, prend une grande inspiration et replonge pour ressortir la tête plus loin. Je me cache derrière les rideaux du salon et reste un petit bout de temps comme ça, à l'observer nager, faire la planche, rester en apnée sous l'eau. Au bout d'une heure, elle sort, s'enroule dans sa serviette, reste un moment les pieds dans l'eau, frissone. Je voudrais la réchauffer mais non. Je me contente de l'observer en silence. Au bout d'un certain temps je part silencieusement m'alonger sur le canapé et m'endort rapidement, mes rêves allant en direction de ce visage tant idolatré autrefois ... et aujourd'hui ? ...

[PÔV LIZZIE]

Je suis complètement tarée et gelée --'. Nan mais quel idée de prendre un bain de minuit ? Je-suis-folle. Totalement. Je prend mes affaires et vais me changer dans les toilettes en enroulant une petite serviette autour de mes cheveux. En revenant j'aperçois Fabian alongé sur le canapé. Il dort. Je m'assoit à ses côtés. Je passe ma main dans ses cheveux. Comme si ma présence le rassurait, il se roule en boule et pose sa tête sur mes genoux. Je lui fait un sourire navrée et lui murmure :

Moi : Désolé chéri, t'as fait ton choix ...

Je repousse le plus doucement possible sa tête et me lève. Je fais quelque pas et le regarde dormir paisiblement. Je ne peux retenir une larme.


Moi : Adieu mon amour ...

Car oui, je l'aime encore, c'est une certitude. Je me le suis répéter tant de fois et lui ais répéter tant de fois il y a 5 ans, je n'aimerai jamais quelqu'un d'autre que lui ... tandis que lui si.

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La vache c'est triste quand même ... me suis relut. C'est triste je trouve :'( . Heureusement la suite va tout arranger |-) ...

Pix : baaaaaaaaaaaaave *_* 8)
Chapitre 12

# Posté le lundi 26 novembre 2007 12:10

Modifié le samedi 01 décembre 2007 13:55

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAh !!!!

AAAAAAh !!!!

Je squatte l'ordi trente seconde, je regarde les statistique ... et je vois 104 visite au mois de décembre !!!! je me dit qu'il doit beuger sérieux mais la :

décembre 2007 104
novembre 2007 1114
octobre 2007 3


Les statistiques des 15 derniers jours :
» Voir les statistiques par mois

sam 01 décembre 2007 84
ven 30 novembre 2007 54
jeu 29 novembre 2007 51
mer 28 novembre 2007 72
mar 27 novembre 2007 51
lun 26 novembre 2007 47
dim 25 novembre 2007 68
sam 24 novembre 2007 97
ven 23 novembre 2007 42
jeu 22 novembre 2007 22
mer 21 novembre 2007 26
mar 20 novembre 2007 26
lun 19 novembre 2007 26
dim 18 novembre 2007 67
sam 17 novembre 2007 45


Merci merci merci T_T !!!

Certaine s'inquiète de savoir si c'est la fin : bientôt viendra la fin, en effet MAIS la prochaine fiction est déjà en cours d'écriture !! Ce sera la fin de la fic mais pas du blog !! Pas de stress ^^ !

Réflexions faites, j'aurai pas dut dire que c'était bientôt la fin, yen a qui sont en gros stress! calme !

Pix ==> Emy
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAh !!!!

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 06:18

Modifié le mardi 04 décembre 2007 12:50

Chapitre 13

Je me réveille en sursaut. J'ai entendu un bruit sourd en bas. Ya peut-être un cambrioleur ... Je regarde ma chambre et prend ma petite statue Mickey Mouse (XD) avant de descendre. Je descend silencieusement. Arrivé au dernier escaliers, j'entend une respiration saccadée et des larmes. Merde, un cambrioleur sa chiale pas. Je descend et regarde. Emy est allongée par terre, les deux mains sur son ventre, transpirant et pleurant, respirant comme elle pouvais.


Moi : Emy !!

Je me précipite vers elle en balançant ma statue Mickey sur le fauteuil. Je prend sa tête et la pose sur mes genoux.


Moi : Emy, sa va pas? Pourquoi t'es descendu ? T'es tombée ?
Emy : J'ai ... maaal ... appelle ... l'hopital ... vite !!!
Moi : Ouais, l'hopital, bien sur, j'y vais !


Je me précipite vers le téléphone et compose le numéro. Sa sonne ...


... : hopital de Fran ...
Moi : Dépêchez vous ya mon amie qui va accoucher il lui faut une ambulance vite !!!
... : Une ambulance va arriver dans 5 minutes. Où êtes vous ?


Je lui donne l'adresse et la description de la maison. Je raccroche et monte les escaliers.


Moi : JO !!!
Jo : AAAh !!! Nan mais sa va pas de gueuler comme ça ? ...où est Emy ?
Moi : Elle va accoucher !!
Jo : Hein ? Quoi ? Maintenant ? Là ? Tout de suite ? Mais comment ?
Moi : Viens vite !!!


On descend les escaliers. Nos cris ont réveiller toute la maison. Jo m'aide à porter Emy sur le canapé. Il semble bouleversé. On entend les sirènes de l'ambulance. Je me précipite à leur rencontre et les enmènes jusqu'à Emy. Il la mète dans un brancard et autorise Jo à monter avec elle. Mäx et Fabi prennent des fringues à la va vite et se précipite vers leur scooter. Gaëlle monte avec Fabi et moi je monte avec Mäx. Malgré toute l'agitation, je ressent un pincement au coeur. On arrive à l'hopital en même temps que l'ambulance. On suit Emy et Jo jusqu'à la salle d'opération. Là un médecin se plante davnt nous et nous dit :


Médecin : Veuillez pacienter ici, nous prenons votre amie en charge.


Et c'est sensé me rassurer ? On s'assoit sur des bancs. Gaëlle se lime les ongles, lit une revue, soupire ... tout cela à l'air de l'ennuyer profondement.


Moi : Gaëlle si tu t'emmerde tu peux demander combien ça couterai une nouvelle paire de sillicones !
Gaëlle : **comprend pas que je me fout de sa gueule** Ah oui tiens pas bête ! Merci chérie t'es un ange !


Chérie ... nan mais j'halucine ... je lance un regard à Fabi l'air de dire "nan mais t'as vu ça". Je me sert un chocolat chaud m'assoit et ne bouge plus. Je regarde la fumée s'envoler puis disparaître.


... : Hum ...

Je me retourne. Fabi me ragarde d'un air hésitant.


Fabi : Elle ... ya pas de danger ... Emy ... je veux dire ... elle va s'en sortir ... il peut rien lui arriver ...

Tentative déséspérée de réconfortage. Je souris quand même pour lui faire croire que ça marche. Il entoure mes épaules de ses bras. Je me blottit contre lui (et le chocolat dans tout ça XD ?). Comme pour me rappeler la promesse d'adieu de la veille, Gaëlle apparut devant nous, deux paires de sillicones dans la main.


Gaëlle : Je vous dérange pas j'espère ?
Moi : Euh ...
Médecin : Sa y est, elle s'en est sortit. Elle a accouché. Vous pouvez aller la voir.


Je me dégage des bras de Fabi et me précipite vers la salle d'opération. Emy est là, très fatiguée mais souriante, un bébé dans les bras. Jo est à côté, un bébé dans les bras, des étoiles dans les yeux. Je souris et me détend.


Emy : Lizzie ... viens ...

Je m'approche doucement. Le bébé nous regarde avec de grands yeux (oui je sais normalement il a les yeux fermé) marron. Les mêmes que ce de ses parents.


Emy : Regarde ... il s'appelle Zac ...
Moi : Zac ... c'est très beau ...
Emy : Regarde Zac ... c'est ta maraine ... c'est tata Lizzie ...
Moi : **larmes aux yeux** tata Lizzie ?
Emy : Oui ... Jo, montre lui ...


Jo se penche vers moi et me montre le deuxième bébé. C'est elle la fille. Elle a des traits plus fin et une ressemblance plus proche d'Emy.


Emy : Elle s'appelle Alex ...
Moi : Ce sont de très beau prénoms ...
Emy : Merci ... tiens ...porte le ...


Elle me tend Zac. Je le prend doucement dans mes bras. Il agite ses petits bras et suce son pouce. Il me fixe avec insistance. Il a les yeux de Jo. J'ai l'impression de voir Fabi ... Il me souris et émet une sorte de gazouillis étrange. Je le rend à Emy et la laisse avec Jo savourer leur bonheur. En sortant, j'aperçois Fabi embrasser Gaëlle. Nouveau pincement au coeur, un peu plus fort cette fois. Lorsque tout le monde est aller voir les bébés, on nous fait jarter de l'hopital. A la maison, j'ai l'impression qu'il manque quelqu'un, une présence qu'il faut combler. Ce mal vint s'ajouter a mon désespoir. Je m'allonge dans mon lit et laisse mes pensées partir.



Aujourd'hui personne n'est à la maison. Je broye du noir. Emy est à l'hopital, Jo est rester à son chevet, Mäx et David ont emmené Axel chez maman et sont rester pour quelque jour et Fabi et Claire sont sortit. Je suis toute seule à la maison. Je suis perdue dans mes réfléxions. Il pleut dehors. Il fait nuit. Je ne me suis toujours pas changée, encore en jean et en chemisier. J'entend la porte claquer et quelqu'un monter les escaliers à toute allure. Je me redresse, monte et vais dans la chambre de Jo : personne. David : personne. Mäx : personne. Fabi ... Le feu de sa cheminée est allumé. Comment il a fait, j'en sait rien. Il est alongé sur son lit, le corps parcourus du sanglot.Je chasse toute la peur, la tristesse et la rancoeur qui m'habite depuis une semaine et laisse mon amour m'envahir. Je m'assoit à côté de lui et lui pose la main sur ses cheveux. Il sursaute, me regarde et réenfouit sa tête dans son oreiller.


Moi : Fabi ? Qu'est ce qu'il se passe ?
Fabi : Gaëlle ... elle ... elle ... nan c'est pas vrai, c'est pas possible ...
Moi : Elle est morte O_O ?
Fabi : Non ...
Moi : Ah bon **ouf**. Qu'est ce qu'il se passe alors ?
Fabi : Je ... j'allais ... à ... à ... à son appart ... pour ... lui dire bonjour ... et ... et ... et quand je ... quand je suis rentré ... elle était là, nue ... avec ce gars ... elle m'a trompée !!!
Moi : **schoked** Mais ... t'es sur que c'est elle ?
Fabi : Oui ... elle a même dit "c'est pas ce que tu crois !" Mon oeil ouais !
Moi : Je suis ... désolée. Sincèrement.
Fabi : T'y est pour rien. C'est ma faute. J'ai vraiment été aveugle sur ce coup là.
Moi : ...


Il se redressa et planta ses yeux humides dans les miens. Un frisson me parcourus. Il posa sa main sur la mienne et avança sa tête près, très près, trop près ...




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Je redessine du doigt les abdos encore tendus de Fabi, la tête contre son torse. Je sais pas comment j'ai fait pour me retrouver dans son lit. Je me souviens du baiser qu'il m'avait offert, ce long et tendre baiser dont j'ai rêvé durant 5 longues années, ensuite trou noir, et après je me souviens de son visage près du mien, de son corps contre le mien, de son souffle dans mon cou, de ses caresses sur ma peau, ... je me blottit un peu plus contre son corps encore humide de transpiration. J'arrive pas à dormir ... et puis en plus ......

[PÔV FABI]

Je ne sais pas comment j'ai fait pour la mettre dans mon lit. Je me souviens avoir enfin put goûter à ses lèvres après ses 5 longues années. Je me rappelle sa peau si douce, son corps contre le mien, ses petites mains sur mon torse, mes mains se promenant sur son corps, ma bouche papillonant sur sa poitrine ... je suis crevé. Lizzie a sa tête sur mon torse. Je ferme les yeux et m'endort rapidement.


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Pour ma chtite Emy qui a l'air d'aimer ça XD
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[ Il se redressa et planta ses yeux humides dans les miens. Un frisson me parcourus. Il posa sa main sur la mienne et avança sa tête près, très près, trop près ... nos lèvres entrèrent en contact. La douceur de sa bouche encore salée de larmes me fit frissoner. Il remonta sa main jusqu'a mon épaule. Il poussa la barrière de mes lèvres avec sa langue et pénétra dans ma bouche. Nos langues s'entremêlèrent, se touchèrent, dansèrent. Il ouvrit sa bouche un peu plus pour leur laisser plus de place. Je suivis le mouvement. Doucement, il m'allongea sur son lit. Il se mit à califourchon sans cesser de m'embrasser. Il déboutonna mon chemisier et le posa par terre puis descendit ses mains à mon jean. Il enleva la ceinture et le déboutonna . Il le fit glisser jusqu'à mes jambes et je m'en débarassai d'un coup de pied. Il enleva son T-shirt et me réembrassa. Je lui enleva son jean et l'envoya par terre. Il glissa ses mains dans mon dos et dégraffa mon soutien-gorge. Je laissa sa bouche papilloner sur ma poitrine en même temps qu'il rabattait le draps sur nous et que je tirait sur son boxer. Il fit glisser ses mains jusqu'à la dernière protection de tissu qui nous séparait. On continua a s'embrasser, à se toucher, à s'apprendre. Puis Fabi se redressa. Il me fixa pendant un instant puis me pénétra. Je ne pus retenir un gémissement. Puis commencèrent les vas et viens, de plus en plus rapide. Au bout d'un moment je ne pus plus retenir mes gémissement de plaisir. Je m'accrochait au draps, les yeux fixés dans son regard fièvreux. Son souffle devint progressivement rauque. Je me cambrait à chacun de ses mouvements de bassin. Puis, dans un gémissement rauque, il libéra sa semence en moi. Je ne mis pas longtemps à atteindre le septième ciel avec lui. Il ralentit les mouvements jusqu'à en être immobile. Le corps parcourut de spasmes, les bras tremblant, il se retira doucement et posa sa tête sur ma poitrine. Je lui embrassai la tête en lui disant mille fois "je t'aime". Puis il posa sa tête sur un oreiller et attira ma tête sur son torse. Il ne mit pas longtemps à s'endormir. Je redessinais du doigt ses abdos encore tendus ... ]
Chapitre 13

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 08:55

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 03:33

Désolé

Désolé
Je sais que plusieurs personne m'ont demandé de les prévenirs pour quand est ce que je mettrais la suite.

Seulement voila.


Mon ordinateur c'est l'ordi 35, celui que le collège nous prête.


Et quand je clique sur ajouter un commentaire, il m'affiche une fenêtre sans titre et je suis obligée de tout quitter.


Je vais aller voir le monsieur des ordis pour lui demander de m'aider à regler ce problème


Et je m'excuse encore une fois pour toute celle qui n'ont pas pus être prévenue.


# Posté le dimanche 09 décembre 2007 04:17