Chapitre 6

Moi : Cache toi !

Je tire Fabi par la manche et on se planque derrière un arbre. !si vous avez bien suivit, je suis maigrichonne et quand on regarde bien Fabi aussi donc on rentre derrière un arbre. Je reste derrière l'arbre, le coeur battant, la peur au ventre, je n'ose pas me retourner pou voir. La, derrière moi, se trouve l'homme de la dernière fois.

[PÔV FABI]


Lizzie : Cache toi !

Hein ? WAH !!! Nan mais elle est malade, pourquoi elle me tire comme ça ? Oh ... problème. Elle est toute blanche, à la respiration sacadée et a des yeux gros comme ça O_O. Elle vient de courrir le cent mètre en 7 secondes ou quoi X'D? Bon d'accord c'était pas drôle. Z'êtes pas marrant ! Bon faudrait peut-être que je comprenne pourquoi elle est à deux doigt de chialer quand même.


Moi : Qu'est ce qu'il y a ?
Lizzie : Il y a ... il est ... il m'a ... il va ... oh non c'est pas vrai ...


D'accord, on est bien avancés --'.


Moi : Hein ?
Lizzie : **respire un grand coup comme si elle allait plonger une profondeur incroyable** Ladernièrefoisunmecm'asuivitjemesuisenfuitmaisilestrevenuilveutmeretrouverilvamevioleroumetuerilifautpasle
laisserfaireilfautquetum'aides'ilteplaits'ilteplaits'ilteplaaaaaiiiit !!!!
Moi : O_O... quoi ? Je suis déolé mais j'ai rien compris parle lentement !
Lizzie : La dernière fois un mec m'a suivit je me suis enfuit mais il est revenu il veut me retrouver il va me violer ou me tuer il faut pas le laisser faire il faut que tu m'aide s'il te plait !
Moi : O_O ... bon ... euh ... ben je sais pas quoi faire moi j'ai jamais été suivit !T'en as parler à Mäx ?
Lizzie : Je ... non ...
Moi : Bah ... pourquoi ?
Lizzie : Pasque je voulais pas qu'il se sente envahit par moi ... et si dès les premiers jours je me fais agresser il va penser que je suis une barrière pour lui.
Moi : Mais ... c'est stupide ! Pourquoi tu penses que Mäx pense à penser à ça? Si toi tu penses ça alors détrompe toi ce n'est pas penssable que Mäx penses à penser ça !
Lizzie : o_Ô ... Tu me la refait ?
Moi : --"
Lizzie : ^^"
Moi : Faut pas que tu t'imagine des trucs comme ça, ce sont tes frères, tu dois leur faire confiance. Je t'assure qu'en dehors de ses airs distant Mäx est le meilleur frère du monde ... après Jo ^^


Elle eut un petit rictus. Je la regardait d'un air confiant. Elles semblait rassuré, elle commençait à reprendre des couleurs à peu près humaine. Bon, reste le problème du mec. Je me penchai pour appercevoir le gars en question.


Moi : C'est lequel ?
Lizzie : Euh ... il me semble qu'il porte une casquette noire et des lunettes nike (ça existe?).
Moi : Ah oui je le voit ! Oui je le reconnais il a agresser une fille l'année dernière mais on l'a pas retrouvé.*voyant sa tête* Le mec, hein, pas la fille. Bon ... On va faire un détour en passant par le portail de la voiture des profs.


Je lui prit le bras et l'entraina vers les voitures des profs. Celle de la prof d'anglais c'était une BMW et Lizzie a laché un " La vache ..." moi j'ai rien compris, je fais pas français --". Sur le chemin du retour on a débatu sur la cigarette et je sais pas comment on a fait pour dériver mais on s'est retrouver à parler des vaches de Jersey qui avait une bonne bouille (une bonne tête quoi). Mais perso je préférait les vaches americaines. Arrivé devant chez elle ... Wah, quoi ! La tonnes de paparazzis qui attendait ! Il devait savoir qu'elle arriverais à cette heure-ci. Je sort mon portable et apelle Mäx . Biiiiiiiip ...... biiiiiiiiiiiiip .....biiiiiiiiiiiiiiiiip .....biiiiiiiiiiiiiip ....biiiiiiiiiiiii ... tut ... "Hallo! vous êtes bien sur le répondeur de M..." Super. J'apelle David. Aller répond ....


David : Ja ?
Moi : David ? C'est Fabi !
David : Ah Fabi comment sa v ...
Moi : Ouais, ouais, désolé d'être aussi brusque mais on est devant chez toi et ya une tonnes de paparazzis. On fait comment pour passer ?
David : Bah chuis à la maison la, regarde par la fenêtre de la chambre de Mäx **gros plan sur David qui fait de grand signe avec le portable collé à l'oreille**
Moi : Oui oui je te vois mais fait gaffe les journaliste aussi.
David : Bon écoute vous aller foncer vers la porte et je vais vous ouvrir aussitôt. Okay ?
Moi : J'étais sur que je ne suvivrais pas à cette journée --" ... okay ... T'es prêt ?
David : C'est bon chuis devant la porte je vous attend.


Je me retourne vers Lizzie. Elle a remonté son col, mit les lunettes que je lui ai donné et fermé sa veste jusqu'en haut. Je lui prend la main - je me sens légerement mal à l'aise - on prend une profonde inspiration et on fonce vers la porte. On tambourine, la porte s'ouvre. On s'aprête à entrer mais un paparazzis attrape Lizzie et la tire vers eux. Avec David on la tire vers nous et on réussi à l'arracher des paparazzis. David claque la porte et ferme tout les verrous. Je repire à fond. Dis donc je pensais pas que se serai comme ça ! Même nous on c'est jamais fait attaquer comme ça ! David est appuyé contre la porte et Lizzie est tombée sur le cul.


Moi : Il faudrait la faire passer par le jardin.
David ... pas con le blond !
Moi : Eh --'


On rigole un moment, David ferme tout les rideaux, on s'installe dans le salon et on joue au monopoly (spéciale dédicasse à Emy XD). On rigole bien, Lizzie prend part au jeu et quand Mäx et Jo rentr ils viennent jouer et finalement c'est Lizzie qui gagne mais comme on est très mauvais joueur on lui fait faire un plongeon dans la piscine. Et comme c'est pas marrant sinon, on saute tous dedans tout habillé. Si on veut pas attraper la crève, on est obligé de rester chez eux avec Jo paske il faisait preque nuit et que si on rentre ,trempés comme on est c'est l'angine assurée, voir pire. Lizzie à aidé Mäx et David à alumer le feu (dans la cheminée hein) et ils ont installer des sacs de couchage à coté (oui on dort tous ensemble en bas finalement), on discute de tout et de rien on rigole, on fait chier Lizzie et on s'endort.






Si j'avais su ...







[PÔV LIZZIE]

Voila bientôt 2 mois que j'habite avec Mäx, David et Suzanne. J'ai rencontré leur père qui quand il m'a vu s'est mit à pleurer comme une Madelaine en me disant que je suis la bienvenue dans la famille et Mäx et David qui avait l'air de dire "Oh la honte ...".
Récemment, des nouveaux sont arrivés dans notre classe. Des jumeaux, une fille et un garçon, Léonie et Léo. Léonie a la sale manie de tourner autour de Fabi ce qui m'agace profondement. De plus Fabi est de plus en plus distant avec moi et j'ignore pourquoi. On fait comme si de rien n'était mais ça me gène, on était de venu très complice ces dernier temps et j'ai l'impression que ça se dégrade. Léo en revanche est très gentil avec moi, il me fait toujours rire, à chaque récréation il me propose son goûter (bon sa va je sais pas vous mais moi pendant les récrés j'ai faim et on a tous un goûter) des fois il me propose de me raccompagner chez moi mais je préfère restée seule avec Fabi pour rentrer. Le problème c'est que je regrette toujours car à chaque fois il est distant, renfermé voir presque malheureux. Je n'ose pas lui demander ce qu'il y a donc on marche en silence jusque chez moi.






Mais si j'avais su ...






Aujourd'hui nous sommes en récré. Une fois de plus Léo m'a proposer son goûter mais j'ai refusé. J'avais l'appétit coupé à cause de ce que j'avais vu. J'était vide, vide de toute émotions, ou bien peut-être que j'avais tellement de sentiments qui se bousculait que je ne savait pas lequel faire passer en premier. Je ne sais plus.


oOo Flash Back oOo

Je vais en direction de la salle de musique pour faire un peu de batterie, ça fait longtemps que j'en ai pas fait. Je marche tranquillement en sifflotant quand j'entend un rire aigu et bête à vous percer la tête. Ce rire je le reconnaitrait entre mille : c'est celui de Léonie. Je jette un coup d'oeil en direction et ce que je vois me raidit. Léonie, presque en chaleur, sur les genoux de Fabi derrière la batterie. Apparament il lui apprend la batterie. A chaque essai c'est une catastrophe et lui il lui dit que c'est bien.

Léonie : T'es vraiment un super mec, tu ferais un super petit ami.

Sur ce elle se penche et lui fait un énorme bisou sur la joue plein de gloss gluant et pailletté. Il a une énorme marque sur la joue mais ne semble pas en être dégouté pour autant. Il lui sourit comme un abruti sans cervelle et Dieu sais qu'il en a. J'ai envie de lui crier de se ressaisir, de bouger mais lui il se contente de la regarder en souriant. Je part en courant le plus vite possible en repassant cette scène en boucle. Cette fois ci ...

oOo Fin du Flash Back oOo


Bon, ordonnons nous. On va faire passer en premier la colère. Elle n'a aucun droit de l'approcher ! Fabi c'est MON meilleur ami, pas son copain et il ne le deviendra jamais, personne ne l'approchera jamais tant que je serais la ! Pourtant cette fille l'a fait ... Il est parti avec cette fille, il ne se tournera plus vers moi, il ne fera plus attention à moi. Je suis au fond du gouffre du désespoir ... pourquoi je réagis comme ça ? Aucune idée ...

Les cours passent ... la cloche retentit ... je sors la dernière ... je vais en direction des casiers ... tout le monde est déjà parti, il n'y a plus personne dans les couloirs ... je range mes affaires dans mon casiers ... je m'apprête à partir quand Léo vient me voir.


Léo : Bah alors ? Sa va pas ?
Moi : Excuse moi Léo mais je veux pas parler.
Léo : C'est à cause de Fabi c'est ça ?


Je retiens mes larmes à grand peine. Il m'entoure de ses bras mais je ne craque pas.


Léo : Fabi est parti Lizzie ... il ne reviendra pas ...

Je vais craquer ...


Léo : ... mais ... Moi ... je suis là ...

Il relève mon menton, l'approche de son visage et m'embrasse passionément. Une larme glisse le long de ma joue. Cette fois ci j'en suis sûre et certaine ... je suis amoureuse ........................... de Fabi.


[PÔV FABI]


SCRATCH
Je suis certain de l'avoir entendu. Je suis certain d'avoir entendu mon coeur se déchirer. Impuissant, je le regarde l'embrasser à pleine bouche d'un air victorieux. Je ne peux plus rien faire. Elle est partie. Une boule se forme dans ma gorge. Sa devrais être moi qui la sert dans mes bras ; mais c'est lui. Sa devrais être moi qui l'embrasse avec amour ; mais c'est lui. Sa devrais être moi qui lui sèche ses larmes ; mais c'est lui. Sa devrais être moi qui la touche ; mais c'est lui. Sa devrais être moi qui la protège ; mais c'est lui. Sa devrais être moi qu'elle aime ; mais c'est lui. Sa devrais être moi ; mais c'est lui.
C'est lui. Cet abruti qui tourne comme un vautour autour d'elle et qui me lance un sourire victorieux dès qu'elle rit avec lui ou qu'elle accèpte son goûter.
Je ne sais même plus où on est ; je sais qu'elle l'a choisis lui ... et pas moi. C'est terminé. La partie est fini ; et il a gagné. Je n'arrive cependant pas à détacher mon regard d'eux ; de leur mains qui s'entrecroisent, de leur bouche qui se collent, de leur langue qui s'entremêlent ...
Ils se décollent enfin. La souffrance n'est que plus grande. Cette fois ci j'en suis certain ... je suis amoureux de Lizzie ... et elle est amoureuse de Léo ...
Chapitre 6

# Posté le vendredi 09 novembre 2007 13:59

Modifié le samedi 10 novembre 2007 15:26

Chapitre 7

A écouter en lisant si vous savez pas ce que c'est c'est une musique très triste que je trouve qu'elle va super bien avec le chapitre alors écouter le pour moi :
Laffe - Das Erste Mal

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Sa va faire 6 jours. 6 jours que l'on fait comme si de rien n'était, 6 jours que je souffre en silence, 6 jours qu'a chaque fin de cours je vais me cacher pour les regarder s'embrasser, 6 jours que lorsqu'elle l'embrasse elle verse une larmes, 6 jours que je veux la consoler, 6 jours qu'il le fait à ma place ... 6 jours que je l'aime, 6 jours qu'elle l'aime, 6 jours que j'ai perdu goût à la vie. 6 jours qu'il me nargue, 6 jours que j'ai envie de lui mettre ma main dans sa tronche.

[PÔV LIZZIE]

Sa va faire 6 jours. 6 jours que je l'aime, 6 jours que j'essaie de l'oublier, 6 jours que je embrasse un autre, 6 jours qu'a chaque fois je pense à lui, 6 jours que lorsque je l'embrasse, je me demande quel goût à ses lèvres à lui, 6 jours que je pleure en l'embrassant, 6 jours que je noie mon chagrin dans du chagrin. 6 jours que je souffre en silence.


Nous sommes en anglais. Je l'aime. La prof me parle. Je l'aime (pas la prof hein o_o). Elle me dit de sortir dehors. Je l'aime. Elle ordonne à Fabi de m'accompagner à la vie scolaire. Mon estomac fait un saut périlleux et je l'aime deux fois plus. On marche en silence. L'air a son odeur. J'aime son odeur. J'ai envie dde le serrer dans mes bras et de respirer son odeur jusqu'a m'en asphixier. Mais je ne peux pas. Je me contente de l'aimer.


Fabi : Alors, comment sa va avec Léo ?

Je m'arrête. Pourquoi il me parle de ça lui ?


Moi : Très bien.


Nan mais quel C*NNE !!!

Fabi : Non.
Moi : ....... quoi non ?
Fabi : Tu ne vas pas bien.
Moi : Qu'est ce qu'il te donne le droit de dire ça ?
Fabi : Tu ne l'aimes pas.
Moi : O_O ... Si ! Bien sur que si je l'aime ! **gros bobard** Je suis bien avec lui, je suis heureuse !
Fabi : C'est faux. Si tu étais vraiment heureuse ... ça serait avec moi que tu serais.


.......
Je le regarde avec des yeux ronds comme je sais pas quoi, la bouche ouverte. I me balance ça comme ça ! Le pire ... c'est qu'il a raison ... mais comment lui dire ? Je ne vais pas lui gueuler "JE T'AIME !!! " Je ferme le bouche, je la rouvre pour lui dire quelque chose mais aucun son n'en sort. Il sourit, mais son sourire est d'une telle tristesse, il semble tellement malheureux. Je l'ai blessé plus que lui m'a blessé en se laissant embrasser par Léonie. Je referme la bouche. Il se retourne et repart vers sa classe. J'ouvre la bouche et sort un son tellement petit qu'il n'a pas entendu:

Moi : Je t'aime ...

Je fais quoi maintenant ? Pleurer ? Sa sert à rien, sauf à ce que les autres te dise "Eh mais ..... t'as pleurer ! Qu'est ce qu'il y a? -Toi rien rien -les autres mais si aller raconte" genre on va raconter notre vie sentimentale aux autres pour qu'ils le racontent à d'autres. Je vais en direction de la vie scolaire. Il me donne un mot et m'envoie en Perm. En perm je ne fais que des dessins de lui. A la sortie des cours, comme d'habitude, je vais voir Léo. Mais avant qu'il ne m'embrasse je souffle un léger, presque inperceptible :

Moi : Fabi ...

Léo s'arrête à quelque milimètres de mes lèvres. Il me regarde comme si il n'en revenait pas.


Léo : Qu'est c'ta dit la ?(wesh wesh)
Moi : ....
Léo : Tu ne m'aimes pas ?
Moi : Si ... **non**
Léo : Alors oublie le ...
Moi : peux pas ... désolée mais je ne peux pas ... excuse moi ...
Léo : ...... Alors oublie moi.


Il part furieux. Un autre chagrin vient s'ajouter a celui que j'ai déjà. Je ne peux plus noyer mon chagrin dans du chagrin, je suis donc obligé de lui faire face. C'est douloureux. J'ai mal, j'ai tellement mal ! Sa fait tellement souffrir. Je me demande comment mes pieds font pour tenir encore debout, pour pouvoir me suporter tant j'ai l'impression d'être lourde. Alors qu'en fait j'ai perdu 2 kilos. Je ne sais plus quoi faire. Je crois que je devrais rentrer. Je rentre. Seule. Fabi n'est pas la. Je ne sais pas où il est. Je voulais qu'il soit le premier à savoir que c'est fini avec Léo. Comme d'habitude je passe par le jardin où les paprazzis ne m'attendent pas. Je monte dans ma chambre, ferme la porte, m'écroule sur mon lit et pleure en silence, mes yeux pleurent, pas ma bouche. Seule les larmes coulent, deux par deux. J'entend la porte s'ouvrir puis se refermer et deux masses tomber sur mon lit de chaque coté. Je sais que c'est Mäx et David, je reconnais leur odeur.

David : Aller ... raconte ...

Je calme mes hoquets et leur raconte à partir de la salle de musique jusqu'au moment où je suis arrivée. Sa faisait du bien de se soulager un peu. Ils m'entourèrent tou les deux de leur bras. On resta comme ça jusqu'a ce que Suzanne nous appele. Nous descendîmes en bas.


Suzanne : Ah, vous êtes la. Ce soir il y a Jo, Fabi et leur mère qui viennnent manger avec nous. Aidez moi à poser la table.


Je me raidit. Mäx et David échange un regard. Je ne peux pas y échapper. Je pourrais en profiter pour m'excuser. Oui, c'est ce que je vais faire. En attendant j'aide Suzanne à poser la table. On verra pour le reste après.

[PÔV FABI]

**on retourne un peu en arrière**

Elle l'a dit. Elle a dit mon prénom avant de l'embrasser o_o. Presque inperceptiblement, je l'ai lut sur ses lèvres mais il m'a sembler qu'elle l'avait dit tou haut tant ça m'a choquer. Je suis pommé. Elle l'aime où pas ? J'ai comme l'impression que non. Elle ne l'aime pas ... Je me laisse glisser contre le casier derrière lequel je me cache habituellement. je comprend plus rien. Je les entend parler :


Léo : Qu'est c'ta dit la ?
Lizzie : ....
Léo : Tu ne m'aimes pas ?
Lizzie : Si ...
Léo : Alors oublie le ...
Lizzie : peux pas ... désolée mais je ne peux pas ... excuse moi ...
Léo : ...... Alors oublie moi.


Il part furieux. J'aurais presque envie de sourire. Lizzie a le visage déchiré par la tristesse. Elle semblait perdu. Pendant je songeai à aller la serrer dans mes bras, lui dire que c'était terminé et que j'était la, mais je ne pouvais pas bouger. Elle parti. Chez elle certainement. Je repassai la scène en boucle. Ce n'était pas possible ce n'était pas ... normal ...
Je me relevai et partit . En passant par la cour Léo, sa bande de gorille puant et sa soeur qui à présent me semblait moins belle et moins gentille m'interpellèrent.


Léo : Tu t'es bien foutu de moi pas vrai ?
Moi : Hein ?
Léo : Aller avoue, t'as fait semblant de sortir avec ma soeur pour que Lizzie tombe directement dans tes bras !


Alors il délire complet --". Plusieurs personne nous entouraient et chuchotaient en nous regardant pour savoir quand est-ce qu'on allait commencer à se battre.


Moi : Tu délires mon vieux, j'ai rien chercher à faire du tout.
Léo : En tout cas, tu m'as chercher moi, et je peux te dire que tu m'as trouver.


Sans que j'ai le temps de réagir, il me balance une droite à l'arcade. Je sens quelque chose exploser et du sang gicler sur mon visage. Je le regarde. Mon regard est dur, froid, noir. Je crois que jamais je n'ai regarder quelqu'un comme ça. Je cherche un endroit où je peux viser en lui faisait le plus mal possible. Je m'avance lentement et lui décoche un coup de pied dans l'entrejambe comme si c'était un ballon de foot où de rugby. Il se plie en deux et roule pas terre. La respiration coupée, il gémit de douleur.


Moi : Ce n'est pas ma faute si elle t'as quitté. Je n'ai rien fait. Elle est partie toute seule. Mais tu est sur que ce n'est pas toi plutôt qui est parti ?


Sur ce, je fais demi-tour et rentre directement chez moi. Jo est alongé sur le canapé. Il regarde un film d'horreur et mange du pop-corn.


Jo : **bouche très pleine**Les prrrents chont pas la purr le mmment mmm ils devrrr revnrr d'un mment à l'eutrrr (si vous avez compris d'une bravo et de deux c'est parsqu'il a la bouche pleine c'est pas des fautes d'orthographe) ... **crache tous ce qu'il a dans la bouche** qu'est ce que t'as au visage O_O ?!!!


Je me tourne vers la glace. Une veines ou une artères ou un vaisseau sanguin, je sais pas mais ya quelque chose qui a éclater et qui m'ai giclé sur tout le visage et un filet de sang coulait sur le coté du visage.


Jo : Tu t'es battu où quoi ?
Moi : Ouais ...
Jo : Toi qui d'habitude est si pacifique comment as-tu fait pour en arriver la ?
Moi : ...
Jo : T'es amoureux où quoi XD ?


Quand il vit mon regard, Jo compris que ce n'était pas drôle du tout. Je m'assis et lui raconta tout, partir du moment où j'ai vu Lizzie l'embrasser jusqu'au moment ou je suis rentré. Il m'écouta sans m'interrompre.


Jo : Tu n'as pas le choix, il faudra que tu la revoit on va chez Mäx ce soir. Maman vient avec nous.
Moi : Ouais ... je sais pas ...


[PÔV LIZZIE]


A écouter en lisant :

Hilf mir fliegen - Tokio Hotel

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J'entend la sonnerie de la porte. Je suis plantée devant la télé. Fidèle à moi même, je n'ai arrangé que mes cheveux (X"D on ne se refait pas). J'obsèrve la porte, le coeur battant. Jo entre ... sa mère aussi ... mais pas Fabi. J'entend mon coeur se fissurer. Jo me regarde. Pendant un moment je crut voir des reproches dans son regard. Mäx et David arrive.

Mäx : Jo ! Mon copain, tu viens faut qu'on parle
Jo : Je crois aussi.


Ils montent tous les deux dans la chambre de Mäx. Je me tourne vers la mère de Jo (si quelqu'un sait comment elle s'apelle je veux bien !).

Moi : Fabi n'est pas la ?
Leur mère (on va l'apeller ... mmh ... Simone): Non il est resté à la maison il avait plein de contrôle à réviser.
Moi : Il est chez lui ?
Simone : Oui mais pourquoi tu ...


Trop tard. J'avais déja mit mes chaussures prit mon manteau mon portable et j'étais sortie. Je courai en pleurant vers leur maison le plus vite possible comme si ma vie en dépendait. Lorque je n'eut plus de souffle, je tombai a quatre pattes par terre. Je repris mon souffle, me releva et partit en titubant jusque chez lui. La nuit était déjà tombée. J'atteint enfin la porte d'entré. Je sonne. J'entend des pas dans les escaliers. La porte s'ouvre. Fabi me dévisage, son visage toujours aussi triste et désépéré, un petit pansement à l'arcade. Je ne lui laissa pas le temps de réagir, je lui sautait dessus en le serrant le plus fort possible. Je respirait son odeur et m'excusait comme si chaque mot ne suffirait jamais.

Moi : Excuse moi, excuse moi, je suis désolé, tu avais raison, tu a toujours eu raison, tu avais raison sur toute la ligne, je ne suis qu'une petite idiote, pardonne moi, par pitié pardonne moi, je m'en veux Fabi, je m'en veux, j'aurais dut t'écouter, je ne suis heureuse que si tu es à coté de moi, que si je sais que tu es à mes cotés, seulement si je te sais derrière moi pour me soutenir, je ne suis rien sans toi, mais je m'en suis aperçu trop tard, j'aurais du técouter depuis le début tu avais raison, il n'y a que toi que j'aurai dut écouter, j'aurais dut ... j'aurait dut ... je ne suis qu'une pauvre débile, par pitié pardonne moi, je ne suis rien sans toi, j'ai besoin de toi, je ... je t'aime ... je t'aime Fabi, je t'aime et je t'aimerais toute ma vie, je n'appartient qu'a toi, je ne vis que dans l'espoir que tu sois tout les jours la pour que je puisse te voir, que je puisse t'aimer encore plus tout les jours, pour que mon coeur puisse rayonner tout les jours, que je puisse voir ... le plus bel ange que Dieu ai accepter de nous offrir, le plus bel ange de ma vie, je t'aimerais toujours, pardonne moi de ma stupiditée, je ...


Voila, j'ai déverser tout les mots que je pouvais, tout ce qui me pssait par la tête. Je lui fit plein de petit bisous qu'il me rendait partout sur le visage, sur le front, le nez, les joues, partout (sauf la bouche), je ne voulais pas m'arrêter de peur d'avoir à faire face à la réalité ou de me réveiller ...

Fabi : Je t'aime aussi, et je t'aimerai toujours, toujours toujours toujours, je ne pourrais jamais cesser de t'aimer, jamais jamais jamais, je ne pourrais jamais aimer comme je t'aime, jamais jamais jamais, personne ne te remplacera, je t'aime du tout mon coeur de tout mon être ...

On continua à se faire des bisous et à s'échanger des paroles comme ça. Après, je ne sais plus, je crois qu'on est monté dans sa chambre et qu'on s'est endormi en continuant à parler et à se faire des bisous ... Je me sentais énomément soulager ... je m'envolais avec lui au pays des rêves, la où personne ne pourrais jamais nous rattraper, jamais jamais jamais ...
Chapitre 7

# Posté le samedi 10 novembre 2007 16:26

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 04:28

Chapitre 8

Vrrrrrrrrrrrrrr.........Vrrrrrrrrrrrrrrrrr......Vrrrrrrrrrrrrrrrrr....... Komm und hilf mir fliiiiiiiiiiiiiiegeeeeeeeeeeeeen, leih mir deine Flüüüüüüüüüüüüüügeeeeeeeeeeeeels, Ich tausch sie ......


Moi : Allô è_é ?
Mäx : Lizzie ! T'es où ! On s'inquiétait ! Tu disparais comme ça nan mais ça va pas t'aurait pu te faire ...
Moi : Chuis chez Fabi.
Mäx : Où bien encore ........................ oh ... dois-je en conclure que vous vous êtes réconciliés ? **derrière : J'en était sur ! Tu vois j't'avais dit !** Jo la ferme, j'entends rien ! Alors ?
Moi : **me souvenant de la "réconciliation"** On peut dire ça comme ça oui ;-)
Mäx : Ok sup ... hein ?... mais non patate .......................... ouais remarque ... ok je demande, Lizzie ?
Moi : Oui ?
Mäx : Vous avez rien fait de ... euh ... comment dire ça ... **derrière : essai pornographique !!**
Moi : Jo !!!
Mäx : Ah m*rde elle t'as entendu ... alors ?
Moi : Nan mais ça va pas nan ?
Mäx : Bon ... Jo va dormir dans ma chambre et Simone dans ta chambre. Toi tu reste la où t'es ok ?
Moi : Pourquoi dans ma chambre ?
Mäx : T'avais qu'à pas aller faire des cochonneries chez Fabi en guise de réconciliation !
Moi : On n'a pas fait de ...
Biiiip ......biiiip ....biiiiip ... tut ... pour rappeler votre correspondant, taper 1.

J'hallucine ! Il m'a raccrocher au nez ! Tant pis. Je remet mon portable dans ma poche. Je me retourne pour apercevoir l'ange qui dort. Je pense que j'aurais pu retomber amoureuse de lui si chaque parcelle de mon corps ne l'aimais pas déjà. Prise d'un élan d'amour, je lui dépose un bisou sur le bout du nez, me blotti contre lui et me rendort.
Quand je me réveille, c'est lui qui m'observe et je lis dans ses yeux qu'il pense la même chose que moi tout à l'heure. Il me dépose un bisou sur le front et moi un sur le menton. Je le sert contre moi. Comme je l'aimais ... c'est tellement c*n de dire ça, mais c'est tellement vrai.


Moi : Hallo.
Fabi : Hallo.


Je n'ai vraiment pas envie de bouger. Lui non plus. On continue a se regarder et à se faire de petit bisou de temps en temps. Je regarde ses lèvres. Y aurai-je le droit ? Avec Léo on le faisait ... mais Léo je ne l'aimais pas, Léo ... c'était un moyen douloureux de fuir la réalité. Ses lèvres n'étaient d'ailleurs qu'un objet, une chose à laquelle j'accèdait lorsque je le désirait uniquement pour ne pas me dire que celles de Fabi je n'y gouterais jamais ... Sa c'était les lèvres de Léo ... elles avaient le goût amer et acide de la tristesse et de la trahison ... mais celles de Fabi ... rien qu'a la vue elles m'inspirent le bonheur, la confiance, l'amour, la tendresse, la douceur ... si un jour j'avais l'honneur de les toucher, de les goûter, de les embrasser, de les pénétrer ... ce jour là je pense que même les anges serait jaloux de mon bonheur.


Fabi : *chuchotant* A quoi tu penses ?
Moi : *chuchotant* A toi. Et toi ?
Fabi : *chuchotant* A toi. Je n'y penserais jamais assez.
Moi : *bon on chuchote tout le temps d'accord ?* Moi non plus.
Fabi : Tu m'aimes ?
Moi : Tout le temps.
Fabi : Dis le moi.
Moi : Peux pas.
Fabi : Pourquoi ?
Moi : Je t'aime trop pour te le dire rien que pour te faire plaisir. Si je ne t'aimais pas assez je te le dirais, mais la non.
Fabi : *souriant* Bonne réponse.


Il dépose un bisou sur ma joue, très près de mes lèvres. Mon coeur ratta un batement. Je crois qu'il s'en aperçu car il n'arrêta plus de le faire. Sous le nez, au dessus du menton, au bord de la joue, droite ou gauche. Je sentai son souffle sur mes lèvres à chaque fois et à chaque fois mon coeur faisait deux tours en un ou bien rattait un battement. Elles étaient si près de moi, si près, comme si une source de bonheur était à ma portée. Si il continue à jouer à ce jeu là avec moi je vais tombée dans son piège. Si douces, si belles, si près ...

DING DONG !

Je vais tuer la personne qui a sonné. Fabi me fais un dernier bisous sous le nez et descend en bas. Je m'étale de tout mon long sur le lit. Je touche le contour de mes lèvres en ferma les yeux en imaginant qu'il était encore là à me les faire. Je sourit. Dire que j'ai failli les toucher ... presque ...

Une demi heure plus tard, je descendit en bas, coiffée (X"D huhu quel humour). Mäx et Jo étaient en bas, autour de Fabi qui prenait son petit dej' et qui était rouge pivoine. Ils devaient être en train de le charier le pauvre. Lorsqu'il me vit il me lança un regard qui voulait dire "Par pitié aide moi !" et moi j'ai eu la mauvaise idée de dire :


Moi : Hallo vous deux.

Ils se sont retourné vers moi d'un même mouvement. Vu leur tête j'ai compris que j'allais en baver. Fabi se leva et dit :


Fabi : Je vais me doucher ^^.

Il me lança un regard qui voulait dire "Bonne chance !". Je pris un bol, me servis des céréales avec du lait et mangea. Pas un mot. Silence de mort. Ils sont chiant dis donc ...


Moi : Arrêter de me regarder comme ça !
Mäx : Alors ?
Moi : Alors quoi ?
Jo : Il est comment mon frère au lit ?


Je crache toute mes céréales et m'étouffe avec le reste. Ils se retiennent d'exploser de rire. Je sens une chaleur désagréable me monter aux joues. C'est quoi ces questions ?


Jo : Fait pas cette tête, on n'est pas con quand même !
Moi : Ben si ! Je te signale qu'on a que 14 ans !
Jo : Sa n'empêche que ...
Moi : Sa n'empêche que rien du tout ! Nan mais n'importe quoi, ralala les vieux de nos jours !
Mäx : J'te demande pardon ?


Bon j'ai fini les cheveux plein de crème chantilly et la tête dans la piscine. Ne jamais traiter les Killerpilze de vieux, je note. Sauf qu'ils avaient pas pensé à quelque chose les guignols : je suis pas venu avec des vêtements de rechanges moi !! Fabi m'accompagne jusqu'à sa chambre. Il me donne un boxer noir (bah oui dans certaine fic les filles garde leur sous vêtement bah les miens sont trempés!), un pantalon en jean un peu baggy et son celèbre T-shirt "Circa". Il me donne une serviette et un sac pour me secher et mettre mes affaires mouillés dedans. Il me fait un petit bisou sur la joue et sort. Je me déshabille, me sèche, me change. Ah bah sa va ça aurait put être pire. Je flotte dans ses vêtements par contre. Je me réarrange les cheveux (vous l'auriez deviné XD) et descent. Simone est déjà là.


Simone : Fabian ou as-tu ranger les baguettes chinoises? Je t'ai déjà dit de ne pas joué de la batterie avec ! Euh ... Lizzie ? Pourquoi tu as les vêtements de Fabian ?
Moi : Euh ... j'ai glissé dans la piscine et du coup j'était trempée donc Fabi m'a prêté ses habits, mais je vais lui les rendre !
Simone : Oui oui je n'en doute pas mais ça m'a quelque peu surprix car au début j'ai cru que c'était Fabian qui desendait et j'ai cru qu'il s'était fait des rajoux et une coloration car il n'a pas les cheveux comme ça .


Non, bien sur que non, les cheveux de Fabi sont chatains, presque blond sur certaine photos mais quand il est dans une pièce fermée il sont plus foncé et il sont bien plus lisse et plus ordonné que les miens sauf quand il dort ses cheveux reviènnent tous sur son visage. Je serai capable de vous faire une descripition complète de chaque partie de son corps (sauf pour les perverses (comme moi) ) tellement il y a à dire. Il est tellement parfait. Je ne lui trouve pas de défault.


Fabi : Maman pourquoi t'as rangé mes baguettes dans le tiroir du haut, c'est dans celui du bas !

Sauf peut-être celui là --". Têtu aussi.


Simone : Je vais monté il faut ab-so-lu-ment que je montre ma nouvelle gamme Chanel feat Dior à Suzanne, je lui en parle depuis si longtemps ! Où sont Mäx, David et Jo ?
Fabi : Ils sont sortis au skate parc histoire de "voir si il y avait quelque chose à se mettre sous la dents".
Simone : Alala les garçons !


Sur ce elle partie. Je me retrouvai seule avec Fabi. C'était la première fois depuis ce matin. Je savais qu'il pensait à la même chose, j'avais juste à regarder ses yeux noisettes briller de bonheur pour deviner à quoi il pensait. Il vint s'aseoir à mes cotés et mit mes mains dans les siennes. On se contentait de se regardait. Je brûlait d'amour pour lui. Mais ... ce n'était pas tout. Il y avait un autre, un nouveau sentiment qui naissait en moi et qui se manifestait et prenait de l'ampleur à chaque fois que je le regardait. Il n'était encore qu'une toute petite flamme, minuscule, mais qui chauffait drôlement. Je n'était pas en mesure de l'identifier pour le moment, je préfèrais attendre qu'il prenne de l'ampleur pour savoir. Je me replongeait dans la contemplation de ses yeux. Il me déposa un doux baiser sur la joue. Ce n'était qu'un simple bisou, une marque d'affection uniquement pour certain mais pour moi ça représentait tellement plus. Je reperait cependant une pointe d'hésitation dans son regard.


Fabi : Lizzie ?
Moi : Oui ?
Fabi : Je ... je t'aime ... tu le sais, hein qu'tu l'sais ?
Moi : Bien sûr !
Fabi : *un peu soulagé* Bon, alors euh ... voila le problème ... je ... j'ai promi à Léonie d'aller au Mcdo avec elle demain ... tu sais bien que j'ai qu'une parole, et je veux pas qu'on pense que j'ai juste profité d'elle, tu comprends ... je lui ai promi je peux pas revenir en arrière ... tu comprends ?


Je regarde ses yeux. Je lit de la peur. Si il regarde bien les miens il y verra de la jalousie. Je tente de comprendre. Je ferme les yeux un moment. Je n'ai qu'à m'imaginer que c'est moi avec Léo ... c'est juste amical, il n'y a plus rien entre nous ... voila ... ça y est ... Je rouvre les yeux. Je voit sa peur s'aténuer peu à peu. Je lui souri.


Moi : T'inquiète je comprends.


...


La journée est passée sans que je m'en aperçoive. Fabi est rentré de son après midi avec Léonie sans expression particulière. Sans expression tout court. A un moment j'ai cru qu'il allait chialer et la seconde d'après il souriait. Les mecs, j'vous jure --" . La nuit était presque tombée. Mäx revint avec une jolie brune qui répondait au prénom de Myriam et Jo aux bras d'une belle aux yeux noirs qui répondait au prénom d'Emy (je fais de la pub en même temps hein ^^) et toutes deux semblaient raAavie d'être là. La brune ( a ouais mais elles sont toute les deux brunes --") Myriam je crois se tourne vers moi et me dit :


Myriam : Salut toi ! T'es une amie à Mäx ?
Moi : ... **et là je dit quoi?**
Myriam : Ouhou ?
Mäx : Ouais euh, c'est la meilleure amie de euh, de David! Aller puce on monte là haut !


Puce --' ... puce --""" ... puce u_u... puce n_n ... puce X"D !!!! D'un coup je commence à éclater de rire et Fabi sursaute. C'est vrai que ça fait con de se taper une barre toute seule sans raison apparente. Emy me regarde l'air de dire "Elle a péter un cable ?" Elle vient me voir s'asseoit à côté de moi et me demande :


Emy : Salut ! T'es une amie à Jo ?
Moi : Euh ... **ne dit pas de boulette et réfléchis pour une fois** Non je suis la meilleure amie de David, le frère de Mäx.
Emy : Ah d'accord.
Moi : Alors, tu sort déjà avec Jo ?
Emy : **rougis** Euh ... on sort pas ensemble ! On est juste amis !
Moi : C'est ça, nan mais t'as vu comment il te regarde ?
Emy : **regarde Jo qui détourne brusquement le regard** Eh il me regardait **sourire niais, remarque je devais être pareil avec Fabi ^^"**
Moi : Bon, il faudrait que j'ouvre les paris avec Fabi et Mäx.
Emy : Mäx ? Mais je croyais que t'était l'ami de David ?
Moi : Ouais mais quand je disais Mäx euh, jevoulaisdireDavidaussipaskilsontfrèredoncçafaitdeuxenun ... fin voila quoi ...
Emy : **soupçonneuse** ouais ...


Et sheisse elle a de la cervelle ! (faut pas prendre ce que j'écris pour une insulte c'est juste pour l'histoire) . Elle a pas l'air de me croire, je vais me faire défoncer par Mäx ...
Suzanne et Simone rentre dans la maison en furie en gueulant comme deux groupies en chaleur devant Tokio Hotel (X"D l'exemple) et brandissant deux tickets. Elles vont à leur concert O_O ? Devant nos regard légerement troublés et le regard d'Emy qui veut dire "je dois appeler la police ?" elles nous expliquent non-calmement :


Elles : On a gagné !!!

Quelle précision !


Elles : On a gangé un voyage au mexiiiiiiiiiiiiiiiiique !!!!Un voyage pour deeeeeeeeeeeeeeeeeeeeuuuuuuux !!!!!!
Jo : Vous allez partir ? Mais c'est génial ça !**coup d'oeil pas du tout discret vers Emy --'**
Elles : OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!


Seigneur, on dirai un orgasme O_O !!!


Suzanne : On part demain matin à 3H ! Je rentre à la maison prendre quelques affaires et quand je reviens on paaaaaaaaaaaart !!!!


L'une sort en claquant la porte, l'autre monte en courant dans sa chambre, bouscule Fabi qui était aller au toilettes entre temps, le pauvre il captait rien ^^.


Fabi : Beuh ... qu'est ce qu'il lui arrive ?
Jo : On est en vacances vieux ! Elle et la mère de Mäx partent pour chépacombiend'temps au mexique, ce qui signifie qu'on a deux maison a notre disposition ! **réfléchissage d'une vanne qui ferrait rire que lui** vous pourrez passer des nuits encore plus torride qu'avant.


Moi qui était en train de manger une pomme m'étouffa avec. Deux fois en une journée --'. Tandis que Fabi me tape dans le dos pour que ça passe, Jo et Emy se tape the barre du siècle et quand Mäx descend avec sa belle acolite sur le dos (au sens propre du terme pas au sens figurer) il balance une vanne du genre et cette fois c'est Fabian qui s'étouffe avec son coca. Ya quatre abrutis qui se marrent pendant que Fabi est entrain de souffrir le martyre en essayant de respirer, nan mais j'vous jure. Simonne descend et la seconde d'après Suzanne entre. La mère de Jo s'approche lui balance 2-3 mille recommandations à la va-vite et part en courant en brayant :


Simonne : A dans trois semaaaaaaaiiiiiines !!!!!!

La porte claqua. Un large sourire s'étira sur le visage de Jo.


Jo : Trois semaine ... vous vous rendez compte ???

Ouais c'est sur que la ... Fabi reprend doucement sa respiration. Jo commande 10 pizzas (on est 6. Vous croyez vraiment qu'une pizza chacune va nous suffir ?). Le livreur arrive deux minutes après. Je vais ouvrir. Le livreur sort la phrase classique :


Livreur : Speed pizzas a votre service ! Vous avez commander 10 pizzas dont deux avec de gros champignons, une végétarienne sans végétaux, une mexicaine sans sauce tomate, deux kebab sans viande, une saucisse oeufs sans porc et trois quatre fromage avec un fromage sur l'une, cinq sur l'autre et huit sur la troisième. C'est bien ça ?


Je me retourne vers Jo. C'est quoi cette commande ? Pour toute réponse il fait un big smile digne des plus grands Disney.


Moi : Oui, peut-être.
Livreur : Veuillez signer ici, ici et là.


Il me regarde un instant pendant que je signe. Il est c*n, je suis mineur les signatures ne seront pas prise en compte XD.


Livreur : Alors, tu habites avec tes potes ? Ils sont simpa ? On pourrai se revoir ?


o_Ô ? Je le regarde un moment puis soupire. Mäx et Fabi arrive, Fabi met ses mains sur ma taille et me dit :


Fabi : Tu prends les pizzas ma chérie ?
Mäx : Allez soeurette, rentre.


Aha, la gueule du mec X"'D. Je prend les pizzas en lançant un "merci !" bien focus. Jo prend un film d'horreur ... "Massacre à la tronçonneuse" !! Je l'ai jamais vu, on vera bien si il fait peur.

...

Pas du tout peur. Yavais Myriam qui arrêtais pas de sursauter, quelle trouillarde --". Emy semblait apprecier le film mais comme moi elle faisait semblant d'avoir peur pour pas que Jo pense qu'elle le fait exprès ^^ . J'ai encore faim. On recommande 5 pizzas en discutant de tout et de rien. Après on monte se coucher. J'enlève mes vêtements et m'asseois sur le lit de Fabi. Il ferme la porte et se déshabille à son tour. La petite flamme qui s'agitait en moi se ralume. Je le détaille. Sa tête, ses épaules, son buste, ses abdos, ... la flamme grossit en moi et finit par exploser, laissant place à une chose, une bête (je sais pas si vous avez lut Harry Potter ben c'est pareil qu'avec Ginny XD) qui se régalait de la vue que je lui offrait. Il vint me rejoindre sous les couvertures, se blottit contre moi, m'entoura de ses bras, me déposa un bisou sur la joue et s'endormi. Je le regardai dormir un moment puis sombra dans un sommeil profond ...



Dans le prochain chapitre je prévois de mettre du lemon . Dîtes moi entre qui et qui vous voulez que ça se passe !


PS : Pour les quelque incultes qui ne savent pas ce que c'est ( XD) un passage lemon c'est un passage où il vous faut un ventilateur à côté de vous pour survivre ... un passage chaud quoi ! XD


Fin des courses !!! J'ai l'autorisation d'Emyyyyy !!! Don ce serait Emy et Jo !!


Ah et puis aussi un p'tit coup de pub pour la fic de la fameuse Emy que je trouve tout à fait génial !!
(Quoi j'ai déjà mit un lien ?)
Chapitre 8

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 06:30

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 04:34

Chapitre 9

C'est la grèèèèèèèèèève !! Les profs sont furieux a cause de je sais plus quoi et il font blocus devant le bahut. No problemo, nous ça nous arrange ! Avec Mäx, Myriam, Jo, Emy, Fabi et moi on a décidé d'aller à la plage. On est en train de se préparer. A chaque fois on se dit "aller on part" et à chaque fois quelqu'un sort de la voiture en criant "J'ai oublié quelque chooooooose !!!" Heureusement qu'on a pensé à se lever à 7 heures XD. Avec Emy et Myriam on vérifie une dernière fois que tout est bien là et on part en soupirant de soulagement. C'est un chauffeur pas très net qui nous emmène. Je dit pas très net paske quand on est monté dans la voiture il arrêtait pas de nous relooker de haut en bas en s'attardant sur le milieu si vous voyez ce que je veux dire --' . On arrive à la plage, ya presque personne c'est cool ! Mäx, Jo et Fabi ont d'énorme lunettes et Mäx s'est attaché les cheveux o_Ô !! On étale les serviettes par terre (yen a deux par personnes donc ça fait comme une air de bronzage XD), on plante les parasols, on se met en maillot de bain et on court tous comme des gamins jusqu'à l'eau. On plonge. Évidemment elle est glacée. Myriam sort en criant "Elle est gelééééééééée !!!" nan mais quel chochotte celle-là ! Enfin, il faut bien qu'il y ait une fille trouillarde sinon c'est pas drôle. Je me sens soudain soulevée dans les airs. Je baisse la tête. Mäx est en train de me soulever ... pour ensuite m'envoyer un peu plus loin. Je me noie à moitié en buvant la tasse. Quand je ressors je cours après Mäx en jurant sa perte (è_é). Après une heure d'apnée, de course, de course poursuite XD, de noyade et de rigolade, on part se sécher et aller manger un truc au resto qui est juste à côté (un peu comme dans les piscine dans les camping, ya toujours un resto qui donne sur la piscine bah la c'est pareil) . Je prend mon jean, le déchire pour en faire un short, l'enfile, met le débardeur bleu que Valentin m'avait donner et vais rejoindre les autres. Fabi me prit trèèès discrètement la main. Je sentit une chaleur plus si désagréable que ça me monter au joue puis descendre. Myriam était accrochée au bras de Mäx et Emy était sur le dos de Jo qui avait un sourire bizarre avec une pointe presque imperceptible de triomphe. On arrive au restaurant américain hyper chic qui se tenait devant nous et dont le nom reflétait vraiment bien le luxe du resto : le "Mcdo" XD. On bouffe, on bouffe, on bouffe ... on boit (du coca hein) ... on re-bouffe et on s'enfile chacun deux Mcflurry. On retourne vers les serviettes on s'allonge tous et on s'endort tous. Je me réveille en même temps que Fabian. C'est pas possible, on est isolé de la planète où quoi ? Ya personne ! D'ailleurs ... où sont passé les autres ? Fabi me regarde d'un air désoler.


Fabi : Je suis désolé. Vraiment.

Hein o_Ô? Tout à coup, sans que je ne le voit venir, il se penche vers moi et m'embrasse. Mais ce n'est pas du tout ce que j'espérai. Il n'y a ni amour, ni tendresse dans ce baiser. C'est un baiser sauvage, presque inhumain. Je décolle mes lèvres des siennes et le regarde. Ce n'est plus Fabian. C'est Léo. Il me ré embrasse avec fureur et me bloque au sol. Il glisse ses mains partout sur moi, dans mon dos, sur mon ventre, ... je hurle mais personne ne vient ... je suis seule. Je m'aperçois qu'aucun son ne sort de ma bouche. Les yeux de Léo se révulsent et deviennent noirs. Je sens que je vais mourir. Ma peau me brûle la où il m'a touché. Je ne peux même pas me débattre, je ne peux rien faire sauf essayer de crier ...


... : Lizzie !!!

J'ouvre les yeux. Je suis en sueur, allongée sur ma serviette. Fabi est penché au dessus de moi avec un air apeuré. Je calme ma respiration et regarde tout autour. Des personnes commencent à venir. Un rêve. Ce n'était qu'un rêve. Je pose ma tête sur ma serviette et ferme les yeux. Je revoie encore le visage de Léo et ses yeux noirs. Un frisson me parcours. Heureusement que ce genre de chose n'arrive pas dans la réalité !


Fabi : Tu m'as fait peur, j'ai cru que tu te faisait attaqué !

Je sourit et le regarde. J'ai remarquer qu'il semblait souvent prisonnier de mon regard. Voyons si ça marche ... ah ben oui ^^. Il se penche doucement vers moi. Alors là si c'est encore un cauchemar ça va pas le faire. Il s'arrête à un millimètre de mes lèvres. Je sens son souffle chaud et saccadé sur ma bouche. J'entends presque son coeur tellement il bas vite. Il souffla un « je t'aime » et parcourut le millimètre qui nous séparait. Nos lèvres entre en contact. Je sentis son amour m'envahir de la tête au pied. La tendresse de ses gestes. Il plaça doucement ses mains sur mes joues. Je mit mes mains sur ses reins. Je sentis sa langue pousser mes lèvres et forcer la barrière de ma bouche. Il ouvrit doucement sa bouche pour laisser la place à nos langues de s'entremêler. Il se colla un peu plus à moi. Il ouvrit un peu plus la bouche. Il fit glisser une de ses mains jusqu'à ma poitrine...


... : Hum hum ...


On se décolla rapidement. Mäx était réveillé.


Mäx : C'est pas paske je vous ai donné ma permission pour sortir ensemble que vous êtes obliger de vous rouler des pelles à vous en étouffer et de baiser en public. Vous passez déjà des nuits torride, pas la peine d'en rajouter ...
Moi : è_é On passe pas des nuits ...


Fabi me donna un coup de coude. Le temps que je tourne la tête vers lui, Mäx dormait déjà --'. Je vit Emy et Jo partir en direction des toilettes avec un sourire pervers sur les lèvres. On se regarda et les suivîmes en courant. Les toilettes était vraiment dégeu. Sa et là traînait des capottes, des canettes de bière, il y avait même une flaque d'un liquide blanchâtre et visqueux. Je détourna la tête avec dégoût. On se cache derrière un mur et regarde la scène (ATTENTION, LEMON!!) [Jo plaqua Emy contre un mur en l'embrassant fougueusement. Il fit glisser ses mains le long de ses cuisses et les souleva en les plaçant autour de sa taille. Il chercha à tâtons la ficelle de son haut de maillot de bain et tira dessus. Il l'envoya valser derrière son épaule et enfoui sa tête dans la poitrine d'Emy. Elle ferma les yeux et glissa ses mains dans ses cheveux. Il se mit en quête des ficelles du bas de son maillot. Il tira doucement dessus et le lança sur le mur où moi et Fabi étions cachés. On réprima un fou-rire et nous reconcentrâmes sur le film porno que nous offraient les deux amants. Il émit une sorte de gémissement et souffla à sa dulcinée "enlève-moi ça ..." Elle tira sur son boxer et l'envoya rejoindre son haut. Fabi, en essayant de se retenir de rire, fit un drôle de bruit avec sa voix. Pendant un moment j'ai cru que Jo l'avait entendu. Mais non, trop concentrer ^^. Il commença des mouvements de va et viens de plus en plus rapide. Son souffle devint rauque. Au bout d'un certain temps, un jouissement rauque sorti de sa bouche. Quelque seconde plus tard ce fut au tour d'Emy de pousser un petit cri aigu. Ils ralentir lentement la cadence pour ensuite s'arrêter.] Ils s'assirent par terre et Jo prit Emy dans ses bras en entourant ses épaules et lui souffla un "Je t'aime" sincère. Nous sortîmes discretement. Au bout d'un long silence, Fabi lança :


Fabi : J'ai un peu honte.
Moi : Bah ... pourquoi ?
Fabi : Imagine Mäx où David joue une scène porno devant moi. Tu te sentirai gêné non ?
Moi : ... C'est sur que vut comme ça ...


Après un autre silence ...


Fabi : Dégoutant. Tout simplement dégoutant.
Moi : Tu m'arrache les mots de la bouche.
Fabi : Comment on peut se procurer du plaisir comme ça ?
Moi : Je suppose qu'à un certain age les baisers sont devenus tellement banal qu'ils ne se rendent plus compte de leur importance et qu'ils se préoccupe plus de l'attirance physique que de l'amour en lui même.
Fabi : Mais ... Une nuit où quelques minutes de plaisir -Dégeulasse d'ailleurs- ça ne peut pas remplacer un baiser amoureux !
Moi : Il faut croire que si ...
Fabi : Encore les caresses c'est compréhensible, c'est normal qu'on ai envie de serrer l'autre mais ça **frisson** ah nan ...


On resta un moment en silence. J'essayai de m'imaginer avec Fabi dans la même situation que Jo et Emy ... et eut un haut le coeur. Dé-geu. On se réallongea sur nos serviettes. Je regardait le ciel intensément bleu. Je ferma les yeux et laissa les souvenirs refaire surface ...

oOo Flash Black oOo


Moi : Regarde Maman, regarde, tu vois le nuage là, tu vois, tu vois, hein, tu vois maman, et ben, et ben, et ben, et ben sa, sa, sa, sa ressemble à un dragon !!
Maman : Un dragon !! Ooooh, mais c'est bien !!! Et celui là c'est quoi ?
Moi : C'est, c'est, c'est, euh, c'est euh, un wawazonzon !!
Maman : Ah oui o_Ô? Et c'est quoi un wawazonzon ?
Moi : C'est le copain du dragon, quand, quand, quand, quand il s'ennuie et ben, et ben, et ben, et ben il, il, il, il joue avec le, le le, le wawazonzon et,et,et,et quand il en a marre et ben, et ben, et ben, et ben, il le MANGE !!!
Maman : Ah oui ... et c'est comment un wawazonzon ?
Moi : **fronce les sourcils** c'est écrit sur le nuage ! Oh, regarde !!! La !!! c'est écrit Lizzie !!
Maman : Et comment tu le sais ?(je savais pas lire)
Moi : Ecoute bien ... tu entends ? C'est les nuages ... ils parlent au vent et le vent me dit de quoi ils parlent ... ils ont écrit mon prénom ! Et maintenant ils écrivent celui de papa ...
Maman : Je n'entends rien moi.
Moi : Le vent dit que c'est parce que les adultes ont les oreilles bouchées par la réalité ... il faut te déboucher les oreilles maman ! Tiens **prend un gros coquillage .......... écoute un peu ........** La aussi ils parlent ... c'est la meeeeeeeeeer ... elle parle aux coquillage et les coquillages chuchotent entre eux ... ils disent les prénoms de ceux qui naissent et de ceux qui sont mort ... c'est quoi des mort ?
Maman : Tu es trop jeune pour que je t'en parle. Continue.
Moi : La ils parlent de ceux qui les écoute ...Amelie, Marc, Audrey, Romaric, Ben, Jeanne, Stakanovatitar, ... LIZZIE !!! Ils ont dit mon prénom maman !!! Dean, Jean, Carole, Caroline, ... elles sont jumelles, sa se voit les deux prénoms ont les mêmes vibrations ... tiens ... bizarre ...
Maman : Quoi donc ?
Moi : Ils y a deux garçons qui ont les mêmes vibrations que moi ...
Maman : Ah oui ?
Moi : Oui ...David ... et Mäx ...
Maman : **blanche**C'est les coquillages qui se sont trompés ...
Moi : **sévère** Les-coquillages-ne-se-trompent-jamais !!! Ces deux garçons ont les mêmes vibrations que moi ... j'ai peut-être des frères ! J'ai toujours voulut avoir des grands frère ! Je vais demander où ils habitent et si c'est mes frères ...
Maman : Tu viens te baigner où faire des châteaux de sable avec papa?
Moi : **jetant le coquillage** Oh oui !!!


oOo Fin du Flash Back oOo

Je rouvris les yeux. Le soleil rougeoyait déjà au loin. Il devait être 17 heures car j'avait un début de chair de poule. Fabi rangeait ses serviettes dans son sacs quand il m'aperçus. Il me sourit.


Fabi : J'ai voulut te réveiller mais tu dormait si bien ...

Je lui sourit en retour. Je me souvenais très bien de ce souvenir à présent. Je l'avais oublier mais au fond de moi, depuis cette conversation avec les coquillages, j'avais toujours su que j'avais deux frères quelque part qui m'attendait. Dommage que j'ai eut à souffrir pour le découvrir. Nous rangeames nos affaires dans la voiture et partîmes. De temps en temps moi où Fabi faisions des réfléxions à Emy ou à Jo bourrées de sous-entendus et nous tapions des barres sans que personne ne comprenne. Une fois à la maison, nous déposâmes les affaires. David était déjà la. On alluma un feu dans la cheminée et descendîme des matelas pour Jo et Emy.


Moi : Quand même faudrait pas les abimer ...

Fou-rire incontrolable avec Fabi. La nuit tomba rapidement et la quinzaine de pizza fut rapidement partie. Chacun monta dans sa chambre. Myriam partie avec Mäx dans sa chambre. Je remarqua un truc qui me fit sourire : Mäx et myriam avait le même sourire que Jo et Emy juste avant d'aller aux toilettes. Fabi l'avait remarquer. Il me lança un regard qui voulait dire " on les espionne ou pas ?" je lui répondit par les yeux "non, j'ai eu ma dose" il accepta. On parti dans ma chambre. Je me déshabilla tranquillement, en sous vêtements. Je m'appretait à me coucher aux cotés de Fabi quand je m'aperçu qu'il me détaillat de haut en bas sans la moindre gêne. J'éteignis la lumière. Seule les reflet argentés de la lune détaillait ma silhouette. Je me coucha sur lui, le couvrit de petit bisous en évitant la bouche et posa ma tête sur son torse nu. Il caressa mes cheveux un moment, puis sous l'effet apaisant qu'avait ses caresses si tendre sur moi, je m'endormi.

BRAOUM !!!

Je sursautai. Dehors, la pluie battait contre les vitres, le vent soufflait sur la fenêtre, il était 2 heures du mat et il faisait nuit noire. Fabi dormait profondement. Je deteste l'orage ... sa me fout la trouille, me demandez pas pourquoi.

BRAOUM !!!

Je sursauta à nouveau. Cette fois-ci, Fabi se réveilla.


Fabi : **pas réveiller**Keskispasse?
Moi : Rien, rien, rendors-toi.
Fabi : Mmmh ...


Il reposa sa tête sur l'oreiller et ferma les yeux. Soudain, j'entendi un drôle de bruit. Un couinement, un truc comme ça. Fabi releva la tête.


Fabi : C'est toi ?
Moi : Non ...


Un autre couinement retentit. Je me leva et colla mon oreille contre le mur. Un autre couinement retentit.


Moi : Viens !
Fabi : Hey !


Je l'attrapa par le bras et le tira hors du lit. On se faufila dans le couloir et nous postâmes devant la porte de Mäx. J'entrouvris légèrement la porte. J'aperçus deux formes indistinctes cachées par un drap bouger. J'entendis deux respiration saccadées. Un éclair aluma la chambre et je vis mon frère et Myriam, tout deux faisant l'amour de manière concentré et Myriam poussant de petit cri de temps à autres.

BRAOUM!!!

Je poussa un cri. Fabi referma la porte et me traina le plus vite possible dans ma chambre.

Fabi : Nan mais pourquoi t'as crié, on a faillit se faire repéré !
Moi : Désoler, c'est l'orage. Sa me fait peur.
Fabi : **surpris** Ah bon ?
Moi : Ouais. Tu crois qu'ils font un concours avec Jo ?
Fabi : A tout les coups. Bon essai quand même de dormir.
Moi : Mouais ...


Et finalement ben miracle j'ai réussi à dormir !



Le lendemain Fabi reste à la maison, il a mal au ventre le pauv'chou. Bon, réveille, collège ... et regard bizarre de la part de tout le monde. Certaine fille pleure quand j'arrive, d'autre me lance des regard haineux... Ben qu'est ce qu'il leur arrive ?
A la fin des cours, je vais au kiosque pour m'acheter deux trois bonbons. Mais ...


[PÔV FABI]

Lizzie est partie seule au bahut, j'ai mal au ventre. Pourquoi j'ai mangé autant de pizzas ? Je suis alongé sur le fauteuil du salon de Mäx. Lui et Jo sont avec leur chérie elles discutent entre elles.J'ai l'impression d'être le grand malade qui est à l'agonie et dont tout le monde s'occupe. La porte s'ouvre sur Lizzie. Je me redresse et lui sourit. Mon sourire s'efface net devant son expression. J'ai l'impression qu'elle va s'évanouir. Elle est pâle, elle tremble et a une expression terrorisée. On l'observe en silence. David lui prend le bras et l'asseoit doucement sur un fauteuil. Sans un mot, elle sort de son sac une quinzaine de magazines et les pose sur la table basse. Je me epnche en même temps que les autres et pâlit. En gros titre, à la première page :

FABIS FREUNDIN IST MÄX' SCHWESTER !!!!
(La copine de Fabi est la soeur de Mäx)

Une photo du seul baiser qu'on avait échanger à la plage était sous le titre. Page 1 à 3, les soupçons des journalistes, Page 4 à 8, les photos du couple et des frères, Page 9 à 11, la découverte du secret, Page 12 à 19, les commentaires des fans.
Mäx était blanc comme neige. Il prit le magazine et le feuilleta. Il arriva au page des commentaires des fans. Il prit une profonde inspiration et commença la lecture. C'était plus atroce les uns que les autres :
"C'est qu'une pouffiasse celle la de toute façon !"
"Si on lui tombe dessus elle est morte !"
"Je la connais ! Elle est dans le bahut de mon frère, je vais lui dire de la défoncer!"
"Fabiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je t'aiiiiiiiiiiiiiiiiime reste avec moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!"
"J'arrive pas à croire que Fabi sorte avec une pute, c'est vraiment désobligeant pour le groupe!"
"Je n'ai plus aucune raison de vivre je vais me suicider. Adieu, monde cruel."

Il y en avait environ 1 sur 20 qui était positif, et ils étaient très rare :
'Bah, si Fabi est heureux alors tant mieux pour lui!"
"Elle est plutôt jolie, elle le mérite"
"Arf tant pis pour moi j'ai plus aucune chance. J'espere qu'elle va rester longtemps avec lui et pas casser à cause des groupies!"

Le reste était horrible. Les journalistes émettaient des suposicions comme quoi que ce serait pour un mariage forcé ou bien que je l'avait violé, n'importe quoi --". Ce magasines était le meilleur comparé aux autres. Je nage en plein cauchemar. Cerise sur le gateau, notre manageur est venu, furieux et nous à jeté encore plus de magazines sur la table. Il a regarder Lizzie avec un air plein de dégoût et pendant un moment, j'ai cru qu'il allait la frapper. Quand il a vu Myriam et Emy, j'ai cru qu'il allait exploser. Il a fallut qu'il fasse trois fois le tour de la maison et qu'il boive trois cannette de bière pour avoir un état à peu près acceptable.


Manageur : Il faut la cacher. Vous n'avez pas le choix elle va se faire trucider sinon.
Moi : On peut pas, ya l'école, les cours, les devoirs et puis elle va exploser si elle reste enfermé toute la journée.
Manageur : Je sais bien mais imagine des folles furieuses lui tombent dessus, comment elles vont réagir ?Elles vont l'embrocher vive !
Mäx : Ya peut-être une autre solution ...


Je le regardait. Cette solution avait l'air de l'embêter.


Manageur : Vas-y on t'écoute.
Mäx : Ben ... y faudrait que Lizzie et Fabi rompent.

O_O ... je regarde Lizzie O_O ... Au même moment une pensée me traverse l'esprit et je sais qu'elle traverse aussi celui de toute les personne présente : Impossible.


Lizzie : Il faudrait que Fabi fasse une déclaration comme quoi qu'on a rompu suite à la réaction des fans ... peut être qu'il essaye de les faires culpabiliser un peu ... et derrière on reste ensemble. Discret, mais ensemble.
Manageur : Pas bête ...




PS : réponse : mais Jo est déjà en maillot de bain
Chapitre 9

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 05:05

Modifié le lundi 03 décembre 2007 13:21

Chapitre 10

C'est aujourd'hui que les KP vont passer à une émission, je sais plus son nom, pour la première fois depuis la découverte de la soeur de Mäx - c'est à dire moi - et de la petite amie de Fabi et aussi le fait que ce soit une et même personne. Je suis assise devant la télé avec le pull noir avec une tête de mort blanche que Valentin m'avait tricoter avec écrit dessus "Me or you, I'll choose us" et un mini short noir avec des bord blancs et des signe chinois sur le côté, une grosse tartine de chocolat dans la main, la télécommande dans l'autre et la peur au ventre. Sa va bientôt être au tour des Killerpilze. J'attend avec impatience. Ces cinq dernier jours ont été un véritable cauchemar pour moi. Fabi ne pouvais pas bouger du lit, il avait une fièvre de cheval qui, heureusement, est tombé un jour avant l'émission. J'était obligée d'aller seule au collège. Quand je passant, on me lançait des regard haineux, on m'insultait, on crachait juste devant moi, on éclatait en sanglot interminable. Le deuxième jour, j'ai trouvé des entrailles de poulet avec le sang et toute la panoplie dans mon casier avec un simple mot : "Ce sera ce qui restera de toi lorsqu'on t'aura reglé ton compte. " Le troisième jour, une bande de filles qui faisait du rugby dirigé par une pouf du nom de Léonie me sont tombées dessus. J'ai tout juste eux le temps de détaler avant de tomber nez à nez avec les paparazzis qui m'ont assomé de flash. Le quatrième jour, je me suis fait suivre ... non, poursuivre par une bande de mec trop louche. Le cinquième jour, en sport on faisait escalade et une fois que j'ai atteint le haut du mur la fille qui m'assurait m'a dit " Maintenant apele ton frère pour t'aider !" et elle a laché la corde. J'ai fais une chute d'une bonne vingtaine de metre sous l'oeil du prof qui me regardait tomber avec un sourire. Heureusement qu'il y avait les matelas sinon je ne serai plus là à raconter cette histoire (ouais 'fin bon c'est une fiction hein). Je me suis évanouie et quand je me suis réveiller, le prof m'a hurler de dégager. Il m'a gueuler dessus en me racontant que j'avais détruit la vie de sa fille chérie en sortant avec son chéri qu'elle aimait d'un amour tendre et vrai et blablabla. L'horreur totale.
A la télé, l'émission discute avec un avocat qui semble pressé de s'en aller et dont j'aperçoit l'interieur de narine si peut propre (beuârk).


Présentateur : Et bien merci Mr La Piche, au plaisir de vous revoir.
La piche : Non c'est moi qui vous remercie de m'avoir pre ...
Présentateur : Bien à présent un groupe qui a fait l'objet d'une grande attention ces derniers temps et dont la musique fait vibrer toute l'Allemagne ... les Killerpilze !!!


Des hurlement déchainés retentissent dans toute la salle. Des filles pleurent, crient, se tirent les cheveux, se poussent, se piétinent, ... c'est la folie. Dire qu'avec Tokio Hotel c'est pire ...


Présentateur : Bonsoir ! Bonsoir. Comment aller vous ?
Jo : Bien, bien.
Présentateur : Alors, vous avez été au coeur de l'actualitée avec la découverte de la soeur de Mäx qui était aussi la petite amie de Fabi. Mäx, que povez vous nous dire la dessus ?
Mäx : Je crois qu'il n'y a rien à dire, les paparazzis se sont empresser de raconter tout les mensonges qui leur passait par la tête donc je pense que personne ne saura distinguer la vérité des mensonges.
Présentateur : Racontez-nous votre version des faits. Comment l'avez-vous rencontrer pour commencer ?
Mäx : J'ai appris son existence quelques mois plus tôt. Avant ça j'ignorait qu'e j'avais une soeur. Quand je l'ai vu pour la première fois j'était méfiant car je ne la connaissait pas mais au fur et à mesure j'ai appris à la connaitre et maintenant je sais que c'est une fille géniale, drôle, gentille mais au fond c'est aussi une petite gamine qui a perdu ses parents et qui a besoin de tendresse et d'affection. Je pense que n'importe qui trouverai son bonheur avec elle. J'ai essayer de la cacher des médias pour qu'elle n'ai pas à répondre de mes actes où quoi que ce soit d'autre devant ses amis où devant les gens. Mais il faut croire que les paparazzis n'étaient pas de cet avis.
Présentateur : Trrrrrrès bien, Jo, que pensez-vous de la soeur de votre ami ?
Jo : C'est une fille super, on est sur de toujours s'amuser si elle est dans les parages et quand elle n'est pas là on sent un terrible gouffre tellement on s'est habitué à sa présence. Je ne pense pas qu'elle ait mérité ce qu'il lui arrive avec toute cette histoire.
Présentateur : D'accord, alors maintenant, Fabi.


Il marque une pause d'une seconde qui me parrait une heure. Que va-t-il dire ?


Présentateur : Alors, avec votre petite amie, vous vous sentez bien ? Je veux dire, vous êtes certain d'avoir fait le bon choix, de ne pas ...
Fabi : On a rompu.

J'entend un cri dans la foule à présent silencieuse. Le présentateur a du mal à cacher son étonnement. Les fans aussi. J'en voit plusieurs avec un début de sourire.


Présentateur : Mais ... pourquoi ?
Fabi : Je ... j'ai jugé préférable pour elle qu'on ne se voit plus qu'en tant qu'amis. La réaction des fans m'a terriblement déçu, j'ai été profondément blessé par la façon dont elles ont réagis et leur réaction face à la découverte de Lizzie. Ce n'est pas une façon de traité un être humain, même un animal n'a pas à être traité de la façon dont elles ont traité Lizzie. Je suis vraiment déçu, extremement déçu même ... mais ce n'est pas moi qui choisis.
Présentateur : Comment ça ce n'est pas vous ?
Fabi : C'est les fans. J'ai bien compris qu'elles ne me laisserai pas avoir une relation sans leur accord.
Présentateur : Et ... vous aimez toujours Lizzie ?
Fabi : Je ... je ... je crois que oui ... mais c'est rien après tout ... ça va passer ... il y en a ... d'autres ...


Il cache sa tête derrière une main et quelques seconde plus tard, il relève la tête et on aperçoit une larme glisser sur sa joue. Des fans pleurent silencieusement dans la foule. Jo et Mäx passe leur mains dans le dos de Fabi. Fabi essuie la larme et regarde le public qui pleure doucement avec une pointe d'un sentiment brillant dans ses yeux que moi seule parvint à déchifrer : la victoire.



...



Fabi est rentrer avec Jo et Mäx. Je les attends avec impatience. Dès qu'ils ferment la porte (oui ya encore des paparazzis) je serre Fabi dans mes bras. Son discours m'a vraiment touché, et la larme, je savait qu'il essayait de se représenté la situation pour de vrai. On reste un moment comme ça puis il dépose un petit bisou sur ma joue. Emy et Myriam arrive par le jardin et elles sautent au cou de leur chéris en leur disant qu'ils ont été les meilleurs et que c'était trop beau ce qu'ils ont dit et en les couvrant de compliments. Il est 23H48 (tout dans la précision ^^). Tout le monde part se coucher. Je me blottit tout contre Fabi. Je sens sa présence bienfaisante m'entourer, m'enveloper. Il me murmure doucement à l'oreille :


Fabi : Sache le, Lizzie : Je t'aimerai toute ma vie et personne ne te remplacera jamais ...

Je releva la tête vers lui. Il inclina doucement la sienne et fit entrer ses lèvres en contact avec les miennes. Le plus beau des levés de soleil ou la plus belle constellation n'ont d'égal face au bonheur qu'il m'offre. Une fois de plus, nos langues se touchent, se caressent, dansent ensemble et font exploser notre bonheur. On se décolle le plus lentement possible. Je pose ma tête sur son torse. Il caresse mes cheveux. Ses caresse qu'il sait si bien ajusté, qu'il fait avec tant de tendresse, celle qui savent m'apaiser m'enmène au pays des rêves d'où je contemple mon bonheur d'un oeil attendrit . C'est ça l'amour ...














.........















C'était il y a si longtemps ça ... Voila bientôt 5 ans que tout a changé. Fabi et moi avons rompu. J'ignore la cause de notre séparation. Je ne m'en souviens plus. Je me souviens des mots blessant qu'on s'est dit, ceux qui n'aurait jamais dut être dit. Je me souviens de la lente descente aux enfers. Je me souviens du vide. Je me souviens de tout ce que je voulait oublier et j'ai oublier tout ce qu'il fallait me rapeller. L'importance de l'amour. Je me souviens des caresses que je n'aurait plus jamais. Je me souviens des deux seuls baisers que je ne connaitrai plus jamais. Je me souviens de la douceur de ses lèvres que je ne gouterai plus jamais. Je me souviens du bonheur éprouver lorsqu'il me regardait, la douceur de son regard que je verrait plus jamais. Je me souviens de son odeur dont je m'ennivrai en le serrant et l'oxygène qu'il m'aportait auquel je n'aurai plus le droit. Je me souviens des mot doux qu'il me glissait dans l'oreille que je n'entendrai plus jamais.

Plus jamais ...

Aujourd'hui j'ai 19 ans. Je suis journaliste et je tiens également un magazine de rock qui marche très bien. Le fait d'être la soeur de Mäx m'a ouvert de nombreuse portes auquelles j'ai put acceder. Je rentre du Brésil ou je suis aller vivre pendant un an. J'ai rencontrer un garçon du nom d'Hugo. Avec lui la larme de l'inconnu n'a coulé que trois fois. La larme de l'inconnu, c'est un de mes petits amis qui l'a apeler comme ça, c'est la larme que je verse quand j'embrasse un autre que Fabi.
J'arrive devant la maison. Je respire l'air de la nuit. Sa fait tellement du bien. Je m'avance et sonne à la porte. J'entends des pas, un déclic et la porte s'ouvre. Je reconnais Mäx. Il met une seconde puis affiche une expression surprise. Finalement il crit :


Mäx : Lizzie !

Il me sert dans ses bras et me fait tourner sur place. Je rit aux éclats et enfoui ma tête dnas sa crinière blonde. David arrive derrière et me soulève par les hanches et me fait tourner sur place à son tour. Quand il me repose, je les sert tout les deux dans mes bras. J'entend un troupeau descendre et je vois la tête de Jo apparaître dans la cage d'escaliers.


Jo : Sa va pas de gueuler comme sa ? ... Lizzie !!!

Il me soulève à son tour et me fit tourner. Decidément ils ont décider de me faire vomir mon déjeuner --' !


Jo : Alors; comment sa va ? La vache t'as changé en un an ! t'es belle dis donc !
... : Je vais finir par être jalouse moi !


Je me retourne et aperçois Emy. Elle est en robe de chambre, en chaussons et a un ventre très arrondi. Son sourire est toujours le même, elle parait toujours la même qu'avant.


Moi : Emy ! *la sert* Comment sa va ? C'est une fille ou un garçon? Sa fait combien de temps ?
Emy : Sa va bien, c'est une fille et un garçon et ça va faire bientôt neuf mois !
Moi : Tant que ça ! Je suis arrivée à temps alors !
... : Qu'est ce qu'il se passe ici ?


Je me retourne vers les escaliers. Un jeune homme se tient dans la cage d'escaliers, torse nu. Ce visage, je l'ai tant de fois vu en rêve, ses yeux je les ai tant de fois vu, ses cheveux, je les ais tant vus. Nous nous regardons un moment en silence. Fabian fait un pas, puis un autre et finalement avance et me sert dans ses bras. Je respire profondement son odeur. 4 ans de froid absolut ... et maintenant je peux enfin revivre ... si je n'avait pas un minimum de fièrté j'éclaterai en sanglots. Je me sens revivre. Je me dégage de son étreinte et sourit. Je les regarde tous. Ils sont toujours les mêmes, toujours la, toujours attentionné.


Fabi : Comment ... comment tu vas ?
Moi : Bien ... et toi ?
Fabi : Oui. Comment va le boulot ?
Moi : On ne peut mieux.
Fabi : Cool.
Moi : Et toi ?
Fabi : Très bien. L'album marche très bien.
Moi : Cool.


Jo commande 16 pizzas (nous avons grandi les amis ^^). Nous nous installons autour de la télé et discutons de tout et de rien. Finalement nous nous endormons je sens la présence de Fabian à mes côtés. Il m'a manquer ...


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Chuis un peu déçue de ce chapitre. Dîtes moi ce que vous en penser !

Très important VOTE POUR KP !
Chapitre 10

# Posté le samedi 24 novembre 2007 15:00

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 07:30