Je me réveille doucement. Pendant la nuit, quelqu'un m'a porter jusqu'à mon lit. J'admire le magnifique lever de soleil qui s'offre à moi. Je n'ai toujours pas revu Suzanne depuis le mariage de tante Huguette. J'entend toquer à ma porte.
Moi : Entrez !
J'aperçois une petite tête blonde dépasser de l'entrebaillure. Je regarde avec stupéfaction le curieux spectacle qui s'offre à moi. La petite tête blonde s'avance vers moi d'un pas incertain. C'est un petit garçon, tout blond aux yeux verts scintillant, à la taille maximale de moins d'un mètre. Le petit être tombe par terre et se frappe les mains contre le sol en tombant. Il se relève et marche vers moi, les mains tendues devant. Il touche enfin mon lit. Il lève la tête vers moi et me fait un sourire que j'aurai signer Colgate si il n'avait pas que deux dents. Il émit une sorte de gazouilli que je prit pour un rire. Il escalada mon lit et vint s'allonger à côté de moi.
Bébé : Gagaramipotofigamama ... tata !
Moi : Tu crois que je suis ta tata ?
Bébé : Tata !
Moi : Bien sur ... je te connais même pas mon p'tit.
Bébé : Ta-taaa !!!
Moi : Ok ok, si tu veux.
Bébé : Mama ?
Moi : Hein ?
Bébé : Mama ou ?
Moi : Je ne sais pas
Au même instant, Mäx ouvrit la porte suivit de David, Fabi et Jo.
Mäx : Axel ! Nan mais sa va pas de partir comme ça ?
Jo : Bon ben sa va cette fois il est pas dans le lave linge ou dans le sechoir --' .
David : Fabi t'as de la concurence !
Le fait que David dise à Fabi qu'il a de la concurence par rapport à moi fit faire à mon estomac un saut périlleux. Je vit Fabi rougir légèrement et marmonner un truc du genre "N'importe quoi". Mäx récupéra le dénommé Axel et le mit sur les épaules de David. Les trois garçons sortirent, me laissant seule avec Mäx.
Moi : C'est qui ?
Mäx : C'est ... mon fils.
Moi : o_Ô ... t'as un fils ?
Mäx : Ouais ...
Moi : De qui ?
Mäx : De Myriam ...
Moi : ...
Lui et Myriam avait rompu suite à la naissance d'un enfant mais j'ignorait que c'était Mäx qui le gardait.
Moi : Et sa va ? Je veux dire t'arrive à gerer ?
Mäx : Ouais, heureusement qu'Emy est la sinon je crois pas que je m'en serai sortit. Surtout avec les couches XD
Moi : X'D C'est sur. Et puis en même temps ça lui a permis de s'entrainer pour ses propres enfants.
Mäx : Ouais. Aller lève-toi. Ce soir on part dans la villa de Maman et Papa ils nous l'ont prété pour un mois. Tu verras c'est super ** s'alonge sur le lit ** Elle est gigantesque, il y a 5 étages et dans chaques étages il y a minimum 10 chambres et deux salles de bains. Il y a une plage privée aussi ; le sable est blanc et l'eau est propre, hyper claire, on vois le fond tellement c'est nikel. Ya aussi une piscine vachement grande et un jacuzzi qui fait à peu-près la même taille. Quand tu monte sur le toit tu peux apercevoir le couché de soleil, ça vaut vraiment le coup d'oeil. Tu verras, tu peux pas t'ennuyer là-bas. **se lève** aller, debout feignasse !
Je me lève, me lave, m'habille et bien évidemment, me coiffe XD! Je descend en bas, dis bonjour à tout le monde et prend mon petit dej. On fait une bataille de nourriture, un monopoly (version collector s'il vous plait XD) et on glande devant la télé. On commande des pizzas pour ne rien changer. On regardait tranquillement "Mortel St Valentin" quand mon portable sonna.
"Vrrrrrrrrrrr....Vrrrrrrrrrrrrrrr...Vrrrrrrrrrrrrrrrr... Lieb mich oder hass mich, wenn ...
Moi : Ja ?
... : Lizzie ? C'est Hugo.
Moi : Ah salut Hugo. Comment sa va chéri ?
Au mot chéri tout le monde tourna la tête vers moi. David forma sur ses lèvres la question "C'est qui ?" Je lui répondit "Mon copain".
Hugo : Je ... j'ai un truc a t'avoué ... je ... je peux pas te le dire par portable ... viens à la place de la mairie, à côté de la fontaine. C'est important.
Moi : Comment ça c'est ...
Biiip ... biiip ... biiip ... tut, pour rapeler votre correspondant, tap ...
David : T'as un copain toi ?
Moi : Ouais ...
Mäx : Comment il s'apelle ?
Moi : Hugo.
David : Et tu l'aime bien ?
Moi : Ben ouais ...
Mäx : C'est tout ?
Moi : Ben ... ouais ...
Jo : Bah si tu sors avec lui normalement tu l'aimes
Moi : C'est compliquer. Je reviens dans pas longtemps.
Fabi : *viens d'arriver* Tu vas où ?
Moi : Ben voir Hugo.
Fabi : Ah ouais ? Et c'est qui Hugo ?
Moi : *soupirant* C'est mon copain.
Fabi : T'as un copain toi ?
Moi : Ben oui.
Fabi : Ah ouais ? Et depuis quand ?
Moi : Depuis que t'as décider de rompre !
Je sors en claquant la porte. J'avais sortit cette phrase en sachant pertinament qu'elle était fausse. Il me saoule avec ses questions à la con. On dirait un interrogatoire de police à la fin ! Je marche tristement en sachant que c'était ridicule de ménerver comme ça surtout que la décision de rompre a été prise à deux. J'arrive à la mairie. Hugo est assis au bord de la fontaine. Il se tourne vers moi et me sourit. Son sourire a un effet apaisant sur moi. Il se lève, prend mes mains et m'embrasse. Il me fait s'asseoir sur le bord et s'asseoit à mes côtés.
Moi : C'était quoi ce truc super important que t'avait à me dire ?
Hugo : Et bien ... voila ... sa va faire bientôt un an qu'on est ensemble tout les deux ... on a traverser pas mal d'épreuve, et yavait des obstacles qu'on a surmonté ensemble ...
Il va me demander en mariage ou quoi --" ?
Hugo : Je pense que je dois être franc avec toi car tu es une fille formidable et que tu mérite le meilleur. Mais ce meilleur ... ce n'est pas moi ... je suis désoler mais ... je te trompe ... depuis un mois ...
.................................... O.O ....................................
Moi : *difficulté à parler* Si je comprend bien ... tu couches avec une autre fille que moi ... et ... pourquoi ?
Hugo : Parce que ... j'ai beau être patient ... j'ai l'impression que tu fait aucun effort ...
Moi : Tu veux dire que parce que quand tu veux me sauter je te repousse tu est aller te réfugier dans les bras d'une p ...
Hugo : *se levant* Je t'interdit de la traiter comme ça !
Moi : *me levant* Si j'ai le droit ! J'ai le droit de la traiter comme je veux ! Non, d'ailleurs, c'est toi que je devrai traiter, cette fille n'y est pour rien, c'est toi le responsable dans tout ça, t'es qu'un abruti, un pauvre looser, j'arrive pas a croire que je suis sortie avec un tel looser, je veux plus jamais te voir ni t'adresser la parole tu me dégoute PAUVRE CON !
Hugo : Personne ne m'insulte !
Moi : moi si !
Sur ce je tourna les talons et me barre en courant vers la maison.
Hugo : On se reverra !
C'est ça ouais. Une fois arrivée à la maison, je vais dans le garage, prend le vélo de Mäx qui à présent est à ma taille et part. Je pédale, traverse le petit bout de ville et débouche sur la campagne. J'arrive devant un champ de blé. Le vent caresse de ses doigts invisibles les épis. Je m'engouffre dans le champs et cours sans m'arrêter. Le vent souffle derrière moi, comme pour me pousser à avancer plus vite. Une fois à bout de souffle, je m'arrête et m'alonge. Je regarde le ciel bleu, les nuages blanc et doux, les oiseaux qui migrent vers un endroit autre que celui la. " J'aimerais bien voler ... " Je ne sais pas combien de temps je reste là. Le soleil commence à se coucher. Un magnifique coucher de soleil. Je détourne la tête et me force à faire face à la réalité. Hugo. Je l'aimais presque autant que j'avais aimé Fabi. Et il m'avait tromper. La réalité me frappa de plein fouet. Les larmes se mirent à innonder mes joues. Je pleurait sans retenue, sachant que personne ne me verrait. Je me releva et hurla mon désespoir jusqu'à ce que mon souffle diminue. Je m'étouffa dans mes pleurs. Je me ralongea et continua à pleurer. Je me fut alors dans un état de semi-sommeil. J'avait des rêves qui venait, des cauchemars dans lesquels je voyais Mäx me dire que je ne serai jamais sa soeur mais juste une inconnue puis David me dire qu'il ne me connaissait pas puis Fabi me dire qu'il faisait semblant de m'aimer car il avait eu pitié de moi puis enfin Hugo. Je le voyait dans un chalet avec cette fille inconnue se touchant, s'embrassant, coller l'un à l'autre, la bouche de mon amour papillonant sur le corps de cette fille. Lorsque j'ouvris les yeux, le soleil était presque couché. Je me souvint soudain de ce que Mäx m'avait dit : "Ce soir on part à la villa de Papa et maman." Et scheisse ! Scheisse de scheisse de scheisse ! Je me leva si vite que j'eut le tournit. Je me mit à courir en direction du vélo que j'avais abandonné. Je le releva et pédala le plus vite possible en direction de la maison. Arrivée là-bas j'aperçu seulement Fabian, adossé à une moto hyper classe noire qui ragrdait sa montre. Lorsqu'il m'aperçus, il se redressa et me dit :
Fabian : Ben quand même, j'ai failli attendre !
Moi : Désoler, j'ai eu un problème ...
Fabian : Ouais, mais ça me regarde pas puisque j'ai rompu !
Je le regardait. Son regard était perçant mais au delà de la colère j'aperçu de la peine, de la tristesse. Je prit conscience que je l'avait vraiment blessé. Je baissa la tête, honteuse.
Moi : Je ... chuis désolée ... chuis vraiment conne des fois, c'est de ma faute en plus si on a rompu, je ... excuse-moi ...
Fabian : ...
Moi : Fabian ... excuse moi ...
Fabian : ...
Moi : Dis quelque chose s'il te plait ...
Fabian : ...
J'avait garder la tête baissée. Je ne voulais pas qu'on soit en froid une fois de plus et que j'aille m'exiler à l'autre bout de la planète pour m'en remettre.
Moi : Fabian ... s'te plait ... Fabi ...
Je vit ma vision devenir floue. Je n'avait toujours pas levé la tête. Mes yeux me faisaient mal à force de pleurer.
Fabian : Va prendre tes affaires et dépèche-toi. Les autres sont déja partis à la villa, chuis resté pour t'attendre.
Moi : D'accord ... merci ...
Je relevait la tête et lui déposa un petit bisou sur la joue avant de monter en courant dans ma chambre. Je prit un maillot de bain, une serviette, le débardeur bleu que Valentin m'avait acheter qui m'allait comme un top à présent, les deux pulls qui étaient trop grand pour moi à l'époque et qui m'allait comme un gant à présent, un jean, des sous-vêtements, un short, une brosse (toujours avoir une brosse sur soit !), une brosse à dent et tout le tralala, mon mp4, mon portable et d'autres bricoles. Je fourra le tout dans un ancien sac de cours et descendit les escaliers deux à deux (quatre à quatre j'ai essayer c'est impossible --'). J'arriva en bas toute essouflée et sourit à Fabian. Il me tendit un casque noir à visière genre comme dans les films où on voit pas la tête des gens pasque c'est tout noir. Trop la classe. Il sembla avoir un truc à me demander.
Moi : Qu'est ce qu'il y a ?
Fabian : Euh ... rien
Moi : Bah si, j'le vois bien, tu veux m'dire un truc mais tu veux pas.
Fabian : **hésitant** ...... comment sa c'est passer ... avec Hugo ?
Je perdit mon sourire. Mon regard s'assombrit. Pendant un moment, je voulut lui gueuler de se mêler de ses affaires, puis je me calma et me dit que ça ferait du bien de parler à quelqu'un.
Moi : On a rompu.
Fabian : **surpris** ah bon ?
Moi : Ouais ...
Fabian : Mais ... pourquoi ?
Moi : Il ...**ravale ses larmes** il m'a tromper ... avec une autre ...
Fabian : Oh ...
Je ne put m'empêcher de laisser couler un larme que j'essuya toute suite après. Fabian s'approcha vers moi en hésitant puis me serra dans ses bras. Je laissa glisser encore quelques larmes et profita de la chaleur de ses bras. Puis je me détacha à contre-coeur. Il me fit monter sur la moto, monta à son tour et mit son casque. Je m'accrocha à son ventre en mettant mes bras autour. Je le sentit tressaillir avant de démarer la moto qui poussa un rugissement tellement effrayant que j'en sursauta. J'entendit Fabian rire puis démarer. La vitesse était incroyable. J'avais l'impression que rien ne nous ratraperais tellement on allait vite. Lorsqu'on arriva enfin, j'enleva mon casque et m'aperçu avec horreur que j'était completement décoiffée. Je me passa un coup de peigne rapide (avec les mains XD) et me dirigea avec Fabian vers la maison. On était très proche, nos mains se touchaient presque. Soudain j'entendis un cri perçant à s'en éclater les tympans :
... : Fabinouneeeeeeeeeeeeeet !!!!!